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Publié le 05 juin 2016

5 conseils pour utiliser efficacement l’Internet quand on est en recherche d’emploi

On vous l’a sûrement déjà dit, au Québec, la façon la plus efficace de trouver un travail est d’utiliser son réseau de contacts personnels, d’aller à des activités de réseautage et de contacter directement des employeurs pour offrir ses services. Ceci ne veut pas dire que l’on doive complètement mettre de côté la recherche d’emploi sur Internet. En effet, à l’ère du 2.0, l’usage d’Internet est très utile, voire incontournable. Mais attention, s’il offre une grande variété d’informations sur les offres d’emploi disponibles et sur les entreprises, Internet peut rapidement devenir le pire ennemi des chercheurs d’emploi. Voici comment utiliser cet outil de façon efficace :

1- Diversifiez vos techniques

L’important, c’est de ne pas passer tout son temps sur Internet. Ne perdez pas trop d’énergie sur des sites généralistes et concentrez-vous plutôt sur les sites spécialisés dans votre domaine. Utilisez cet outil également pour développer votre réseau de contacts. LinkedIn, par exemple, peut vous permettre d’identifier les personnes clés dans une entreprise facilitant ainsi une prise de contact téléphonique. 

2- Postulez même si vous ne répondez pas à l’ensemble des exigences. 

Les compétences énumérées dans une annonce sont celles du candidat idéal. On ne s’attend pas nécessairement à ce qu’une personne y réponde parfaitement. Plusieurs employeurs ont l’habitude de gonfler leurs demandes pour que certains candidats s’éliminent d’eux-mêmes. De plus, votre énergie,l’enthousiasme et les idées que vous présenterez en entrevue pourraient largement compenser les quelques « manques » de votre profil. Alors,si vous possédez 75% des exigences, n’hésitez pas à tenter votre chance !

3- Ne vous limitez pas à un seul titre de poste.

 Il existe souvent plusieurs appellations pour un même poste. Ça varie beaucoup d’une entreprise à l’autre. Un titre d’emploi qui semblerait, à première vue, sous vos qualifications, pourrait cacher des tâches qui, elles,correspondraient tout à fait à votre expérience. L’inverse est également vrai. Par conséquent, lisez les offres d’emploi attentivement et gardez l’esprit ouvert !

4- Conservez une copie des offres d’emploi auxquelles vous postulez

Ce sera très utile au moment de vous préparer pour l’entrevue. 

5- Faites des suivis

Tentez systématiquement de joindre le responsable pour vous assurer que votre candidature a bien été reçue. Présentez-vous et parlez-lui de votre intérêt pour le poste en faisant des liens entre votre expérience et ses attentes. Faites un appel même lorsqu’il est dit dans l’offre de ne pas le faire. Montrez votre proactivité est une bonne façon de vous démarquer !

En cherchant à la fois dans les marchés ouvert et caché,vous multipliez les chances de trouver un emploi rapidement. Plus vous aurez de cordes à votre arc, plus vous serez efficace. Je vous souhaite beaucoup de succès dans la grande aventure de la recherche d’emploi !

Auteur : CREMCV (Centre de ressources en employabilité Montréal Centre-Ville)

Le Club de recherche d’emploi Montréal Centre-Ville a pour mission de favoriser l’employabilité en tenant compte des besoins des personnes et avec sensibilité.

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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