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Publié le 21 février 2016

Entre l'achat et la location, que choisir?

Au Québec, il est très facile de se loger. Pas de listes d'attente pour la location, pas d'exigences démesurées, pas de tracas! Il peut toutefois être tentant de devenir propriétaire dès son arrivée. Entre achat et location, que choisirez-vous?

Opter pour la location

Sachez qu'il est fortement conseillé d'attendre au moins deux ans avant d'acheter une propriété dans un nouveau pays. Celui qui immigre ne peut, en arrivant, savoir exactement dans quel quartier il voudra refaire sa vie. À Montréal, tous les arrondissements ne se ressemblent pas : en louant votre logement, vous aurez la possibilité de découvrir la métropole, le temps de choisir où vous voudrez vous installer et l'occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement du marché immobilier. Un bail vous permet une souplesse que la propriété ne pourrait vous offrir. Vous n'aimez pas votre nouveau quartier, votre appartement? Votre employeur vous relocalise? À la fin de votre contrat d'une durée d'un an, vous aurez la possibilité de déménager à votre guise et n'aurez pas à subir toutes les complications engendrées par la revente de votre immeuble. Prenez tout le temps qui vous est nécessaire avant d'acheter car, en plus d'être un investissement à long terme, l'achat d'une propriété sera déterminant sur votre style de vie, votre quotidien, votre bien-être dans votre nouveau chez-vous.

Opter pour la propriété

Avant toute chose, demandez-vous si les ressources financières dont vous disposez sont suffisantes pour vous garantir un rythme de vie confortable tout en assumant les dépenses liées à la propriété. Beaucoup s'imaginent que le fait de devenir propriétaire engendre toujours de gros profits, mais, malgré l'avantage de posséder un actif d'une valeur significative, il faut avoir les reins solides pour supporter les impacts financiers qui viennent avec ce type d'acquisition. En effet, quand vient le moment de prendre la décision d'acheter, plusieurs oublient que l'achat d'une propriété ne se résume pas à l'hypothèque. Il faut aussi prendre en considération non seulement la mise de fond, mais les diverses assurances, les taxes de vente, scolaires et municipales, les frais accessoires ainsi que toutes les dépenses liées aux réparations, à l'entretient et aux autres imprévus. Cependant, l'offre est de plus en plus diversifiée et concurrentielle. Aujourd'hui, c'est au tour des acheteurs de profiter du marché. Eh oui! Le taux de logements invendus étant plus élevé que jamais, les agents immobiliers n'ont d'autre choix que tenter de séduire les potentiels acheteurs avec des prix compétitifs et la promesse d'un certain mode de vie. Tout dépend de vos moyens et de ce que vous recherchez vraiment!

Auteur : Kangalou

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Autres conseils d'experts

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon : « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018

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Un professeur au Collège de Maisonneuve, nous donne les clés pour bien comprendre les moyens faire valoir ses diplômes et ses expériences de travail précédentes, à son arrivée au Québec.

Publié le : 08 novembre 2018