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Conseils d'experts

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Un article de Cory Verbauwhede, Grenier Verbauwhede Avocats

Le temps c’est de l’argent !

Sauf certaines exceptions, la Loi sur les normes de travail vous protège. Voici quelques conseils pour mieux négocier votre contrat de travail et faire valoir les droits qu’elle vous donne.

Prenez votre temps !

S’il est vrai qu’un contrat de travail peut être conclu oralement, en cas de mésentente, il est toujours mieux d’être en mesure de prouver les conditions que vous avez négociées avec votre employeur. Pour cela, tout document écrit est suffisant, que ce soit par exemple une lettre d’embauche ou un courriel confirmant une entente. Idéalement, votre employeur vous fera signer un contrat, vous permettant d’être bien au fait de vos droits et obligations.

Gagnez du temps !

Au Québec, dans la plupart des cas, après quarante heures travaillées, l’employeur doit verser une rémunération majorée de 50%, pour chaque heure supplémentaire.

Mais attention, la loi est mal faite. Si vous ne pouvez déterminer votre taux horaire, vous ne pourrez exiger d’être payé pour le temps supplémentaire travaillé, tant que votre salaire reste au-dessus du salaire minimum. Or, en rémunérant les heures supplémentaires tel que prévu par la loi, une semaine de 60 heures au salaire minimum de 9,90 $ équivaut à un revenu annuel d’environ 36 000 $.

Si vous croyez que vos compétences devraient vous donner un salaire équivalant à deux ou trois fois le salaire minimum, il vaut mieux vous assurer que vous obtiendrez un salaire qui tiendra compte de vos compétences et des heures que vous aurez à travailler.

Il est donc très important pour vous de pouvoir déterminer votre taux horaire. La solution la plus simple consiste à convenir d’un taux avec votre employeur ainsi que du nombre d’heures que vous aurez à travailler. Vous pourrez également conclure une entente, comme par exemple échanger les heures supplémentaires travaillées contre des journées de congé, en tenant compte des majorations prévues par la loi. À vous de négocier avec votre employeur !

Offrez-vous du bon temps !

Les congés sont un élément indispensable de tout contrat de travail. Au Québec, des vacances annuelles de quatre semaines ne sont pas rares. Prendre des vacances à la période de votre choix, les fractionner, prendre des congés sans solde… Autant de droits que vous pouvez négocier avant de signer votre contrat de travail.

Avec l’accord de votre employeur, vous pouvez par exemple prendre vos congés annuels par anticipation. Vous pourriez donc profiter de vacances dès la première année de votre embauche. Savez-vous qu’en plus des deux semaines de congés annuels payés, vous avez le droit, à partir de la deuxième année, de demander une semaine de congé non rémunéré par année ? Peu importe le type de vacances que vous avez l’intention de prendre, tentez de les négocier à l’avance afin de vous assurer que vos dates conviennent à votre employeur. Planifiez à l’avance, prenez toutes les précautions nécessaires et, votre famille et vous bénéficierez d’une meilleure qualité de vie.

Pas de temps à perdre !

La Commission des normes du travail veille à l’application de la loi pour les travailleurs non syndiqués, mais les délais sont souvent serrés. Ceux-ci varient de 45 jours à un an. Si vous avez un différend impossible à résoudre, assurez-vous de déposer votre plainte le plus rapidement possible.

www.grenierverbauwhede.ca

Publié le : 30 septembre 2012

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Au Québec, pour exercer une profession ou pour porter un titre professionnel régis par le Code des professions, une personne doit détenir un permis et être membre en règle de l’ordre professionnel responsable de cette profession.

Publié le : 30 septembre 2012

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Le SAE soutient des personnes immigrantes, diplômées ici ou à l’étranger, dans leurs démarches de recherche d’emploi à Montréal.

Publié le : 02 septembre 2012

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Imociti a été créée par deux immigrants, Michel Tecquert et Claudia Nelke, qui par leurs expériences sont bien placés pour informer et conseiller les futurs acheteurs. Immigrant Québec a apprécié le professionnalisme de ce duo et son approche humaine de l'expérience d'immigration et de la transaction immobilière.

Nous leur avons demandé de nous présenter la profession de courtier en immobilier au Québec et de nous donner des bases pour comprendre le marché de l'immobilier.

 IQ : Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est un courtier en immobilier ? Quels services offre-il ? Un courtier, c'est un spécialiste en immobilier qui conseille et accompagne. Il existe différents types de courtiers :

- le courtier du vendeur, qui inscrit la propriété à vendre. Il représente donc le vendeur.

- le courtier de l’acheteur : il représente la personne souhaitant acquérir une propriété.

- le courtier hypothécaire qui va cherche pour l'acheteur les taux d'emprunts et les conditions les plus intéressants auprès des institutions financières.

 Imociti se situe plutôt du côté courtier acheteur. Avoir recours à un courtier en immobilier est une pratique courante au Québec. Il faut savoir que cela ne coûtera rien à l'acheteur : c'est le vendeur qui verse une commission à l’agence du courtier. La profession de courtier est très encadrée par l'OACIQ, la CIGM, la Loi sur le courtage immobilier, le Code civil du Québec et un Code éthique. Tout vise à protéger le client.

Un acheteur qui s'adresse à un courtier doit également se sentir libre de ne pas acheter les propriétés proposées. En revanche, une fidélité de part et d'autre est de mise. Ayant accès à l’ensemble des inscriptions au Québec, le courtier va mettre en œuvre tout son réseau pour trouver la propriété idéale à son client, et à l'inverse il est attendu que ce client ne fasse pas appel à un autre courtier.

Un courtier de l’acheteur est une personne qui va être aux côtés de l'acheteur pendant tout le processus de la transaction immobilière : étapes bancaires, techniques, juridiques. Il a également une connaissance pointue du droit.

 Finalement, un courtier, c'est une sorte de chef d'orchestre ! Il travaille avec d'autres professionnels (courtiers hypothécaires, notaires, évaluateurs, inspecteurs, spécialistes de la construction, entrepreneurs en rénovation, etc.) et peut mettre son client en contact avec ces différents interlocuteurs. A Imociti, nous protégeons nos clients pour que la vente soit saine et nous allons au devant des questions. C'est notre vision du métier !

 IQ : Pourquoi au Québec voit-on toujours les courtiers en immobilier travailler sous des bannières d'agences immobilières ?

C'est obligatoire pour un courtier d'être rattaché à une agence immobilière. Cela garantit à la profession ses bonnes pratiques et c'est un gage de sécurité pour le client. A Imociti, nous travaillons sous la tutelle de Sutton.

L'agence immobilière va mettre à disposition du courtier des bureaux et des moyens (téléphone, salle de réunion, service de réceptionniste...). Elle exerce également un pouvoir de surveillance pour contrôler les pratiques de chacun. L'intérêt pour les courtiers d'être réunis sous une bannière est de pouvoir échanger les uns avec les autres.

Mais juridiquement, les courtiers ont un statut de travailleurs autonomes.

IQ : Imociti cible une clientèle de nouveaux arrivants au Québec. Qui sont-ils ?

Il nous arrive de travailler avec des immigrants qui ne sont pas encore installés au Québec ! Certaines personnes, pour toutes sortes de raisons, ont besoin que nous leur cherchions un logement pour que tout soit prêt à l'arrivée de la famille. C'est une lourde responsabilité pour nous et nous établissons à distance des liens de confiance. Nous travaillons ensemble sur les critères du logement (nombre de pièces, près du métro, d'une école, du travail...) et nous envoyons ensuite des photos par Internet.

Mais la plupart du temps, nos clients sont des immigrants installés au Québec depuis un an à deux ans. Généralement, c'est le temps qu'il a fallu pour établir une stabilité économique. Ou alors ce sont des couples qui attendent l'arrivée d'un enfant. Dans les deux cas, l'envie de s'établir au Québec a eu le temps de mûrir.

Pour nous, c'est toujours un bel accomplissement de voir des personnes heureuses d'avoir trouvé leur appartement ou leur maison. Nous y mettons beaucoup d'effort et d'enthousiasme !

IQ : Quelle est la bonne démarche selon vous pour répondre aux besoins des immigrants acheteurs ?

Le facteur humain doit être à la base des échanges entre un courtier et l'acheteur. En étant nous-mêmes immigrés, nous comprenons la démarche d'immigration et les questions bien spécifiques qui accompagnent le projet.

Un courtier doit être à l'écoute de son acheteur et doit essayer de lui donner des clés de compréhension du marché immobilier québécois. Pour un nouvel arrivant, ce n'est pas évident au début de savoir ce qu'est un 4 ½, un 5 ½, un condo, un appartement !

Nous décryptons tout ce qui a trait à la transaction immobilière : le lexique, les généralités de base sur les emprunts, les protections, les différents types de courtiers, les transferts de fonds, etc.

 La clientèle des nouveaux arrivants nous apprécient car nous leur donnons aussi un aperçu sur ce qu'est le Québec : une société en Amérique du Nord avec ses propres us et coutumes ! Le Québec est un pays accueillant et généreux. Il n'est peut être plus le Nouveau Monde, mais c'est un monde nouveau pour la plupart des nouveaux arrivants.

En résumé, notre philosophie est la suivante : travailler sur une base de confiance mutuelle et accompagner les acheteurs dans tout le processus d'achat, de l'idée même au passage devant le notaire.

IQ : Ce n'est pas toujours évident en effet de comprendre le vocabulaire de l'immobilier. Une question revient souvent chez les nouveaux arrivants : c'est quoi un condo?

Un condo ou un condominium est un appartement régie par une déclaration de copropriété. Le logement appartient au propriétaire tandis que les parties communes (couloirs, escaliers, ascenseurs, cour, jardins, toit, salle de sport, piscine...) sont en copropriété.

Le courtier avec lequel vous choisissez de travailler doit vous guider dans le lexique québécois. N'hésitez jamais à lui poser toutes vos questions!

IQ : La clientèle de nouveaux arrivants a-t-elle des inquiétudes spécifiques ?

Oui et c'est pour cela que certains courtiers comme Imociti proposent un accompagnement sur mesure. Nous avons pu constater que les personnes originaires d'Europe ont souvent des craintes sur la solidité de la construction. Nous y voyons là une vraie différence culturelle : en Europe, on parle du patrimoine que l'on va transmettre à ses enfants ; au Québec, les biens immobiliers se transmettent moins. On vend plus facilement sa maison et ses meubles : il n'y a qu'à voir tout ce qui est laissé sur le trottoir le jour du grand déménagement (au 1er juillet) !

 IQ : Comment un courtier en immobilier encadre l'ensemble de la transaction immobilière?

Un courtier doit intervenir en professionnel. Si un acheteur s'inquiète de la qualité de la construction, le courtier doit lui conseiller de faire appel à un inspecteur ayant une formation d'ingénieur : il pourra faire un rapport complet sur l'état de la maison. Cela permettra d'évaluer d'éventuels travaux. Si des problèmes majeurs sont découverts et qu’ils diminuent la valeur de la propriété, il sera alors possible soit de renégocier le prix de vente ou de se retirer de la transaction.

Que ce soit pour des condos, des maisons unifamiliales ou des propriétés à revenus, un courtier doit faire toutes les recherches nécessaires pour répondre aux besoins de l'acheteur. Il va accompagner son client tout au long des étapes de la transaction jusqu'à la signature finale chez le notaire.

Publié le : 13 novembre 2011

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