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Publié le 06 décembre 2016

Le bon employé pour la bonne entreprise

Johanne Allaire est conseillère en ressources humaines CRHA et directrice générale de Perspective Carrière, un organisme de services-conseils en transition de carrière et recherche d’emploi. Avec son équipe, elle propose un service d’accompagnement aux nouveaux employés, dans leur nouvelle entreprise, pendant les trois mois d’accueil et d’intégration à la compagnie. L’objectif : assurer le maintien en emploi du participant. Entrevue.

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Pourquoi est-ce important de préparer le futur salarié à son intégration professionnelle ?

Pour s’assurer que les codes culturels, de la société mais aussi de l’entreprise, soient compris. Par exemple, beaucoup de cultures en dehors de l’Amérique du Nord ne comprennent pas l’assiduité et la ponctualité de la même manière. Ici, un retard ou une absence non motivés et c’est merci, bonsoir. On touche également à la façon d’aborder les collègues ou encore la façon de partager des informations. À raison d’une heure par semaine, le nouvel employé discute avec son coach. Et s’il y a une situation énigmatique, un doute, il peut lui en parler directement : « Il y a cette situation-là, je ne sais pas comment réagir, qu’est-ce que tu me suggères ? » Finalement, on accompagne le nouvel employé pour s’assurer qu’il ait trouvé la bonne entreprise et que l’entreprise, elle aussi, ait trouvé le bon employé, pour s’assurer que si l’emploi se termine, que ça le soit pour les bonnes raisons, et non pas sur des mésententes culturelles, comme la mauvaise compréhension de la réalité de l’autre.

Une fois l’emploi décroché, pourquoi peut-il être difficile de rester en poste ?

C’est souvent parce qu’on n’ose pas poser des questions ou dire qu’on ne sait pas. Dans certaines cultures, on trouve que c’est de la confrontation que d’apporter des suggestions à un patron. Au niveau de la relation interpersonnelle, c’est hors du commun pour certaines cultures de s’adresser à son supérieur immédiat comme si c’était un collègue. Pour nous, ce sont des occasions manquées d’échanger. Et ce n’est pas parce que le patron manque de compétences qu’il va demander l’opinion des employés.

Quelles sont les bonnes raisons pour qu’un emploi se termine ?

Il y a toutes sortes de raisons qui peuvent faire en sorte qu’on s’est mal choisis. Parfois, c’est au niveau des valeurs que ça bloque. La suite de l'article en téléchargeant gratuitement le dossier "Bien s'intégrer au travail"

Auteur : Raluca Tomulescu

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