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Publié le 12 juin 2018

Bonnes vacances en français!

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Les papillons virevoltent, les oiseaux chantent, et l’idée des vacances nous sourit déjà. Pour les nouveaux arrivants allophones, c’est le moment de s’approprier le vocabulaire français des vacances. Justement, la méthode Par ici les y prépare, dans une démarche leur permettant de découvrir des situations authentiques et de s’immerger dans la vie quotidienne.

Une saison propice aux échanges

L’été est le moment idéal pour s’accorder une pause enchantée afin de profiter du beau temps et de planifier ses vacances. Effectivement, la majorité de gens met plus volontiers le nez dehors lorsque la température se réchauffe. C’est l’occasion rêvée de faire connaissance avec des voisins rapidement croisés durant l’hiver. C’est aussi le moment de saisir la balle au bond en leur demandant conseil au sujet des incontournables : quelles sont les activités sportives ou culturelles et les trouvailles gastronomiques ou historiques à découvrir? Où passer une fin de semaine au Québec? Comment planifier des vacances en famille? L’immersion dans le français oral s’impose : voilà l’occasion d’acquérir du vocabulaire.

Le lieu de villégiature

Bien souvent, les difficultés débutent dès le choix d’un lieu de villégiature, qui devra répondre aux attentes de chacun. Dans cette quête de paysages de carte postale et d’expériences nouvelles, il est utile de connaitre des expressions ayant trait à la géographie tout comme aux moyens de transport. Certaines régions ne sont pas accessibles par la route ; pour l’entendre et savoir comment s’y rendre, il faut comprendre les mots qui l’indiquent : parler la langue permet d’interpréter correctement des plans et des cartes. Pour des vacances réussies, les immigrants doivent se familiariser avec les expressions liées aux activités de loisirs, comme le jardinage, la randonnée pédestre ou la plongée sous-marine, mais aussi savoir s’inscrire à de telles activités. Nul doute qu’ils entendront et utiliseront fréquemment ce vocabulaire, que ce soit pour échanger avec un agent de voyages, pour consulter des guides touristiques ou pour faire leurs propres recherches sur internet. À ce sujet, la véritable mine d’informations qu’est internet ne sera pas utile aux non francophones si son contenu leur est incompréhensible. Là encore, ce n’est pas sorcier; puisque les sites liés aux vacances communiquent souvent l’information de la même façon, les mots qui y reviennent régulièrement, comme sentier, parc et compagnie, ouvriront aux nouveaux arrivants un monde de découvertes dès qu’ils seront acquis.

L’organisation du séjour

Trouver un lieu de villégiature, c’est bien, mais l’étape suivante consiste à réserver un endroit où dormir. Le champ lexical de l’hébergement est à l’image d’une offre québécoise formidablement variée, que l’on recherche l’aventure en pleine nature ou le confort urbain. Si certains veulent passer la nuit à la belle étoile ou dans un abri insolite, d’autres chassent les offres spéciales pour profiter au rabais des hôtels huppés. Cette variété caractérise aussi la restauration, particulièrement en cette période estivale où les crustacés sont mis en vedette sur les bonnes tables. Il est de notoriété publique que savoir nommer ce qui se trouve dans son assiette est toujours plus rassurant que de nager dans l’inconnu... D’ailleurs, il en est de même en tout : plus personne ne se lance dans une visite touristique sans avoir d’abord parcouru les avis des uns et des autres sur internet. Encore une fois, les expressions pour vanter les qualités des sites à visiter ou, à l’inverse, pour en souligner les points négatifs deviennent vite indispensables au nouvel arrivant qui souhaite que ses premières vacances québécoises lui laissent un souvenir joyeux indélébile!

Nouvel arrivant? Saviez-vous qu’il existe une méthode originale d’apprentissage du français, adaptée à la société québécoise et qui vous plonge directement dans une foule de situations authentiques de la vie quotidienne? La méthode Par ici est faite pour vous!

Auteur : Distribution HMH

Distribution HMH, fondée en 1960 par Claude Hurtubise, c'est aujourd'hui plus de 11 000 titres au catalogue et près de 5 400 points de vente.

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Publié le : 03 décembre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon : « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018