En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Diane de Courcy à la tête du ministère de l’Immigration

Publié le 19 septembre 2012
La nouvelle première ministre québécoise Pauline Marois a nommé mercredi les 23 ministres qui composeront son cabinet (15 hommes et 8 femmes). Lors de son discours d’intronisation, la nouvelle chef du gouvernement a également réaffirmé sa position vis-à-vis de la souveraineté du Québec. Parmi les nouveaux membres du gouvernement, Diane de Courcy a été nommée en charge du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. Elle devient également la ministre responsable de la Charte de la langue française. Elle aura pour objectif principal de proposer une nouvelle loi 101 et de renforcer l’importance du français comme langue officielle et d’usage au Québec, ce qui inclut l’intégration des immigrants. La loi 101, votée en 1977,  définit les droits linguistiques de tous les citoyens du Québec et fait du français la langue officielle de la province québécoise. Membre du Parti Québécois, Diane de Courcy est, depuis le 4 septembre, députée de la circonscription de Crémazie. Avant sa nouvelle fonction de ministre, elle était également présidente du Mouvement pour une Ecole Moderne et Ouverte et de la Commission Scolaire de Montréal.

Auteur : Maël Cormier

Autres actualités

Pour la première fois depuis sa création en 2012, le SIIQ sera accessible par tous, où que vous soyez dans le monde - et toujours gratuitement.

La période de la rentrée apporte toujours son lot de nouveautés. Mais cette année, la Covid-19 rend la situation inédite, notamment pour les parents déjà éprouvés par des mois de confinement et de précautions. Alors que l’automne arrive tôt et que les premiers virus saisonniers jouent déjà les trouble-fête, voici quelques pistes pour aborder sereinement la rentrée.

Dès le mois d’août, le gouvernement avait assuré que les jeunes retourneraient en classe, sauf dans le cas d’individus vulnérables ou dotés de parents à risque, pour qui un enseignement à distance serait plus approprié.

Un retour à l’école devenu au fil des mois une question de bien-être pour les élèves (comme pour les parents), mais aussi une façon d’éviter le décrochage scolaire et le creusement des écarts d’apprentissage entre les élèves.

Port du masque et distanciation

Alors, la rentrée, oui, mais pas n’importe comment. Première mesure, le port du masque, désormais obligatoire à partir de la 5e année du primaire. Avant cela, il n’est pas obligatoire, même s’il est recommandé.

Hormis en classe, ces masques doivent être portés partout par les élèves : lieux communs, halls d’entrée, couloirs, transports scolaires, services de garde.

De leur côté, les enseignants peuvent choisir de porter un masque en classe ou non, à condition qu’ils respectent une distance de deux mètres avec les élèves. Au préscolaire, cette distance ne pouvant être respectée, le port d’équipement individuel est obligatoire pour les enseignants.

Par ailleurs, le reste du personnel (concierge, secrétaires, surveillants, etc.) et les visiteurs doivent le porter en tout temps. Ces visiteurs, en outre, ne peuvent plus se rendre dans les établissements sans rendez-vous préalable.

Dans les établissements d’enseignement professionnel et dans les formations pour adultes, les élèves doivent porter un masque en tout temps, sauf si l’aménagement de leur classe permet une distance d’un mètre cinquante entre chacun et avec les enseignants. Si cette distance n’est pas possible, tout le monde doit se munir d’un équipement individuel de protection.

Les groupes-classes au préscolaire, primaire et au secondaire

Pour lutter autant que possible contre la circulation du virus, chaque classe de préscolaire, primaire et secondaire est désormais considérée comme une « bulle » : à l’intérieur de celle-ci, les élèves n’ont pas à respecter de distance spécifique. En revanche, tout contact extérieur doit se faire à un mètre de distance.

L’objectif de ces groupes-classes est que les élèves côtoient au maximum 20 à 25 pairs. Pour y parvenir, les élèves restent dans leur classe pour chaque cours : ce sont les enseignants et éducateurs qui se déplacent.

Dans les services de garde, hors services de garde à domicile, les parents ne sont pas autorisés à entrer. Ils doivent déposer/récupérer leurs enfants à l’entrée. Le port du masque leur est imposé, naturellement.

Dans les écoles, des marquages au sol doivent permettre aux groupes de rester loin les uns des autres. Autant que possible, les horaires des sorties sont également échelonnés pour éviter que trop d’élèves ne fréquentent les espaces extérieurs et les communs en même temps.

Toujours pour maintenir cette étanchéité, les élèves de 4e et 5e secondaires qui, avec leurs cours à option, se mêlent en général à d’autres classes ont désormais la possibilité d’organiser des journées d’alternance entre l’école et la maison.

Hygiène à l'école

Concernant les mesures d’hygiène, les élèves doivent se laver les mains obligatoirement plusieurs fois par jour et du gel hydroalcoolique est mis à leur disposition. Les locaux et matériels sont désinfectés régulièrement. L’emploi du gel hydroalcoolique est évidemment proscrit dans les garderies, avec les tout-petits.

De plus, l’accès aux fontaines à eau est désormais limité : chaque élève peut y remplir sa bouteille d’eau, mais ne peut plus y boire directement. L’accès aux installations de type microondes est également proscrit : les élèves doivent adapter leurs repas en fonction ou profiter de service traiteurs mis à disposition par certaines écoles.

En cas d’éclosion de Covid-19

Malgré toutes ces mesures, que se passe-t-il si un élève présente des symptômes (fièvre, toux, essoufflement, difficulté à respirer, mal de gorge, grande fatigue, perte d’appétit importante, douleurs musculaires généralisées, vomissements et diarrhée) laissant présager qu’il pourrait être atteint de la Covid-19 ?

Si l’enfant présente un des symptômes, les parents sont priés de le garder à la maison durant 24 h. Si les signes persistent, ils doivent contacter le 877 644 4545. Si ces symptômes sont ressentis en classe, un seul membre du personnel, muni d’équipement de protection, vient chercher l’enfant dans la classe et reste avec lui le temps qu’un parent vienne le récupérer. La classe doit être ventilée et désinfectée après le départ de l’élève.

 Si un élève a été en contact avec une personne infectée, tous les parents et le personnel de l’école sont informés par l’établissement scolaire, qui pourra fermer tout ou partie de ses classes pendant 14 jours. Les personnes qui ont côtoyé la personne infectée devront subir un test.

Les personnes considérées à risque, même modéré, sont retirées du milieu et testées. Si un cas positif est avéré, une mise en quarantaine de 14 jours est imposée.

École à la maison

L’élève contaminé doit s’isoler chez lui et peut bénéficier de l’aide pédagogique à domicile pendant toute la durée de l’isolement.

Si une classe, voire une école, doit être fermée en raison d’un trop grand nombre de cas, le gouvernement s’est engagé à donner les moyens aux établissements de basculer vers l’éducation à distance en 24 heures, en donnant notamment accès à du matériel informatique aux élèves qui n’en ont pas chez eux.

Même si les établissements sont en contact constant avec la Santé publique et avec les parents, n’hésitez pas à rester à l’écoute des dernières directives, en particulier dans les zones ayant récemment basculé en rouge. En cas d’évolution du virus, les directives pourraient changer.