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Present Profit : un mode de recrutement innovant pour les immigrants

Publié le 18 janvier 2012

Créée en 2001 par Christophe Kieken et Yann Rousselot, deux Français installés à Montréal, Present Profit est une firme spécialisée dans l’amélioration de la rentabilité corporative et reconnue pour ses services d’obtention d’aides gouvernementales.

 Véritable « chasseur de subventions », cette entreprise qui fait « ressusciter l'argent investi » offre depuis peu un service de recrutement aux entreprises. Cette activité a attiré l'attention d'Immigrant Québec puisque Present Profit propose aux candidats immigrants ou issus de minorités visibles de déposer un CV dans sa banque de données en ligne.

IQ : Au fil des années, vous avez développé une offre de services pour aider les entreprises à augmenter leur rentabilité corporative. Aujourd'hui, vous leur proposez aussi un soutien au recrutement axé sur des candidats immigrants ou issus de minorités visibles. Pourquoi ?

 Lorsque nous avons créé Present Profit fin 2001, nous étions en pleine crise et les entreprises étaient en recherche de liquidités car elles avaient beaucoup de difficultés à rester profitable. Grâce à notre service de montage stratégique d’aides gouvernementales nous avons pu leur offrir une rentabilité immédiate.

La mise en place de notre service de recrutement s’inscrit dans la même logique. Notre mode de recrutement cible en priorité des candidats immigrants ou issus de minorités visibles car ces derniers ont droit à des subventions salariales. Ainsi, en diminuant les coûts salariaux, nous améliorons les flux de trésorerie de l’entreprise et répondons à une de ces préoccupations majeures.

 IQ : En quoi cela peut intéresser les immigrants de déposer un CV dans votre banque de données ?

 Dans le contexte actuel, il n'est pas aisé de trouver rapidement un emploi au Québec parce que les employeurs exigent souvent une expérience de travail d’un minimum de 6 mois dans cette même province. Déposer son CV dans la banque de données de Present Profit, c’est optimiser ses chances de trouver un emploi très rapidement, gratuitement et sans engagement contractuel. Ce CV sera ensuite proposé à notre vaste réseau de professionnels toujours à la recherche de main-d’œuvre immigrante qualifiée.

 De plus, si vous êtes résident permanent, vous pouvez bénéficier d’une subvention salariale gouvernementale favorisant votre employabilité. En effet, le fait d'être « subventionnable » représente un bon atout puisqu'à compétences égales, un employeur préférera probablement recruter un salarié pouvant bénéficier d'une mesure d'aide à l'emploi.

Present Profit vous accompagne donc dans vos démarches de recherche d’emploi et d’obtention de subventions salariales une fois que vous êtes placé.

IQ : Le Québec représente-t-il une bonne place pour faire des affaires ?

 Oui définitivement ! Le Québec a d’ailleurs su attirer de grands groupes, tels que Danone, Ubisoft et L’Oréal, mais aussi de plus petites entreprises qui stimulent néanmoins l’économie de la province. Il est certain que sa politique généreuse en matière d’aides gouvernementales y a grandement contribué.

Toutefois, le Québec est dans une phase de pénurie de main-d’œuvre dans certains domaines ce qui peut être critique pour un chef d’entreprise, mais favorable aux immigrants. Present Profit anime d’ailleurs régulièrement un blog concernant l’actualité du monde des affaires et de l'entrepreneuriat au Québec : http://blog.presentprofit.com/.

IQ : Puisque vous-même avez l'expérience d'être immigrants et créateurs d'entreprise, auriez-vous des conseils à donner aux personnes immigrantes souhaitant se lancer en affaires ?

 Premièrement, lorsque l'on crée son entreprise au Québec, il faut concentrer ses efforts sur la constitution de son réseau professionnel car sans clientèle, une entreprise ne peut vivre. En Amérique du Nord, la vision de la création d’entreprise est simple et minimaliste: les entrepreneurs se créent des cartes d’affaires et se lancent directement dans la recherche de clients avant même de finaliser complètement la structure de leur entreprise. De notre côté, pour nous constituer une clientèle nous avons spontanément fait du porte à porte auprès des compagnies dans les zones industrielles. Nous n’avions pas encore de bureaux à ce moment-là !

 Être bien accompagné est également la clé du succès. Comme le dit l’adage : “un bon chef entreprise est quelqu’un qui sait bien s’entourer”. Depuis sa création, Present Profit a aidé de nombreuses start-up à atteindre une maturité d’entreprise. Parmi les chefs d’entreprise que nous avons accompagnés, certains étaient au début tout seuls dans un petit bureau. Grâce à nos conseils, les entrepreneurs ont pu se concentrer sur leur coeur de métier et développer leur activité sereinement. Quelques années plus tard, nous avons la joie de toujours être à leurs côtés pour contribuer à la croissance de leur entreprise. C’est toute la valeur ajoutée de nos services de rentabilité corporative !

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Retour sur les annonces récentes en matière d'immigration au Québec.

La période de la rentrée apporte toujours son lot de nouveautés. Mais cette année, la Covid-19 rend la situation inédite, notamment pour les parents déjà éprouvés par des mois de confinement et de précautions. Alors que l’automne arrive tôt et que les premiers virus saisonniers jouent déjà les trouble-fête, voici quelques pistes pour aborder sereinement la rentrée.

Dès le mois d’août, le gouvernement avait assuré que les jeunes retourneraient en classe, sauf dans le cas d’individus vulnérables ou dotés de parents à risque, pour qui un enseignement à distance serait plus approprié.

Un retour à l’école devenu au fil des mois une question de bien-être pour les élèves (comme pour les parents), mais aussi une façon d’éviter le décrochage scolaire et le creusement des écarts d’apprentissage entre les élèves.

Port du masque et distanciation

Alors, la rentrée, oui, mais pas n’importe comment. Première mesure, le port du masque, désormais obligatoire à partir de la 5e année du primaire. Avant cela, il n’est pas obligatoire, même s’il est recommandé.

Hormis en classe, ces masques doivent être portés partout par les élèves : lieux communs, halls d’entrée, couloirs, transports scolaires, services de garde.

De leur côté, les enseignants peuvent choisir de porter un masque en classe ou non, à condition qu’ils respectent une distance de deux mètres avec les élèves. Au préscolaire, cette distance ne pouvant être respectée, le port d’équipement individuel est obligatoire pour les enseignants.

Par ailleurs, le reste du personnel (concierge, secrétaires, surveillants, etc.) et les visiteurs doivent le porter en tout temps. Ces visiteurs, en outre, ne peuvent plus se rendre dans les établissements sans rendez-vous préalable.

Dans les établissements d’enseignement professionnel et dans les formations pour adultes, les élèves doivent porter un masque en tout temps, sauf si l’aménagement de leur classe permet une distance d’un mètre cinquante entre chacun et avec les enseignants. Si cette distance n’est pas possible, tout le monde doit se munir d’un équipement individuel de protection.

Les groupes-classes au préscolaire, primaire et au secondaire

Pour lutter autant que possible contre la circulation du virus, chaque classe de préscolaire, primaire et secondaire est désormais considérée comme une « bulle » : à l’intérieur de celle-ci, les élèves n’ont pas à respecter de distance spécifique. En revanche, tout contact extérieur doit se faire à un mètre de distance.

L’objectif de ces groupes-classes est que les élèves côtoient au maximum 20 à 25 pairs. Pour y parvenir, les élèves restent dans leur classe pour chaque cours : ce sont les enseignants et éducateurs qui se déplacent.

Dans les services de garde, hors services de garde à domicile, les parents ne sont pas autorisés à entrer. Ils doivent déposer/récupérer leurs enfants à l’entrée. Le port du masque leur est imposé, naturellement.

Dans les écoles, des marquages au sol doivent permettre aux groupes de rester loin les uns des autres. Autant que possible, les horaires des sorties sont également échelonnés pour éviter que trop d’élèves ne fréquentent les espaces extérieurs et les communs en même temps.

Toujours pour maintenir cette étanchéité, les élèves de 4e et 5e secondaires qui, avec leurs cours à option, se mêlent en général à d’autres classes ont désormais la possibilité d’organiser des journées d’alternance entre l’école et la maison.

Hygiène à l'école

Concernant les mesures d’hygiène, les élèves doivent se laver les mains obligatoirement plusieurs fois par jour et du gel hydroalcoolique est mis à leur disposition. Les locaux et matériels sont désinfectés régulièrement. L’emploi du gel hydroalcoolique est évidemment proscrit dans les garderies, avec les tout-petits.

De plus, l’accès aux fontaines à eau est désormais limité : chaque élève peut y remplir sa bouteille d’eau, mais ne peut plus y boire directement. L’accès aux installations de type microondes est également proscrit : les élèves doivent adapter leurs repas en fonction ou profiter de service traiteurs mis à disposition par certaines écoles.

En cas d’éclosion de Covid-19

Malgré toutes ces mesures, que se passe-t-il si un élève présente des symptômes (fièvre, toux, essoufflement, difficulté à respirer, mal de gorge, grande fatigue, perte d’appétit importante, douleurs musculaires généralisées, vomissements et diarrhée) laissant présager qu’il pourrait être atteint de la Covid-19 ?

Si l’enfant présente un des symptômes, les parents sont priés de le garder à la maison durant 24 h. Si les signes persistent, ils doivent contacter le 877 644 4545. Si ces symptômes sont ressentis en classe, un seul membre du personnel, muni d’équipement de protection, vient chercher l’enfant dans la classe et reste avec lui le temps qu’un parent vienne le récupérer. La classe doit être ventilée et désinfectée après le départ de l’élève.

 Si un élève a été en contact avec une personne infectée, tous les parents et le personnel de l’école sont informés par l’établissement scolaire, qui pourra fermer tout ou partie de ses classes pendant 14 jours. Les personnes qui ont côtoyé la personne infectée devront subir un test.

Les personnes considérées à risque, même modéré, sont retirées du milieu et testées. Si un cas positif est avéré, une mise en quarantaine de 14 jours est imposée.

École à la maison

L’élève contaminé doit s’isoler chez lui et peut bénéficier de l’aide pédagogique à domicile pendant toute la durée de l’isolement.

Si une classe, voire une école, doit être fermée en raison d’un trop grand nombre de cas, le gouvernement s’est engagé à donner les moyens aux établissements de basculer vers l’éducation à distance en 24 heures, en donnant notamment accès à du matériel informatique aux élèves qui n’en ont pas chez eux.

Même si les établissements sont en contact constant avec la Santé publique et avec les parents, n’hésitez pas à rester à l’écoute des dernières directives, en particulier dans les zones ayant récemment basculé en rouge. En cas d’évolution du virus, les directives pourraient changer.