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Publié le 20 septembre 2015

CELI ou REER ? Et pourquoi pas les deux !

CELI ou REER ? Et pourquoi pas les deux !

Au Québec, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) et le régime enregistré d'épargne retraite sont les deux principaux régimes d'épargne auxquels vous pouvez cotiser à titre individuel. Mais lequel choisir et pourquoi ? En fait, ces deux produits sont complémentaires. S'ils permettent tous les deux de mettre de l'argent de côté à l'abri de l'impôt, ils répondent à des besoins différents.

Le CELI

Le CELI est un régime d'épargne enregistré avantageux sur le plan fiscal. En effet, les sommes que vous y placez et les revenus qu'il génère ne sont pas imposables – même lorsque vous retirez de l'argent. En revanche, vous ne pouvez pas déduire vos cotisations au CELI de votre revenu imposable. Ce sont les deux principales différences entre le CELI et le REER. De plus, si vous ne cotisez pas le montant maximal chaque année, vous pouvez reporter le montant inutilisé sur les années suivantes. LE CELI est donc l'outil tout indiqué pour épargner en vue d'un projet : acheter une voiture, rénover la maison, créer une entreprise, faire un voyage, etc.

Le REER

Le REER, pour sa part, est principalement conçu pour épargner en vue de la retraite. Il faut savoir qu'au Québec et au Canada, les régimes publics ne prévoient que de faibles rentes pour les personnes retraitées. C'est pourquoi la majorité des contribuables cotisent à un REER pour s'assurer de pouvoir conserver un niveau de vie suffisant lorsqu'ils cesseront de travailler. Tout comme le CELI, le REER permet d'accumuler des économies à l'abri de l'impôt. Cependant, les cotisations à un REER sont déductibles du revenu imposable, contrairement au CELI. Toutefois, si vous retirez de l'argent de votre REER, le montant de votre retrait est imposable. C'est pourquoi le REER est un outil d'épargne à long terme, idéal pour augmenter ses revenus à la retraite.

L'union fait la force

Dans certains cas, combiner CELI et REER peut aussi être une solution particulièrement intéressante. Par exemple, le CELI peut devenir très utile lorsque le REER ne suffit plus à vous faire économiser de l’impôt. En effet, les cotisations à un REER ne peuvent pas dépasser 18 % du revenu gagné l’année précédente. Vous pouvez aussi utiliser les fonds placés dans un REER jusqu'à concurrence de 25 000 $ pour faire l'acquisition d'une maison en vertu du Régime d’accession à la propriété (RAP) et ce, sans impact fiscal. Cette stratégie est souvent très efficace : la somme ainsi dégagée, combinée au retrait non imposable de vos cotisations à un CELI, permet d’augmenter votre mise de fonds et donc, de réduire le montant de votre prêt hypothécaire. Le REER peut aussi servir à reprendre ou poursuivre des études. Le Régime d’encouragement à l’éducation permanente ou REEP vous permet de retirer de votre REER jusqu’à 20 000 $ sur une période de 4 ans pour financer vos études ou celles de votre conjoint. Vous ne payerez pas d’impôt sur ces retraits, à condition de rembourser l’argent dans les délais indiqués.

Comparaison entre le CELI et le REER

CELI REER
Montant de la cotisation ·      Cotisation maximale annuelle de 5 000 $ par année de 2009 à 2012, et de 5 500 $ à partir de 2013.·      En 2015, la cotisation maximale a été portée à 10 000 $. ·      Limite de cotisation annuelle équivalant à 18 % du revenu gagné l'année précédente.·       Maximum de 24 270 $ en 2014 et de 24 930 $ en 2015.
Cotisations déductibles du revenu imposable Non Oui
Retraits Non imposables Imposables
Revenus de placement Non imposables Non imposables
Droits de cotisation Correspondent à l’accumulation, depuis 2009, de la portion inutilisée du montant maximal permis annuellement. Correspondent à l’accumulation, depuis 1991, de la portion inutilisée du montant maximal déductible annuellement.

Épargne et planification de la retraite : des stratégies gagnantes

Pour bien préparer sa retraite, il est important de cotiser à son REER. Quant au CELI, il ne représente pas une solution de remplacement au REER, mais bien un complément intéressant pour épargner en vue de certains projets, ou tout simplement pour mettre des sommes à l’abri de l'argent pour parer aux imprévus. Rendez-vous sur AccèsD dès maintenant ou communiquez avec un conseiller Desjardins pour cotiser à votre REER ou votre CELI !

Auteur : Desjardins

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

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