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Publié le 03 octobre 2018

Assurer son habitation et son automobile au Québec

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Pour beaucoup d’immigrants et de nouveaux arrivants, le sujet des assurances logement et automobile demeure un mystère : qu’est-il obligatoire d’assurer ? Comment distinguer les régimes d’assurances publics et privés ? Quels sont les types de couverture généralement proposés ? Qu’en est-il des dommages causés à des tiers ? Voici un petit tour des subtilités propres au Québec pour vous aider à déterminer vos besoins !

Assurance automobile 

Ce qu’il faut savoir

À partir du moment où vous possédez une automobile, vous devez souscrire à une assurance. Stationnée ou en mouvement, peu importe l’usage que vous en faites, selon la loi sur l’assurance automobile vous devez avoir une assurance responsabilité pour couvrir les dommages que vous pourriez causer à d’autres personnes avec votre voiture. Au Québec on recense deux catégories d’assurances : une assurance publique dispensée par la Société de l’assurance automobile du Québec(SAAQ) et une assurance privée. Financée en partie par le renouvellement annuel des permis de conduire et de l’immatriculation des véhicules, la SAAQ protège tous les Québécois en cas de blessures ou de décès résultant d’un accident de la route. L’assurance privée, quant à elle, peut couvrir la responsabilité civile ainsi que les dommages accidentels causés à votre véhicule. Elle propose principalement les protections suivantes :

1.Garanties pour la Responsabilité civile, couvrant les dommages causés à d’autres personnes.

2.Garanties contre les risques de collision et de renversement, protégeant votre propre voiture en cas d’accident.

3.Tous les risques sauf collision ou renversement, couvrant, entre autres, le vol, le vandalisme, le bris de glace et la collision avec un animal.

Ce qu’il faut avoir

Vous devrez détenir la garantie Responsabilité civile qui est obligatoire, et, selon la valeur de votre voiture, ajouter ou non une assurance pour couvrir les dommages à votre auto. Toutefois, si vous avez emprunté d’une institution financière pour l’achat de votre voiture, le créancier exigera que votre assurance couvre les dommages à votre automobile. Waly Faye Seck, agent en assurances de dommages chez Desjardins, recommande de souscrire les trois protections,: « une voiture c’est un investissement et si vous n’êtes pas familier avec la conduite hivernale vaut mieux être bien protégé ».

Assurance habitation

Bien que non obligatoire, l’assurance habitation pour les locataires est fortement recommandée. Quand elle est dite tous risques, elle couvre la plupart des événements accidentels endommageant vos biens personnels par exemple à la suite d’un feu, d’un vol ou d’un vandalisme. Elle couvre aussi votre responsabilité civile en cas de dommages causés involontairement à d’autres personnes. Par exemple si votre enfant endommage une voiture accidentellement avec sa bicyclette ou si vous oubliez une chandelle allumée et que l'incendie se propage à tout l'immeuble. En plus, le contrat prévoit une indemnité lorsque vous ne pouvez demeurer chez vous à la suite d'un sinistre couvert.

Prenez le temps de vérifier les limitations et les exclusions prévues au contrat et d’ajouter, au besoin, des protections complémentaires qui répondent à votre réalité.

Les nouveaux arrivants font parfois l’erreur de penser qu’en qualité de locataire, ils n’ont pas besoin de s’assurer. Sachez que le contrat d’assurance de votre propriétaire ne couvre pas vos propres biens ni votre responsabilité civile. Alors, un conseil : ne négligez pas l’assurance habitation.

***

Nouvel arrivant au Québec ? Prenez contact avec les conseillers pour bénéficier de l’Offre de Bienvenue pour les nouveaux arrivants. Vous pouvez préparer votre rendez-vous en vous informant directement sur le site Desjardins.

Auteur : Desjardins

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Publié le : 28 novembre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018