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Publié le 16 mars 2016

Grossesse sans RAMQ : le parcours du combattant

Grossesse sans RAMQ : le parcours du combattant

Fabrice et Chloé arrivent au Québec en PVT en mars 2013. Le couple, qui n’arrive pas à avoir d’enfant, planifie son expatriation pour « se changer les idées ». À l’époque, on leur dit que la procréation assistée sera nécessaire. Mais, surprise. Un mois seulement après leur arrivée au Québec, Chloé tombe enceinte. « C’était plutôt une très bonne nouvelle pour nous. Mais quand on a regardé les conditions de notre assurance voyage, on s’est rendu compte que tout ce qui touchait à la maternité était exclu. Aucune assurance n’accepte de prendre en charge une femme déjà enceinte. Et celles qui proposent une couverture maternité exigent un délai de carence de 10 mois. On avait donc deux choix : soit financer l’accouchement par nous-mêmes mais ça pouvait revenir extrêmement cher. Soit rentrer en France, sachant qu’on avait tout quitté, logement et travail. On se retrouve dans un no man’s land où la grossesse devient un dilemme. Ce qui nous a choqués, c’était de voir que, dans le cadre du PVT qui concerne des jeunes en âge de procréer, rien n’était prévu. La grossesse n’est pas un événement délirant et inattendu dans une vie ! » Finalement, le couple rentre en France et Chloé accouche d’une petite fille. Dans leur malheur, Fabrice et Chloé reconnaissent avoir eu beaucoup de chance : une famille pour les accueillir, un accouchement finalement couvert par la sécurité sociale française et même un boulot et un permis de travail in extremis qui leur a permis de retourner vivre au Québec ensuite. Propos recueillis par Claire Sauvaire D'autres témoignages et informations sur la santé, téléchargez gratuitement le dossier "Le système de santé et les assurances au Québec"

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