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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 14 juin 2016

Bien préparer son départ

Avant de prendre la décision définitive de vous expatrier, il est nécessaire de bien préparer votre projet et de prendre le temps nécessaire pour mettre toutes les chances de votre côté pour réussir votre immigration et votre intégration dans la société québécoise.

Discuter du projet en famille

Un projet d’immigration est un bouleversement pour soi-même et pour sa famille. Il est important de favoriser la discussion autour du projet, d’évaluer les attentes de chaque participant, de partager ses envies et ses inquiétudes.

Il peut être appréciable également d’aborder le sujet avec la famille et les amis qui vont rester dans votre pays. Il est possible qu’ils soient surpris de votre envie d’immigration et tristes, voire en colère face à votre décision. Essayez de leur faire comprendre que leur adhésion à votre projet, leurs encouragements et leur présence pour l’organisation du départ vous seront précieux.

Vous documenter sur le Québec et le Canada

Comprendre le fonctionnement du pays et partager les valeurs de la société vous aideront à vous familiariser avec le Québec et le Canada et poser des jalons pour une meilleure intégration. L’information ne manque pas : naviguez sur le web, lisez les blogues de ceux qui ont tenté l’aventure, empruntez des guides touristiques et des films à la bibliothèque, écoutez la radio, lisez la presse sur Internet...

Vous informer sur le marché de l'emploi et sur son secteur d'activités

Plus vous aurez recueilli de renseignements sur le marché du travail québécois et votre secteur d’activités, plus rapide votre insertion professionnelle sera. Vérifiez notamment si la profession ou le métier que vous souhaitez exercer est réglementé. Le cas échéant, vous pouvez consulter les sites des ordres professionnels pour connaître les conditions d’exercice. Il est important également de savoir que l’appellation de votre métier ou profession est peut-être différente au

Québec.

Faire un voyage de prospection

Si vous le pouvez, un voyage de prospection vous aidera à découvrir et à vous familiariser avec le Québec. Vous pourrez voyager dans les différentes régions, vous renseigner sur les écoles, rencontrer des immigrants, bénéficier des services d’organismes communautaires et même solliciter des rendez-vous avec de potentiels employeurs...

Une excellente façon de découvrir la réalité du Québec.

Vous renseigner sur la vie quotidienne

Construire un projet d’immigration amène son lot de questions sur la vie pratique et quotidienne. Comment peut-on ouvrir un compte bancaire ? Comment inscrire mes enfants à l’école ? Comment m’y prendre pour trouver un logement ? etc. Toutes ces questions, des milliers d’immigrants se les sont posées avant vous, alors lisez les rubriques du site immigrantquebec.com et découvrez des informations fiables et documentées sur la vie au Québec.

Améliorer votre français

Le Québec est une province francophone. Parler français est donc indispensable. Il est recommandé de suivre des cours de français avant le départ et de poursuivre vos efforts à l’arrivée.

Améliorer votre anglais

Bien que le Québec soit une province francophone, il est souvent nécessaire dans certains emplois ou secteurs d'activités économiques de connaître l'anglais. De nombreux établissements d'enseignement et écoles de langue proposent des cours, renseignez-vous.

Auteur : Immigrant Québec

Immigrant Québec informe toutes les personnes désireuses de s’installer au Québec sur l'immigration et la vie dans la Belle Province.

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Autres conseils d'experts

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L’hiver québécois n’est pas qu’une affaire de paysages. Plus que les autres saisons, il requiert de tous le respect de règles de civisme et de savoir-vivre ensemble, qui sont parfois sanctionnées par la loi.

Publié le : 29 janvier 2019

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019