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Publié le 19 avril 2016

Bâtir sa carrière en gestion hôtelière

Avec la croissance de l’industrie touristique et le départ à la retraite des baby-boomers, de nombreux emplois en gestion devront être comblés dans le secteur hôtelier au Québec d’ici 2030. Or, si l’expérience pratique demeure une valeur sûre, elle ne suffit plus pour accéder à des fonctions managériales. Investir dans une formation solide et spécialisée constitue alors un billet gagnant pour se tailler une place de choix dans ce milieu en plein essor.

Voici quelques conseils qui vous permettront de démarrer efficacement votre carrière en gestion hôtelière :

- Acquérir de l’expérience en hôtellerie ou en restauration avant même d’intégrer un poste en gestion 

Pour bien saisir les enjeux et les réalités de l’industrie, le futur gestionnaire se doit de choisir une formation qui s’accompagne d’une expérience sur le terrain. Que ce soit en travaillant au service à la clientèle, en hébergement ou en restauration, l’expérience acquise vous permettra en outre de juger si ce milieu est bel et bien fait pour vous.

- Opter pour un programme offert en alternance travail-études, incluant des stages pratiques dans des établissements renommés

La meilleure façon de bâtir son CV et d’obtenir des références solides! Un avantage non négligeable : la majorité des stages offerts sont rémunérés. De plus, il n’est pas rare que des employeurs embauchent leurs stagiaires une fois leur formation complétée.  

- Rechercher un modèle d’enseignement pratique axé sur le leadership et les habiletés relationnelles 

Lorsqu’il s’agit d’embaucher un nouveau gestionnaire, ce sont ces compétences que les employeurs recherchent le plus dans le profil des candidats.  

- Choisir une formation offerte dans un environnement bilingue

Essentielle à Montréal, la maîtrise de l’anglais et du français constituera un atout de choix si vous prévoyez aussi travailler à l’international.

- S’inscrire dans une école de gestion hôtelière spécialisée bénéficiant d’un large réseau de partenaires sur la scène locale et internationale

En entretenant des liens étroits avec des collaborateurs du secteur privé, votre école sera plus à même d’adapter ses formations aux besoins réels du marché. Ce réseau existant facilitera aussi votre recherche de stages et d’emploi à la suite de l’obtention de votre diplôme.

- Préférer des établissements bénéficiant d’installations à la fine pointe de la technologie

Un hôtel-école et un restaurant-école vous permettront de mettre en pratique vos apprentissages et de vous familiariser avec les outils de travail les plus modernes, et ce, dès le premier jour.  

- Et surtout, aimer ce que vous faites!

L’hôtellerie est un milieu qui offre mille possibilités aux vrais passionnés. Découvrez ce domaine en pleine effervescence à travers ces témoignages.

Auteur : ITHQ - INSTITUT DE TOURISME ET D’HÔTELLERIE DU QUÉBEC

Centre d’excellence en enseignement spécialisé en hôtellerie et restauration, l’ITHQ mise sur une approche pédagogique distinctive et une collaboration avec l’industrie dans le but de former les leaders de demain.

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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