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Exposition 100 ans d'histoires - Raconte-moi Parc-Extension

Publié le 24 juin 2011

Connaissez-vous le quartier de Parc-Extension ? Un quartier dans le nord de l'île de Montréal ou s'entrecroisent plus de 75 communautés contribuant à en faire un des quartiers les plus multi-ethniques de la ville. On adore y aller pour les épiceries, les boutiques, les restaurants du monde entier : dépaysement garanti !

Quartier annexé à Montréal en 1910, Parc-Extension est depuis longtemps une terre d'accueil pour les immigrants : autrefois, des immigrants d'Europe de l'Est, des Juifs, des Italiens, puis dans les années 1960, des Grecs ; aujourd'hui, des personnes originaires d'Asie du Sud-Est, des Antilles et du Moyen-Orient. Près de 70 % des habitants de Parc Extension sont nées hors du Canada !

L'exposition, qui se tient dans la Mairie de l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, a été conçue par le Centre d'histoire de Montréal. Elle retrace l'évolution du quartier où photographies d'aujourd'hui et d'hier et témoignages audiovisuels permettent aux visiteurs de découvrir le parcours personnel d'habitants du quartier et de commerçants. Une belle promenade pour cet été !

Informations pratiques Du 23 juin au 12 décembre 2011 Du lundi au vendredi : 8h-17h, sauf le jeudi jusqu'à 19h Les fins de semaine du 2-3 juillet et du 1er - 2 octobre : de 10h à 17h Mairie de l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension 405, avenue Ogilvy, angle rue Hutchison, Montréal

Liens utiles

Ville de Montréal

Centre d'histoire de Montréal

Société d'histoire de Parc-Extension : www.histoireparcextension.org/index

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Autres actualités

La période de la rentrée apporte toujours son lot de nouveautés. Mais cette année, la Covid-19 rend la situation inédite, notamment pour les parents déjà éprouvés par des mois de confinement et de précautions. Alors que l’automne arrive tôt et que les premiers virus saisonniers jouent déjà les trouble-fête, voici quelques pistes pour aborder sereinement la rentrée.

Dès le mois d’août, le gouvernement avait assuré que les jeunes retourneraient en classe, sauf dans le cas d’individus vulnérables ou dotés de parents à risque, pour qui un enseignement à distance serait plus approprié.

Un retour à l’école devenu au fil des mois une question de bien-être pour les élèves (comme pour les parents), mais aussi une façon d’éviter le décrochage scolaire et le creusement des écarts d’apprentissage entre les élèves.

Port du masque et distanciation

Alors, la rentrée, oui, mais pas n’importe comment. Première mesure, le port du masque, désormais obligatoire à partir de la 5e année du primaire. Avant cela, il n’est pas obligatoire, même s’il est recommandé.

Hormis en classe, ces masques doivent être portés partout par les élèves : lieux communs, halls d’entrée, couloirs, transports scolaires, services de garde.

De leur côté, les enseignants peuvent choisir de porter un masque en classe ou non, à condition qu’ils respectent une distance de deux mètres avec les élèves. Au préscolaire, cette distance ne pouvant être respectée, le port d’équipement individuel est obligatoire pour les enseignants.

Par ailleurs, le reste du personnel (concierge, secrétaires, surveillants, etc.) et les visiteurs doivent le porter en tout temps. Ces visiteurs, en outre, ne peuvent plus se rendre dans les établissements sans rendez-vous préalable.

Dans les établissements d’enseignement professionnel et dans les formations pour adultes, les élèves doivent porter un masque en tout temps, sauf si l’aménagement de leur classe permet une distance d’un mètre cinquante entre chacun et avec les enseignants. Si cette distance n’est pas possible, tout le monde doit se munir d’un équipement individuel de protection.

Les groupes-classes au préscolaire, primaire et au secondaire

Pour lutter autant que possible contre la circulation du virus, chaque classe de préscolaire, primaire et secondaire est désormais considérée comme une « bulle » : à l’intérieur de celle-ci, les élèves n’ont pas à respecter de distance spécifique. En revanche, tout contact extérieur doit se faire à un mètre de distance.

L’objectif de ces groupes-classes est que les élèves côtoient au maximum 20 à 25 pairs. Pour y parvenir, les élèves restent dans leur classe pour chaque cours : ce sont les enseignants et éducateurs qui se déplacent.

Dans les services de garde, hors services de garde à domicile, les parents ne sont pas autorisés à entrer. Ils doivent déposer/récupérer leurs enfants à l’entrée. Le port du masque leur est imposé, naturellement.

Dans les écoles, des marquages au sol doivent permettre aux groupes de rester loin les uns des autres. Autant que possible, les horaires des sorties sont également échelonnés pour éviter que trop d’élèves ne fréquentent les espaces extérieurs et les communs en même temps.

Toujours pour maintenir cette étanchéité, les élèves de 4e et 5e secondaires qui, avec leurs cours à option, se mêlent en général à d’autres classes ont désormais la possibilité d’organiser des journées d’alternance entre l’école et la maison.

Hygiène à l'école

Concernant les mesures d’hygiène, les élèves doivent se laver les mains obligatoirement plusieurs fois par jour et du gel hydroalcoolique est mis à leur disposition. Les locaux et matériels sont désinfectés régulièrement. L’emploi du gel hydroalcoolique est évidemment proscrit dans les garderies, avec les tout-petits.

De plus, l’accès aux fontaines à eau est désormais limité : chaque élève peut y remplir sa bouteille d’eau, mais ne peut plus y boire directement. L’accès aux installations de type microondes est également proscrit : les élèves doivent adapter leurs repas en fonction ou profiter de service traiteurs mis à disposition par certaines écoles.

En cas d’éclosion de Covid-19

Malgré toutes ces mesures, que se passe-t-il si un élève présente des symptômes (fièvre, toux, essoufflement, difficulté à respirer, mal de gorge, grande fatigue, perte d’appétit importante, douleurs musculaires généralisées, vomissements et diarrhée) laissant présager qu’il pourrait être atteint de la Covid-19 ?

Si l’enfant présente un des symptômes, les parents sont priés de le garder à la maison durant 24 h. Si les signes persistent, ils doivent contacter le 877 644 4545. Si ces symptômes sont ressentis en classe, un seul membre du personnel, muni d’équipement de protection, vient chercher l’enfant dans la classe et reste avec lui le temps qu’un parent vienne le récupérer. La classe doit être ventilée et désinfectée après le départ de l’élève.

 Si un élève a été en contact avec une personne infectée, tous les parents et le personnel de l’école sont informés par l’établissement scolaire, qui pourra fermer tout ou partie de ses classes pendant 14 jours. Les personnes qui ont côtoyé la personne infectée devront subir un test.

Les personnes considérées à risque, même modéré, sont retirées du milieu et testées. Si un cas positif est avéré, une mise en quarantaine de 14 jours est imposée.

École à la maison

L’élève contaminé doit s’isoler chez lui et peut bénéficier de l’aide pédagogique à domicile pendant toute la durée de l’isolement.

Si une classe, voire une école, doit être fermée en raison d’un trop grand nombre de cas, le gouvernement s’est engagé à donner les moyens aux établissements de basculer vers l’éducation à distance en 24 heures, en donnant notamment accès à du matériel informatique aux élèves qui n’en ont pas chez eux.

Même si les établissements sont en contact constant avec la Santé publique et avec les parents, n’hésitez pas à rester à l’écoute des dernières directives, en particulier dans les zones ayant récemment basculé en rouge. En cas d’évolution du virus, les directives pourraient changer.

La première édition du Salon virtuel « Étudier au Québec » organisé par Immigrant Québec se tiendra du 23 au 26 septembre 2020.