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Publié le 23 avril 2018

5 bonnes raisons de partir au Québec

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Vous rêvez d'expatriation, mais n'avez pas encore trouvé la destination idéale ? Le Québec est une région qui a de quoi séduire les expatriés, notamment pour son peuple chaleureux et ses paysages à couper le souffle. Découvrez les 5 meilleures raisons de venir s'installer dans cette région francophone du Canada.

Le dynamisme du marché du travail :

En cette période de plein-emploi, les entreprises québécoises sont à la recherche de personnel qualifié, sachant parler anglais et français. L'Institut du Québec a publié un bilan de l'année 2017 avec comme principale information une augmentation des postes à pourvoir de 30% en un an.

Chercher un emploi au Québec, c'est mettre toutes les chances de son côté d'avoir un travail intéressant et de pouvoir évoluer dans un environnement dynamique.

L'accueil des Québécois :

Chaleureux et accueillants, les Québécois vous permettront de vous sentir à l'aise rapidement dans votre nouvelle vie au Québec. En tant que nouveaux arrivants, vous arriverez facilement à vous intégrer dans la communauté, les Québécois sont toujours là pour vous rendre service et répondre à vos questions.

Multiculturelle, la vie québécoise vous permettra de trouver très vite votre place : c'est un style de vie qui peut correspondre à tous et auquel vous vous adapterez très vite.

L'avantage de la langue :

En choisissant de vous installer au Québec, vous pourrez évoluer dans un environnement francophone tout en pratiquant et en améliorant votre niveau d'anglais. En effet, c'est une combinaison gagnante avec la possibilité de parler votre langue natale tout en ayant un mode de vie à l'américaine.

La qualité de vie :

Deuxième plus grand pays du monde, le Canada réserve à ces résidents des paysages grandioses. Des forêts à perte de vue et des lacs comme des mers intérieures aux villes dynamiques, mais aérées... Il y en a pour tous les goûts.

La vie quotidienne des habitants du Québec est très animée, que ce soit pour les activités familiales ou pour la vie nocturne. Ils vibrent au rythme des évènements sportifs et culturels.

La sécurité :

Vivre au Québec c'est faire le choix d'un quotidien très sécuritaire. Selon le FBI, Montréal est la ville avec le taux d'homicide le plus faible d'Amérique du Nord, c'est également une des villes les plus sûres au monde. La criminalité est en baisse depuis les années 1990 et les familles et les femmes peuvent s'y sentir en sécurité.

Le Québec regroupe toutes les conditions idéales pour une expatriation réussie. Cosmopolite et multiculturelle, la région offre à ses habitants tout le confort de vie nécessaire à l'épanouissement personnel, professionnel et social.

Auteur : Expat.com

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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