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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Conseils d'experts

262 conseil(s) d'expert correspondent à votre recherche

Les tarifs de location de meublés sont-ils négociables?

Nouvel article sur les différents aspects de la location d’un appartement meublé dans le Grand Montréal. Nous traiterons ici de la négociabilité des tarifs et des taxes à payer sur une location.

Publié le : 11 septembre 2013

4 façons de rembourser son hypothèque plus rapidement

Saviez-vous que vous pouviez épargner beaucoup d’argent en frais d’intérêts en remboursant votre hypothèque aussi rapidement que vous le permet votre budget ?

Publié le : 04 septembre 2013

Acheter une propriété en tant qu’immigrant : c’est possible !

Acheter une maison en tant qu'immigrant au Québec c'est possible ! Voici toutes les explications et démarches à suivre.

Publié le : 02 septembre 2013

En savoir plus sur les tarifs de location d’un meublé à Montréal

Cet article est le premier d’une série qui vise à vous informer des différents aspects de la location d’un appartement dans le Grand Montréal. Ce mois-ci : la question des tarifs de location.

Publié le : 07 août 2013

Avoir une bonne cote de crédit, c’est payant!

Un excellent dossier de crédit a un impact réel sur la santé financière d’un individu. Explications et conseils sur la cote de crédit au Québec.

Publié le : 31 juillet 2013

Pas de pénurie de logements à Montréal !

Cet article vise à sécuriser les futurs immigrants : il y a actuellement plusieurs milliers de logements à louer dans le Grand Montréal.

Publié le : 10 juillet 2013

6 applications mobiles qui vous feront économiser

Besoin de faire des économies ? Venez découvrir une sélection de 6 applications mobiles utiles aux nouveaux arrivants pour économiser de l'argent au Québec.

Publié le : 03 juillet 2013

4 moyens de résister à la tentation de dépenser

Lorsque le compte de banque est vide et que la carte de crédit a atteint sa limite, difficile de dépenser. Mais s’il vous reste un peu de latitude, et que vous aimeriez en avoir davantage, voici ce que vous devriez considérer.

Publié le : 05 juin 2013

Ma déco vintage branchée avec LesPAC

Le terme vintage est sur toutes les lèvres. C’est vrai dans l’industrie du vêtement, du meuble, du bijou, bref de la mode et du design en général. Mais le vintage, c’est quoi au juste?

Publié le : 08 mai 2013

Déménager à peu de frais, ça se prépare!

Déménager le 1er juillet, c’est presque devenu un sport national au Québec. Des conseils précieux pour réussir et anticiper son déménagement étape par étape !

Publié le : 03 avril 2013

Trucs d’expert pour dénicher des aubaines

Lorsqu'il s'agit de s'installer et recommencer une nouvelle vie ailleurs, loin de son pays d’origine, le budget en prend tout un coup. Voici des conseils d’experts pour dénicher des aubaines !

Publié le : 06 mars 2013

10 conseils pour vendre son véhicule rapidement

Vous souhaitez revendre votre voiture ? Voici 10 conseils qui vous aideront à mieux vendre et à obtenir le maximum pour votre bien.

Publié le : 06 février 2013

Magasiner et vendre sur LesPAC

Vous venez d’emménager au Québec? Vous avez besoin de meubles, d’électroménagers, d’articles de cuisine, de vêtements ou encore d’une voiture ? LesPAC est la solution !

Publié le : 09 janvier 2013

Le tabou de l’argent : parlons-en !

Combien gagnez-vous par année ? Avez-vous des dettes?  Combien avez-vous d’argent sur vos comptes ?  Avez-vous un bas de laine ? Que comptez-vous en faire ?

L'immigrant face au système financier nord-américain

Voici bien des questions gênantes que l’on n’aime pas se faire poser, en général.  Est-ce une réticence culturelle à s’exprimer sur ses finances personnelles, couplée à la peur de se dévoiler ou de se faire détrousser ? Ou tout simplement, un certain déni de ce sujet encombrant où rôde beaucoup d’ignorance et de préjugés ? D’ailleurs, la question se complexifie encore d’avantage pour un immigrant méconnaissant le système financier nord-américain.

Il est vrai qu’oser en parler, c’est se mettre à nu. Sans compter qu’il y a toujours le risque d’être juger. De plus, avouons qu’il est toujours dérangeant de se faire rappeler à l’ordre sur nos point sensibles, à tel point qu’il est plus facile de faire ses petites affaires dans son coin sans aucune concertation au risque de commettre de graves erreurs, ou pire, remettre toutes ces décisions à plus tard : « Quoi ! La retraite pour moi, j’ai bien le temps d’y penser!  »

Laissant ainsi en suspend tant de questions que finalement tout le monde se pose : « C’est quoi un REER ? Y ai-je droit ? Est-ce intéressant pour moi ? Et si je retourne dans mon pays d’origine dans quelques années, vais-je perdre mes cotisations ? Comment vais-je être traité par l’impôt à ce moment là ? Comment vais-je faire valoir mes droits déjà accumulés si je décide de rester ici ? Quelles sont mes alternatives possibles ? Le CELI peut-il m’apporter quelque chose ? »

Bénéficier au maximum des outils d’investissements en place

Mais est-ce là des raisons suffisantes pour ne rien faire ? Tout nouvel arrivant, qu’il soit en début ou en cours de vie professionnelle, à la retraite ou sur le point de l’être devrait intégrer son déplacement géographique dans une stratégie de placement financier personnel afin de bénéficier au maximum des outils d’investissements en place.

Et que dire de vos enfants, à qui vous avez envie de préparer un bel avenir, et leur donner les moyens de financer leurs futures études.

À toutes ces questions, il y a des réponses et des solutions. N’hésitez plus à utiliser les conseils éclairés de professionnels pour qui toutes ces questions représentent leur quotidien. Ils connaissent la mécanique de tous les produits et la manière de les utiliser à votre avantage.

 Bien sûr, il faudra avant tout accepter de partager quelques informations confidentielles, voire presque intimes. Mais, dites-vous que pour qu’un médecin puisse vous donner un diagnostique éclairé, vous n’aurez aucun inconvénient à lui transmettre vos signes vitaux. Le parallèle est identique pour se qui est d’un conseiller financier. Il aura besoin d’un maximum d’informations primordiales pour établir votre planification financière. Ainsi, il sera en mesure de vous aiguiller dans vos décisions et peut-être même de vous ouvrir les yeux sur vos réalités. Objectivement, il vous donnera l’heure juste sur votre situation, et surtout il vous apportera des solutions pour que vous puissiez atteindre vos objectifs.

Erik Poupion - Financière Liberté 55 Conseiller en sécurité financière - Représentant en investissement

Centre Financier Sud-Est du Québec Cell: 514 638 0970 tel: 450 928 1321 poste 213 Téléc. : 450 928-1323

Publié le : 25 octobre 2012

Bien vivre le changement en immigration

Comprendre, apprendre à décoder ces émotions vous aidera à avancer de façon éclairée et minimisera les impacts plus négatifs.

Publié le : 30 septembre 2012

Faire son plan d'action en arrivant au Québec !

Quelle stratégie adopter pour mener à bien votre projet ? votre CV, le réseautage...

Publié le : 30 septembre 2012

Bénévolat : une clé d'intégration

Un article de Tina Mulongoy, formatrice bénévole au Centre d’action bénévole de Montréal

Le bénévolat est-il pertinent pour l'immigrant nouvel arrivant ?

Au fil du temps, il est de plus en plus évident que le bénévolat représente une occasion pour le nouvel arrivant au Québec de mettre à profit ses talents et d’enrichir, par sa diversité, sa collectivité d’accueil.

Par ailleurs, le bénévolat offre au nouvel arrivant une opportunité de se familiariser avec la culture, les réalités et tendances du marché du travail au Québec et peut aussi faciliter une intégration rapide et réussie dans la société québécoise. Bien plus, par le bénévolat, le nouvel arrivant a la possibilité d’améliorer ses connaissances de la langue, selon les besoins, de développer ses compétences ou d’en acquérir de nouvelles, de faire sa marque dans les organismes à but non lucratif, les corporations professionnelles et surtout de bâtir un réseau de contacts solide. Bref, grâce au réseautage, le nouvel arrivant peut éviter l’isolement, obtenir les références nécessaires et aussi réduire considérablement son éloignement du marché de l’emploi. Bref, une bien belle façon de parachever son immigration au Québec !

En plus, un bon nombre d’employeurs sont influencés positivement par un demandeur d’emploi qui a fait du bénévolat. Parce que tout simplement, la personne bénévole démontre un esprit d’engagement, une certaine fiabilité et une grande habileté à relever les défis. Ainsi, inclure l’action bénévole dans le curriculum vitae est un point positif pour le nouvel arrivant. En d’autres termes, c’est une expérience de travail canadienne valide.

L’engagement bénévole est une expérience bénéfique et enrichissante. Au delà du don de soi, ou d’un accomplissement personnel, c’est une formidable source d’épanouissement, une occasion de démontrer ses talents, sa fiabilité et sa créativité. Ça représente une valeur ajoutée à son curriculum vitae et il en va sans dire un tremplin et un potentiel d’intégration socioprofessionnelle plutôt bien pensée.

Le bénévolat, une bonne action qui rapporte beaucoup, autant pour la personne qui reçoit que pour celle qui donne! Ça peut devenir une des expériences les plus précieuses et profitables de la vie !

Mais au fait, le bénévolat : c'est quoi ?

Le bénévolat est un engagement civique non rémunéré au sein d’organismes à but non lucratif (OBNL), comme les associations vertes, scientifiques, artistiques, sportives, culturelles, ethniques, les organismes de bienfaisance, les organisations non-gouvernementales (ONG), ou des structures publiques telles que les hôpitaux et hospices.

Le bénévolat peut se faire comme un engagement personnel ou en groupe de personnes pour mener une action en direction d’autrui, ou pour répondre aux besoins de la société. Par ailleurs, le bénévolat se réalise dans une approche éthique et humanitaire en respectant la dignité humaine.

Se sentir utile et faire quelque chose pour autrui sont les principaux motifs d’engagement des bénévoles.

Le Centre d’action bénévole de Montréal : 75 ans d'expériences !

Le CABM – qui célèbre son 75e anniversaire de fondation en 2012 – a pour mission de faire la promotion du bénévolat auprès du grand public de la région métropolitaine et de soutenir sa pratique au sein de plus de 1000 organismes à but non lucratif à la recherche de bénévoles.

Visitez le www.cabm.net et accédez rapidement à plus de 900 activités bénévoles! Centre d’action bénévole de Montréal 2015, rue Drummond, bureau 300 (métro Peel) Montréal H3G 1W7 Tél. : 514.842.3351

Publié le : 30 septembre 2012

Le contrat de travail au Québec

Un article de Cory Verbauwhede, Grenier Verbauwhede Avocats

Le temps c’est de l’argent !

Sauf certaines exceptions, la Loi sur les normes de travail vous protège. Voici quelques conseils pour mieux négocier votre contrat de travail et faire valoir les droits qu’elle vous donne.

Prenez votre temps !

S’il est vrai qu’un contrat de travail peut être conclu oralement, en cas de mésentente, il est toujours mieux d’être en mesure de prouver les conditions que vous avez négociées avec votre employeur. Pour cela, tout document écrit est suffisant, que ce soit par exemple une lettre d’embauche ou un courriel confirmant une entente. Idéalement, votre employeur vous fera signer un contrat, vous permettant d’être bien au fait de vos droits et obligations.

Gagnez du temps !

Au Québec, dans la plupart des cas, après quarante heures travaillées, l’employeur doit verser une rémunération majorée de 50%, pour chaque heure supplémentaire.

Mais attention, la loi est mal faite. Si vous ne pouvez déterminer votre taux horaire, vous ne pourrez exiger d’être payé pour le temps supplémentaire travaillé, tant que votre salaire reste au-dessus du salaire minimum. Or, en rémunérant les heures supplémentaires tel que prévu par la loi, une semaine de 60 heures au salaire minimum de 9,90 $ équivaut à un revenu annuel d’environ 36 000 $.

Si vous croyez que vos compétences devraient vous donner un salaire équivalant à deux ou trois fois le salaire minimum, il vaut mieux vous assurer que vous obtiendrez un salaire qui tiendra compte de vos compétences et des heures que vous aurez à travailler.

Il est donc très important pour vous de pouvoir déterminer votre taux horaire. La solution la plus simple consiste à convenir d’un taux avec votre employeur ainsi que du nombre d’heures que vous aurez à travailler. Vous pourrez également conclure une entente, comme par exemple échanger les heures supplémentaires travaillées contre des journées de congé, en tenant compte des majorations prévues par la loi. À vous de négocier avec votre employeur !

Offrez-vous du bon temps !

Les congés sont un élément indispensable de tout contrat de travail. Au Québec, des vacances annuelles de quatre semaines ne sont pas rares. Prendre des vacances à la période de votre choix, les fractionner, prendre des congés sans solde… Autant de droits que vous pouvez négocier avant de signer votre contrat de travail.

Avec l’accord de votre employeur, vous pouvez par exemple prendre vos congés annuels par anticipation. Vous pourriez donc profiter de vacances dès la première année de votre embauche. Savez-vous qu’en plus des deux semaines de congés annuels payés, vous avez le droit, à partir de la deuxième année, de demander une semaine de congé non rémunéré par année ? Peu importe le type de vacances que vous avez l’intention de prendre, tentez de les négocier à l’avance afin de vous assurer que vos dates conviennent à votre employeur. Planifiez à l’avance, prenez toutes les précautions nécessaires et, votre famille et vous bénéficierez d’une meilleure qualité de vie.

Pas de temps à perdre !

La Commission des normes du travail veille à l’application de la loi pour les travailleurs non syndiqués, mais les délais sont souvent serrés. Ceux-ci varient de 45 jours à un an. Si vous avez un différend impossible à résoudre, assurez-vous de déposer votre plainte le plus rapidement possible.

www.grenierverbauwhede.ca

Publié le : 30 septembre 2012

L’accès à un ordre professionnel pour une personne formée à l'étranger

Au Québec, pour exercer une profession ou pour porter un titre professionnel régis par le Code des professions, une personne doit détenir un permis et être membre en règle de l’ordre professionnel responsable de cette profession.

Publié le : 30 septembre 2012

Zoom sur : le service d'aide à l'emploi (SAE) de PROMIS

Le SAE soutient des personnes immigrantes, diplômées ici ou à l’étranger, dans leurs démarches de recherche d’emploi à Montréal.

Publié le : 02 septembre 2012

Entretien avec Imociti, référence immobilière pour les nouveaux arrivants au Québec

Imociti a été créée par deux immigrants, Michel Tecquert et Claudia Nelke, qui par leurs expériences sont bien placés pour informer et conseiller les futurs acheteurs. Immigrant Québec a apprécié le professionnalisme de ce duo et son approche humaine de l'expérience d'immigration et de la transaction immobilière.

Nous leur avons demandé de nous présenter la profession de courtier en immobilier au Québec et de nous donner des bases pour comprendre le marché de l'immobilier.

 IQ : Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est un courtier en immobilier ? Quels services offre-il ? Un courtier, c'est un spécialiste en immobilier qui conseille et accompagne. Il existe différents types de courtiers :

- le courtier du vendeur, qui inscrit la propriété à vendre. Il représente donc le vendeur.

- le courtier de l’acheteur : il représente la personne souhaitant acquérir une propriété.

- le courtier hypothécaire qui va cherche pour l'acheteur les taux d'emprunts et les conditions les plus intéressants auprès des institutions financières.

 Imociti se situe plutôt du côté courtier acheteur. Avoir recours à un courtier en immobilier est une pratique courante au Québec. Il faut savoir que cela ne coûtera rien à l'acheteur : c'est le vendeur qui verse une commission à l’agence du courtier. La profession de courtier est très encadrée par l'OACIQ, la CIGM, la Loi sur le courtage immobilier, le Code civil du Québec et un Code éthique. Tout vise à protéger le client.

Un acheteur qui s'adresse à un courtier doit également se sentir libre de ne pas acheter les propriétés proposées. En revanche, une fidélité de part et d'autre est de mise. Ayant accès à l’ensemble des inscriptions au Québec, le courtier va mettre en œuvre tout son réseau pour trouver la propriété idéale à son client, et à l'inverse il est attendu que ce client ne fasse pas appel à un autre courtier.

Un courtier de l’acheteur est une personne qui va être aux côtés de l'acheteur pendant tout le processus de la transaction immobilière : étapes bancaires, techniques, juridiques. Il a également une connaissance pointue du droit.

 Finalement, un courtier, c'est une sorte de chef d'orchestre ! Il travaille avec d'autres professionnels (courtiers hypothécaires, notaires, évaluateurs, inspecteurs, spécialistes de la construction, entrepreneurs en rénovation, etc.) et peut mettre son client en contact avec ces différents interlocuteurs. A Imociti, nous protégeons nos clients pour que la vente soit saine et nous allons au devant des questions. C'est notre vision du métier !

 IQ : Pourquoi au Québec voit-on toujours les courtiers en immobilier travailler sous des bannières d'agences immobilières ?

C'est obligatoire pour un courtier d'être rattaché à une agence immobilière. Cela garantit à la profession ses bonnes pratiques et c'est un gage de sécurité pour le client. A Imociti, nous travaillons sous la tutelle de Sutton.

L'agence immobilière va mettre à disposition du courtier des bureaux et des moyens (téléphone, salle de réunion, service de réceptionniste...). Elle exerce également un pouvoir de surveillance pour contrôler les pratiques de chacun. L'intérêt pour les courtiers d'être réunis sous une bannière est de pouvoir échanger les uns avec les autres.

Mais juridiquement, les courtiers ont un statut de travailleurs autonomes.

IQ : Imociti cible une clientèle de nouveaux arrivants au Québec. Qui sont-ils ?

Il nous arrive de travailler avec des immigrants qui ne sont pas encore installés au Québec ! Certaines personnes, pour toutes sortes de raisons, ont besoin que nous leur cherchions un logement pour que tout soit prêt à l'arrivée de la famille. C'est une lourde responsabilité pour nous et nous établissons à distance des liens de confiance. Nous travaillons ensemble sur les critères du logement (nombre de pièces, près du métro, d'une école, du travail...) et nous envoyons ensuite des photos par Internet.

Mais la plupart du temps, nos clients sont des immigrants installés au Québec depuis un an à deux ans. Généralement, c'est le temps qu'il a fallu pour établir une stabilité économique. Ou alors ce sont des couples qui attendent l'arrivée d'un enfant. Dans les deux cas, l'envie de s'établir au Québec a eu le temps de mûrir.

Pour nous, c'est toujours un bel accomplissement de voir des personnes heureuses d'avoir trouvé leur appartement ou leur maison. Nous y mettons beaucoup d'effort et d'enthousiasme !

IQ : Quelle est la bonne démarche selon vous pour répondre aux besoins des immigrants acheteurs ?

Le facteur humain doit être à la base des échanges entre un courtier et l'acheteur. En étant nous-mêmes immigrés, nous comprenons la démarche d'immigration et les questions bien spécifiques qui accompagnent le projet.

Un courtier doit être à l'écoute de son acheteur et doit essayer de lui donner des clés de compréhension du marché immobilier québécois. Pour un nouvel arrivant, ce n'est pas évident au début de savoir ce qu'est un 4 ½, un 5 ½, un condo, un appartement !

Nous décryptons tout ce qui a trait à la transaction immobilière : le lexique, les généralités de base sur les emprunts, les protections, les différents types de courtiers, les transferts de fonds, etc.

 La clientèle des nouveaux arrivants nous apprécient car nous leur donnons aussi un aperçu sur ce qu'est le Québec : une société en Amérique du Nord avec ses propres us et coutumes ! Le Québec est un pays accueillant et généreux. Il n'est peut être plus le Nouveau Monde, mais c'est un monde nouveau pour la plupart des nouveaux arrivants.

En résumé, notre philosophie est la suivante : travailler sur une base de confiance mutuelle et accompagner les acheteurs dans tout le processus d'achat, de l'idée même au passage devant le notaire.

IQ : Ce n'est pas toujours évident en effet de comprendre le vocabulaire de l'immobilier. Une question revient souvent chez les nouveaux arrivants : c'est quoi un condo?

Un condo ou un condominium est un appartement régie par une déclaration de copropriété. Le logement appartient au propriétaire tandis que les parties communes (couloirs, escaliers, ascenseurs, cour, jardins, toit, salle de sport, piscine...) sont en copropriété.

Le courtier avec lequel vous choisissez de travailler doit vous guider dans le lexique québécois. N'hésitez jamais à lui poser toutes vos questions!

IQ : La clientèle de nouveaux arrivants a-t-elle des inquiétudes spécifiques ?

Oui et c'est pour cela que certains courtiers comme Imociti proposent un accompagnement sur mesure. Nous avons pu constater que les personnes originaires d'Europe ont souvent des craintes sur la solidité de la construction. Nous y voyons là une vraie différence culturelle : en Europe, on parle du patrimoine que l'on va transmettre à ses enfants ; au Québec, les biens immobiliers se transmettent moins. On vend plus facilement sa maison et ses meubles : il n'y a qu'à voir tout ce qui est laissé sur le trottoir le jour du grand déménagement (au 1er juillet) !

 IQ : Comment un courtier en immobilier encadre l'ensemble de la transaction immobilière?

Un courtier doit intervenir en professionnel. Si un acheteur s'inquiète de la qualité de la construction, le courtier doit lui conseiller de faire appel à un inspecteur ayant une formation d'ingénieur : il pourra faire un rapport complet sur l'état de la maison. Cela permettra d'évaluer d'éventuels travaux. Si des problèmes majeurs sont découverts et qu’ils diminuent la valeur de la propriété, il sera alors possible soit de renégocier le prix de vente ou de se retirer de la transaction.

Que ce soit pour des condos, des maisons unifamiliales ou des propriétés à revenus, un courtier doit faire toutes les recherches nécessaires pour répondre aux besoins de l'acheteur. Il va accompagner son client tout au long des étapes de la transaction jusqu'à la signature finale chez le notaire.

Publié le : 13 novembre 2011

Le retour en force des conserves

L'automne est la saison idéale pour faire des conserves: on peut cueillir les derniers fruits et légumes d'été, et ceux d'automne sont déjà matures.
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