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Publié le 06 février 2019

Comment convaincre un propriétaire de vous louer son logement

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Au Québec, louer un bien immobilier est en principe assez simple. Mais pour le nouvel arrivant qui cherche un premier logement, il est parfois difficile d’apporter toutes les garanties exigibles par le propriétaire, particulièrement financières. Mais l’absence des garanties habituelles ne signifie pas que le nouvel arrivant est dépourvu de levier pour rassurer son futur propriétaire – et obtenir à bon compte le logement de ses rêves ! 

Les conditions pour louer

Vous avez un statut d’étudiant, de travailleur temporaire ou permanent et vous venez d’arriver au Québec. Après des recherches approfondies selon les quartiers et établissement de votre budget, vous avez finalement déniché le condo parfait. Mais avant de signer le bail, vous allez devoir convaincre le propriétaire ou le courtier que vous êtes bien en capacité de payer le loyer demandé.

Des documents comme un contrat de travail à durée indéterminée ou encore des fiches de salaires peuvent vous être demandés. Mais être en mesure de payer est une chose ; être un bon payeur en est une autre. C’est pourquoi le propriétaire jouit d’un droit très important : celui de pouvoir réaliser une enquête de crédit sur son futur locataire, une solution bien plus fiable et précise qu’une attestation d’un hypothétique précédent bailleur québécois. C’est ce point qui peut poser problème aux nouveaux arrivants.

En effet, en Amérique du Nord, la confiance financière est directement liée à la façon dont vous payez les sommes dues à échéances (vos abonnements, par exemple), ainsi que vos dettes, à commencer par le solde de votre carte de crédit canadienne. Si vous payez à échéance, cela vous ouvrira la porte d’autres crédits. À l’inverse, si vous ne payez pas ou en retard, vous serez considéré comme mauvais payeur et risquerez d’avoir des difficultés à susciter la confiance de vos créanciers, dans toutes vos opérations financières.

Dans un cas comme dans l’autre, il vous faut avoir passé suffisamment de temps sur le territoire pour que l’on puisse évoquer un « historique ». Un temps bien souvent insuffisant pour le nouvel arrivant, qui est trouve dans l’incapacité de faire état d’une cote de crédit. C’est ainsi qu’à défaut de garanties suffisantes, il peut se voir refuser le logement convoité.

Le propriétaire peut-il exiger un dépôt de garantie ?

Pour sécuriser leurs rapports, certains gouvernements permettent au propriétaire d’exiger du locataire une caution, autrement appelé « dépôt de garantie ». Cela revient, pour ce dernier, à bloquer une somme d’argent équivalente à un ou plusieurs mois de loyer, accessible au propriétaire en cas de défaut de paiement. Mais cette option n’est pas envisageable au Québec, où le dépôt de garanti est tout simplement interdit. Aucun propriétaire ou organisme ne peut vous demander de leur adresser ainsi une somme d’argent pour garantir votre accès au bail et en aucune façon devez-vous répondre à une telle demande, dont l’illégalité met en péril votre droit au recouvrement de la caution en cas de refus de remboursement par le propriétaire.

C’est la raison pour laquelle la garantie financière réclamée en amont par les bailleurs est si importante et pourrait jouer en votre défaveur si vous ne répondez pas aux exigences d’une bonne cote de crédit. Si, pour une raison quelconque, le bail n’est pas honoré, le propriétaire sait que l’attendent des procédures longues et compliquées pour récupérer les loyers impayés. En théorie, le propriétaire n’a pas le droit de refuser la location sans raison valable, ce qui serait considéré comme discriminatoire et pourrait se retourner contre lui. Dans la pratique, rares sont les locataires refoulés qui mettent en cause un refus abusif d’un propriétaire.

La solution du cautionnement

Ne désespérez pas pour autant si vous venez d’arriver au Québec et que vous n’êtes pas en mesure de présenter les garanties exigées par le propriétaire. Si le propriétaire se montre hésitant à signer un bail avec vous, vous pourrez toujours lui proposer une solution de cautionnement, à ne surtout pas confondre avec la caution. Vincent Dufay, directeur de la communication de Locnest, résume situation et solution ainsi : « Il arrive que les nouveaux arrivants ne connaissent pas la législation et se retrouvent à bloquer l’équivalent d’une année de dépôt de garantie. Nous les accompagnons dans le processus de cautionnement, qui est très différent du dépôt de garantie, puisque vous ne bloquez aucun fonds et votre argent reste accessible ». Le cautionnement revient pour le locataire à faire appel à un organisme dont la fonction est de garantir le paiement de son loyer et, par conséquent, de protéger les intérêts du propriétaire du logement. Seuls prérequis : une simple enquête de solvabilité et le paiement, par le locataire, d’une rémunération correspondant à un pourcentage fixe du montant de la location. De quoi lever les éventuelles inquiétudes d’un propriétaire récalcitrant, qui n’aurait rien à débourser. Une opération gagnant-gagnant, pour vous comme pour lui, et sans doute le meilleur moyen de garantir votre accès au logement, en toute sécurité !

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Vous venez d’arriver au Québec et n’avez aucun antécédent vous permettant de prouver votre solvabilité dans le cadre d’une signature de bail ? Prenez contact avec Locnest qui se chargera de votre cautionnement.

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Auteur :

Locnest propose aux Canadiens et aux personnes souhaitant s'installer au Canada, ses services de cautionnement de baux résidentiels pour offrir plus de sécurité aux propriétaires et plus d’options aux locataires.

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Publié le : 17 janvier 2019

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019