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Publié le 16 septembre 2015

"Avancer avec réalisme et optimisme"

"Avancer avec réalisme et optimisme" Entrevue Avec Céline Chabée

Après avoir vécu deux expériences d’expatriation (en Angleterre puis au Québec), cette pharmacienne de formation est devenue coach de transition. Fondatrice de 7Acoach, elle est aussi consultante pour l’organisme Montréal International.

Comment le coaching peut-il aider un nouvel arrivant à mieux s’intégrer ?

Cette approche est particulièrement adaptée au contexte de l’immigration, qui demande un gros investissement personnel. C’est un accompagnement qui va permettre à la personne d’être mieux outillée, de trouver plus facilement ses propres solutions et de manière plus efficace.

Quels sont les grands ennemis de l’immigration ?

Le perfectionnisme, et la procrastination qui en découle. On veut que tout soit parfait avant de se mettre en action. Si l’on attend, on ne fait rien, et donc on ne bâtit sur rien. Les erreurs font partie du processus, la déception et l’échec ne doivent pas être des blocages. Le fait aussi de faire un amalgame entre le personnel et le professionnel, avec la souffrance que cela peut entraîner… Ce n’est pas parce que l’on n’est pas accueilli à bras ouverts sur le marché du travail qu’il faut considérer ça comme un rejet personnel. C’est peut-être parce que l’on n’a pas amené ses compétences de la bonne façon, ou qu’elles sont reconnues différemment au Québec. J’ajouterai le fait de vouloir séduire à tout prix. Pour se donner une chance de décrocher un emploi rapidement, on peut être tenté de vouloir plaire à tout le monde, et en bout de ligne, on ne va plaire à personne. À vouloir tout faire, on perd de vue sa propre expertise, cette petite parcelle du jardin si importante à cultiver, car c’est un levier. Il est donc essentiel d’y croire, même si ça prend plus de temps de la faire valoir. En faisant le caméléon pour se fondre dans sa société d’accueil, on en oublie sa propre identité et ses propres choix. C’est une erreur assez classique. On a également tendance à penser que c’est en étant dans l’action que tout va se débloquer. Parfois, la prise de recul va permettre d’avancer. Prendre le temps de comprendre ce qui se passe quand on se sent déstabilisé. Si l’on arrive avec la grosse artillerie sans avoir réfléchi à ce qu’il y avait à absorber dans le cycle du changement, on prend le risque d’aller droit dans le mur. C’est comme si on partait avec un GPS mal réglé. Le petit kit d’adaptation inclut aussi les moments moins faciles. Un article d’Olivier Pierson La suite de l’entrevue dans notre dossier thématique « Quand l’immigration fait mal » en téléchargement gratuit.

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