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Publié le 18 juillet 2018

Étudiants, débutez bien votre vie financière

étudiant et choix de banque

Les étudiants sont les clients et consommateurs de demain et, à ce titre, devraient faire l’objet de toutes les attentions des établissements financiers. Ils constituent une clientèle fragile et aux ressources limitées, à un moment de leur vie d’adulte où ils ont justement besoin d’être accompagnés dans leur éducation financière. Voici les principaux points à valider au moment de démarrer votre vie financière ! 

Un démarrage à programmer

Quitter le cocon familial pour gagner en autonomie peut comporter quelques écueils pour les nouveaux étudiants, notamment quand on est un étudiant international. L’organisation et la gestion de ses comptes bancaires n’est pas la même d’un pays à l’autre, et le Québec a des pratiques propres à  l’Amérique du Nord. Commencez donc par bien choisir votre établissement financier pour que chaque étape soit suivie de façon appropriée et pour être immédiatement outillé pour bien utiliser vos comptes. Parmi les critères qu’un étudiant doit faire primer, dans le choix de sa banque, deux sont particulièrement importants : la considération que l’on va vous apporter en tant que jeune client, mais aussi les tarifs que l’on va vous proposer. Parce que vie étudiante rime avec dépenses prudentes.

Un conseiller à son image

Un jour ou l’autre, vous aurez probablement un projet financier qui nécessitera de l’argent. Il vous faudra alors avoir construit au préalable un historique de crédit qui sera votre carte d’identité bancaire pour l’obtention d’un prêt ou d’une marge. Carte de débit, de crédit, intérêts et gestion de son budget sont autant de situations inédites avec lesquelles les jeunes doivent se familiariser afin d’assimiler les rouages de cette nouvelle vie dans laquelle ils sont les heureux détenteurs de leur propre bourse. Le facteur humain est crucial, et l’intervention du conseiller financier, en première ligne, est ainsi déterminante pour éduquer le nouveau client à la gestion de son compte et surtout lui éviter des erreurs qui pourraient lui être préjudiciables pour la suite. Catherine Abou-Nader, directrice de la section Développement de la clientèle jeunesse et 360d chez Desjardins l’évoque avec beaucoup d’enthousiasme : « Les étudiants qui font affaire avec nous peuvent choisir le chargé de clientèle qui leur convient le mieux. Cela peut sembler anecdotique mais nous tenons vraiment à ce que nos jeunes se sentent chez eux dans nos espaces, que nous avons tenté de créer à leur image. À cet effet, nous leur avons installé une connexion Wi-Fi gratuite, nous leur offrons, entre autres, des dégustations de thé et surtout une expérience originale de prise en charge pour la mise en place des bases financières. »

Assurer et rassurer

Idéalement, un établissement financier est supposé accompagner les jeunes dans l’utilisation de leur argent. Mais ce n’est pas tout. Il doit aussi l’orienter dans la vie quotidienne et lui éviter certaines difficultés en anticipant des situations auxquelles il n’a peut-être pas encore été confronté. De fait, l’aider à monter un budget pour ses études, prévoir un plan B, lui apporter de l’aide pour des dépenses de type loisirs, tels que des voyages, le guider dans les assurances auxquelles il doit souscrire qu’il soit locataire ou quelle que soit sa situation ainsi que d’autres recommandations du même acabit, sont celles qu’un bon expert financier doit dispenser, ou au moins savoir expliciter et vulgariser. C’est aussi pour ça qu’il est primordial pour l’étudiant de veiller à se faire assister par un professionnel qui aura un spectre large de propositions à développer avec lui, en fonction de ses contraintes et de ses attentes.

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Nouvel arrivant de 18-30 ans au Québec ? Prenez contact avec les conseillers du mouvement Desjardins pour vous épauler dans l’ouverture de vos comptes. Vous pouvez préparer votre rendez-vous en vous informant directement sur le site Desjardins

Auteur : Desjardins

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Publié le : 13 décembre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018