En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 06 novembre 2018

9 raisons de choisir l'Université de Montréal

udem 9 raisons études

Pourquoi autant d’étudiants font le choix de l’Université de Montréal chaque année ? Dix d’entre eux nous donnent au moins neuf bonnes raisons de le faire !

 1° - La ville

« Étudier à Montréal est une bénédiction, un privilège » assure Níkolas Gómez qui est venu s’installer dans la métropole québécoise depuis sa Colombie natale. Les étudiants ont leur ville à cœur et ils le clament haut et fort. En 2018, la métropole occupait la 4èmeplace dans le classement mondial QS des universités, et la 1èreplace en Amérique. Cameron Piper, originaire de la Caroline du Nord, voit la ville comme une « combinaison des avantages de l’Europe et ceux de l’Amérique ». Maeva Devoto a, quant à elle, quitté l’Argentine pour Barcelone, puis Boston et trouve qu’avoir accès à autant d’experts et de cultures à Montréal est extrêmement stimulant.

 2° - Un éventail de programmes 

L’Université de Montréal propose une gamme de 600 programmes de 1er, 2èmeet 3èmecycles. Noémie Beaucarne, venue de Belgique, prépare une maîtrise en santé publique et environnementale tandis que Valentina Pancaldi, étudiante italienne, poursuit des études en littérature comparée. Bruno Corrêa Amâncio de Jesus est venu du Brésil pour préparer son Doctorat en Sciences Humaines appliquées. Et ce ne sont là que quelques exemples du large panel offert !

3°- La qualité de l’enseignement

Soraya Machour, franco-marocaine, admire la façon dont les enseignants arrivent à rendre les cours dynamiques et vivants : « ils sont tous accessibles aux élèves ». Walph Ferentzi Youyou ne tarit pas d’éloges sur le corps professoral : « disponible et accompagnant les étudiants, les aidant à surmonter les obstacles ». Louise-Jeanne Grondin, de l’Île de La Réunion, le résume en quelques mots : « on tire les étudiants vers le haut, que ce soit par le contenu ou par la mentalité ».

4°- Une pédagogie innovante

Tout est mis en place pour que les étudiants bénéficient des meilleurs moyens pour étudier. Noémie est emballée par les cours qu’elle suit en ligne, à son rythme. Bruno rappelle que l’Université de Montréal est l’une des seules au monde à avoir un département de recherche interdisciplinaire. À noter d’ailleurs qu’elle est l’une des université canadienne les mieux dotées en recherche, avec des revenus de plus de 500 millions de dollars par an.

5°- Une renommée mondiale

Que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe, l’Université de Montréal est auréolée d’une excellente réputation. Classée au 3èmerang des meilleures universités du Canada (la 1èrefrancophone) et au 90èmerang mondial, selon le Times HIgher Education. Tous les étudiants reconnaissent qu’elle est largement méritée !

6°- Une ouverture aux étudiants internationaux

Avec près de 9 500 étudiants internationaux auxquels on ajoute 8 000 étudiants résidents permanents canadiens non citoyens, l’Université de Montréal est la 4èmeuniversité la plus internationale du Canada. Et qui pourrait mieux évoquer l’ouverture de l’Université de Montréal à leur égard que les étudiants internationaux eux-mêmes ? Valentina la qualifie « d’université du monde » tant les étudiants venant de partout sont bien accueillis. Walf Ferentzi souligne qu’elle offre des possibilités exceptionnelles pour les étudiants issus de l’immigration d’autant que, ajoute-t-il : « ce n’est pas ma première université, j’ai donc un référentiel de comparaison ».

7°- Un enseignement supérieur en Français

L’Université de Montréal dispense ses cours en français et cela ne séduit pas seulement les étudiants francophones… Cameron, bien qu’Américain, voulait profiter de cet enseignement en français, tout comme Louise-Jeanne, pour qui la possibilité de faire ses études dans sa langue maternelle, bien qu’elle ait vécu loin de chez elle, ont été un atout.

8°- L’offre extra-scolaire

Un esprit sain dans un corps sain, dit l’adage. Les études, pour être efficaces, doivent être agrémentées de parenthèses sportives, ludiques et récréatives. Steve Dias Pedro venu de Suisse, mentionne les associations, les sorties de ski et Valentina renchérit avec gourmandise sur les bains tourbillons et les spas du Cepsum où elle aime se relaxer. Nikolas rappelle que les étudiants ont également accès à des consultations psychologiques, un soutien aux regroupements d’étudiants ainsi qu’à d’autres services d’aide et d’accompagnement.

9° - Le coût abordable des études

Soraya le résume en une phrase : « Outre un choix de cours et de programmes intéressants, l’Université de Montréal est la plus accessible financièrement tout en proposant de nombreuses activités et ressources pour les étudiants ».

***

Étudiant International ? L’Université de Montréal vous propose un large éventail de programmes d’études. Portes ouvertes : https://admission.umontreal.ca/evenements/evenement/show/portes-ouvertes-a-ludem-11-novembre-2018-15638/

Prêt à déposer votre demande d’admission, ne tardez pas : https://admission.umontreal.ca/

Auteur : Université de Montréal

L’Université de Montréal est le premier pôle d’enseignement supérieur au Québec. Parmi les 600 programmes d’études qu’elle offre à tous ses étudiants, il y a celui que vous cherchez. Trouvez-le dès maintenant !

En savoir plus

Autres conseils d'experts

3debe392 a955 4b80 9e70 cbabb8073256

C’est la hantise de beaucoup de Québécois en hiver : déneiger sa voiture et dégager sa place de stationnement après une nuit de tempête, avant de prendre le chemin de l’école ou du travail. S’il est difficile de couper à cette séance de sport imposée, il existe des astuces qui épargneront votre corps… et votre temps. En voici quelques-unes !

Lundi matin. L’émerveillement du manteau blanc immaculé qui orne la rue, la cour et les branches des arbres environnants est de courte durée. Le sourire attendri que vous affichez est presque instantanément dissipé par une douloureuse perspective : celle de devoir débarrer votre char du banc de neige qui l’emprisonne au point de n’en plus laisser voir que l’antenne de radio et le bout des essuie-glace, que vous prenez toujours la peine de relever en hiver. Reste que vos voisins s’affairent déjà à l’ouvrage et que vous êtes là, à contempler une autre perspective : celle d’arriver en retard au travail.

Beaucoup de techniques ont été mises au point pour s’épargner au maximum les désagréments d’auto en hiver. Ceux qui sont familiers du Grand Nord canadien ont forcément été sensibilisés à certaines pratiques peu orthodoxes, comme laisser tourner le moteur de son véhicule (quand on fait son épicerie, par exemple), protéger le ventilateur en attachant une planche de bois, carton ou plastique à la calandre ou encore l’habitude, tous les matins, de tirer un câble électrique de la maison et de la brancher à la batterie pour démarrer — ce qui explique la prise électrique que l’on voit souvent pendre sur le côté du capot. À Montréal et ailleurs au sud de la rivière Saguenay, on en vient rarement à ces extrémités. Mais on n’en a pas moins développé un certain savoir-faire dans l’art de libérer son auto du pergélisol, dès lors qu’on n’est pas en mesure d’aménager devant chez soi une de ces tentes-garages éphémères, que l’on voit pousser dès la fin de l’automne.

Déneiger son auto en 5 étapes

Avant...

Première chose à savoir : l’article 498.1 du Code de sécurité routière du Québec stipule que « nul ne peut circuler avec un véhicule couvert de neige, de glace ou de toute autre matière pouvant s’en détacher et susceptible de présenter un danger pour les usagers de la route. » Déneiger sa voiture relève ainsi de l’obligation légale. Contrevenir à cette dernière peut non seulement vous coûter cher, cela est également susceptible de mettre en danger la vie d’autrui. Pensez donc à dégager le pare-brise et la lunette arrière, les feux avant et arrière, les roues et les rétroviseurs - et vous n’oublierez ni le capot, ni le toit du véhicule, eux aussi soumis à fortes contraventions. Prenons les choses par étapes, à la façon des Montréalais !

Pour commencer, munissez-vous d’un balai-brosse ou mieux, d’un balai à manche classique, et libérez l’accès au siège conducteur. Mettez le contact et allumez le dégivrage, puissance maximum. Fermez la porte. Toujours au balai, terminez de déblayer le véhicule et travaillez les finitions à la raclette en cas de givre sur les vitres. La neige est fraîche et devrait tomber à terre sans faire de résistance. Votre auto est dégagée, ne reste que le banc de neige dans lequel elle est enchâssée, une partie plus impressionnante que difficile — tant que l’on a une pelle. Entamez cette étape par le damage, à la pelle et au pied, d’une courte zone devant et derrière de la voiture, puis ouvrez une brèche dans le banc de neige sur toute la moitié avant de la voiture. Vous devriez avoir la place de manœuvrer. Le secret pour sortir sa voiture d’un banc de neige, c’est la douceur. Patiner ne vous mènera nulle part. Commencez par des petits mouvements marche avant et arrière en tournant le volant au fur et à mesure, pour finir de damer la zone. Puis braquez et sortez doucement de la place. Le tour est joué.

Aujourd’hui, vous vous en tirez à bon compte. Vous savez qu’il y a pire que de la neige fraîche et que, un jour ou l’autre, c’est sous une couche de glace que vous retrouverez votre véhicule. Mais, là encore, quelques techniques existent qui vont vous simplifier le travail.

Lutter efficacement contre la glace

Après.

Rien de pire qu’une bordée de neige ? Si. La pluie verglaçante qui couvre votre voiture d’une pellicule plus ou moins épaisse de glace pure, que l’on ne s’imagine pouvoir enlever qu’à coups de masse — et donc au prix d’un rendez-vous salé chez le carrossier. La raclette à givre vous semble alors bien dérisoire. Mais rassurez-vous : il existe des remèdes naturels assez simples pour lutter contre cet indésirable, de manière à la fois préventive et curative. Et non, l’usage d’un seau d’eau chaude n’en fait pas partie, au contraire : le choc thermique risquerait de briser vos vitres.

Les amateurs de prévisions météorologiques auront pris soin, en amont des précipitations, de bâcher les vitres de leur auto. Les inconditionnels des solutions naturelles pourront essayer de frotter les surfaces vitrées de leur véhicule à l’aide d’une pomme de terre ou d’un oignon coupé(e) en deux, ou encore de pulvériser dessus un mélange de vinaigre blanc et d’eau. Ceux qui, au contraire, se seront laissés surprendre, pourront se rabattre sur le tampon au gros sel trempé dans de l’eau tiède, ou encore sur un autre mélange à pulvériser qui a fait ses preuves, composé de 2/3 d’alcool isopropolyque (ou « à friction ») et d’1/3 d’eau, auquel on pourra ajouter une dose de liquide vaisselle.

Comme précédemment, veillez à retirer le plus de glace possible de votre véhicule, en n’oubliant sous aucun prétexte les phares (inopérants sinon) et les rétroviseurs, et en vous assurant de l’état de vos pneus.

Si vous êtes surpris par une pluie verglaçante alors que vous êtes sur la route, en particulier de nuit, arrêtez-vous régulièrement sur les aires de repos pour retirer les excédents de glace sur le pare-brise et surtout pour libérer les phares avant et arrière. C’est dans ce genre de cas certes extrêmes, mais loin d’être inhabituels que l’on est heureux de disposer en permanence dans sa voiture de certains équipements.

Bonus : Les indispensables à avoir avec soi quand on prend la route

La sécurité routière en hiver tient à bien plus que de bons pneus neige et des habiletés de conduite. Elle requiert de la part de chaque conducteur un certain niveau d’équipement pour affronter les écueils que la nature placera sur votre route.

Au rang des indispensables, veillez bien à partir le réservoir plein de liquide lave-vitre. En cas de doute, achetez-en un bidon pour quelques dollars dans toutes les stations essence. Les propriétés antigel de ce liquide vous assureront une bonne visibilité sur la route, au moins dans la zone couverte par les essuie-glace. Autre indispensable, bien sûr, le grattoir-balayette, qui au Québec est doté d’une taille proportionnelle aux chutes de neige dont la province peut être témoin. Si vous louez une voiture, assurez-vous de la présence de cet outil (généralement placé dans le coffre ou sous les sièges avant), ou demandez-en une à votre agence de location avant de partir, sans surcoût. Enfin, ayez toujours avec vous un câble de charge pour votre téléphone mobile, afin d’être en tout temps en mesure d’appeler des services de dépannage ou d’ambulance sur la route, pour vous ou pour un autre automobiliste.

Concernant l’équipement facultatif, mais conseillé pour les automobilistes qui s’apprêtent à prendre la route, citons notamment une pelle à neige, qui peut s’avérer bien utile dans certaines régions rurales. Il existe des modèles escamotables peu encombrants. Autre équipement simple à avoir avec soi : un pulvérisateur de notre fameux mélange anti-glace d’alcool isopropolyque et d’eau. Pour finir, et sans tomber dans le catastrophisme (à nouveau, tout peut arriver sur la route), un kit léger de survie peut vous sauver la vie, notamment si vous restez coincé plusieurs heures dans votre véhicule par gros temps. Parmi les essentiels, mentionnons un nécessaire de premiers soins, une couverture de survie (par voyageur), de la nourriture (sèche, par exemple) et bien sûr de l’eau.

Dans tous les cas, renseignez-vous systématiquement sur les prévisions météorologiques avant de prendre une route que vous aurez pris soin de baliser, elle aussi.

Publié le : 07 janvier 2019

416a8d98 b883 4b44 84ca 1efaa11656a3
Pour le temps des fêtes, on vous offre un tour du monde des principales épiceries ethniques de Montréal, dont vous ne pourrez plus vous passer !

Publié le : 13 décembre 2018