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Publié le 02 octobre 2014

Canada, Visa de touriste : comment l’obtenir ?

Les visiteurs du Canada détenant un passeport délivré par un autre pays que l’Australie, la Corée, les États-Unis, Hong-Kong, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, l’Union Européenne, Taïwan et certaines Iles des Caraïbes doivent se prévaloir d’un visa afin d’être autorisés à se rendre au Canada ; que ce soit pour une simple visite touristique ou pour y passer quelques semaines en compagnie de leurs proches.

Si vous venez d’un pays pour lequel un visa est obligatoire pour voyager au Canada, alors l’article ci-dessous vous intéressera certainement.

Des facteur clés à connaître

Saviez-vous que dépendamment de votre profil, de vos historiques de voyages et de la façon dont votre demande a été soumise, l’Agent d’immigration –basé dans le bureau des visas rattaché à votre pays de résidence- décidera de vous octroyer ou pas votre visa de touriste ?

Alors comment évaluer vos chances de vous voir délivrer un visa pour le Canada ? Comment savoir si les preuves et documents soumis sont suffisants pour convaincre l’Agent des visas que vous répondez à tous les critères demandés ? Quels sont les facteurs positifs et négatifs qui jouent en votre faveur ou en votre défaveur au moment de la prise de décision de l’Agent ? Peu de Consultants en Immigration ou d’Avocats seront enclins à divulguer ces informations importantes en dehors d’une consultation payante. C’est avec plaisir que l’Équipe de Step-In-Canada ! partage avec vous ces quelques conseils, présentés dans les deux paragraphes ci-dessous.

Les facteurs positifs

Quels sont les critères qui vous permettront de maximiser vos chances en vue de l’obtention d’un visa de touriste pour le Canada ? Les voici :

- Vous êtes citoyen du pays dans lequel vous résidez de façon permanente

- Le pays de votre résidence permanente est économiquement stable

- Vous avez un emploi fixe et bien payé (pour preuve, une lettre de votre employeur vous sera demandée. Cette dernière devra détailler votre poste, votre salaire, la date à laquelle vous avez été embauché et la période de vacances qui vous a été accordée).

- Vous avez un/e femme/mari (ou conjoint/e de fait) ainsi que des enfants qui ne vous accompagnent pas au Canada

- Vous êtes le propriétaire d’une ou de plusieurs entreprises (preuves d’enregistrement de votre/vos entreprise/s, bilans financiers de votre/vos entreprise/s)

- Vous avez une bonne situation financière (relevés bancaires à l’appui)

- Vous avez déjà voyagé au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni ou encore en France

- Vous possédez des biens dans votre pays de résidence

- Vous connaissez quelqu’un au Canada qui vous invite (ami ou membre de la famille) et qui a un statut légal dans le pays (citoyen, résident permanent, étudiant en possession d’un permis d’études…)

Les facteurs négatifs

Vous avez repéré quelques facteurs positifs jouant en votre faveur pour l’octroi de votre visa de touriste ? Certes, prenez aussi connaissance des éléments qui pourraient entrainer le refus de votre demande :

- La personne à qui vous venez rendre visite au Canada est en possession d’un permis de visiteur, d’un permis d’études ou est entrée illégalement au Canada

- Si vous êtes jeune et célibataire (et vos chances de vous établir avec succès dans votre pays de résidence habituelle sont minces)

- Votre situation financière n’est pas stable

- Vous êtes au chômage ou avez un emploi à faibles revenus

- La personne qui vous invite au Canada est un ami ou un membre de votre famille avec qui vous avez eu peu de contact ces dernières années

- Vous n’avez jamais voyagé à l’étranger

- Un visa d’étudiant, de visiteur ou de travailleur vous a déjà été refusé

- On vous a refusé un visa dans un autre pays

- Vous ne possédez aucun bien dans votre pays de résidence principale

- Vous souhaitez rendre visite à votre fiancé(e)/femme/mari qui réside au Canada

- Vous êtes listé dans la base de données nationale d’Immigration Canada contenant les entrées de tous les candidats qui ont enfreint la Loi sur l’Immigration Canadienne ou pour qui un rapport a été écrit

Bien entendu, aucun de ces facteurs ne doit être pris en considération de façon isolée (à moins qu’une inadmissibilité n’ait été établie) pour expliquer une attribution ou un refus de visa. Ce qui sera pris en compte, ce sont les différents composants de votre dossier (dans leur ensemble) qui auront su ou pas, convaincre l’Agent d’immigration de vous accorder un visa pour le Canada.

Ces informations vous aideront sans aucun doute à bien préparer votre demande de visa pour le Canada et/ou à mieux comprendre pourquoi vous avez, dans le passé, essuyé un refus face à une demande du même ordre. Dans le cas où des doutes/questions subsisteraient, n’hésitez pas à consulter un Consultant Réglementé ou un Avocat : en droit de l’immigration canadienne, on n’est jamais trop informé !

*Le genre masculin est utilisé dans cet article sans aucune discrimination et dans le seul but d'alléger le texte. **Source : Lexbase - Citoyenneté et Immigration Canada

Le 6 octobre 2014 Danielle ELLEOUET - Rédactrice Consultante Réglementée en Immigration Canadienne Immigrer au Canada : www.step-in-canada.com Email : info@step-in-canada.com Skype : step-in-canada Retrouvez tous nos articles sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Step-In-Canada/201804053322787

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Auteur : Step-In-Canada

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

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