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Publié le 01 décembre 2017

2 000 $ par enfant pour financer leurs études?

Nous nous penchions récemment à l'intérêt, pour les parents, d'anticiper le financement des études de leurs enfants et à la solution offerte par le Régime enregistré d’épargne-études (REÉÉ). Intéressons-nous aujourd'hui plus précisément aux revenus modestes, inférieurs ou équivalents à 45 916 $ pour des familles de 1 à 3 enfants nés à partir de 2004. Sous réserve d'admissibilité, la création d'un REÉÉ ouvre droit au Bon d’études canadien (BEC), une subvention du gouvernement canadien qui peut atteindre jusqu'à 2 000 $ par enfant, sans aucune obligation de cotisation pour les parents.

Comment fonctionne le BEC?  

À l’ouverture du régime, un premier versement de 500 $ est fait par le gouvernement. Par la suite, pour chaque année où le revenu est admissible, un montant de 100 $ par année est versé, jusqu’à un maximum de 2 000 $ par enfant. Rappelons que vous n’êtes pas obligé d’y verser un seul sous.

Malheureusement, cette subvention est mal connue. Seulement 37 % des familles admissibles en bénéficient. Les associations coopératives d’économie familiale (ACEF) constatent sur le terrain que les familles à faible revenu croient à tort qu’elles sont obligées de déposer de l’argent. C’est donc pour cette raison qu’elles n’ouvrent pas de REÉÉ. Mais il n’est pas trop tard pour agir car le BEC est rétroactif ! Si votre enfant est né après 2004, les montants pour chaque année suivant votre arrivée au Canada où le revenu familial était admissible seront versés.

Des subventions s’ajoutent si vous cotisez. 

Dès lors que vous contribuez au REÉÉ de vos enfants, des subventions fédérales et provinciales variant entre 30% et 60% s’ajoutent à vos cotisations, que vous soyez admissible au BEC ou pas. Plus vos revenus sont bas, plus les subventions sont généreuses.

Attention de bien choisir votre REÉÉ.

Ne signez pas avec le premier vendeur qui vous sollicite sans d’abord vous informer ailleurs et comparer. Un grand nombre d’institutions offrent des REÉÉ, mais elles n’offrent pas toutes les trois types de régimes individuel, familial et collectif. Certains régimes impliquent des frais d’inscription importants, souvent mal expliqués, des cotisations obligatoires chaque mois et diverses conditions pour le versement des bourses aux étudiants. Il s'agit de vous renseigner précisément et poser vos questions. Nous avons vu dans nos ACEF des personnes qui ont perdu de l’argent et qui regrettent d’avoir signé sans s’être informé davantage.

Pour bien choisir, visitez le  www.reee-info.net, développé par Union des consommateurs. Vous y trouverez, entre autres, une liste de questions à poser et le numéro de votre ACEF pour avoir de l’information ou demander notre brochure gratuite.

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4 600 $ en prix

Tous les détails sur  www.reee-info.net

Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019

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