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Publié le 21 mai 2017

Étudier au Québec : quelle université choisir ?

Le Québec est une destination prisée des étudiants étrangers et surtout des Français qui représentent 1/3 de la population estudiantine étrangère. Cette province attire car elle offre à la fois une qualité de vie exceptionnelle et un enseignement supérieur de renom : un cadre idéal pour étudier au Canada ! Les étudiants ont le choix entre de nombreuses universités plutôt bien réparties dans la province et peuvent opter pour un parcours en anglais ou en français selon le statut linguistique de l'université. L'une des particularités des universités au Québec est leur ouverture à l'international grâce à leurs partenariats avec d'autres établissements partout dans le monde et à la diversité de leur corps professoral. Mais comment choisir son université et quelles sont les mieux classées au Québec ?

Parmi les universités les mieux classées de la province de Québec en 2017, nous avons dans l'ordre décroissant l'Université de McGill, l'Université de Montréal, l'Université de Laval, Concordia University suivie de l'Université du Québec et celle de Sherbrooke. Un peu plus loin dans ce classement établit par UniRank, nous retrouvons l’École Polytechnique de Montréal, HEC Montréal ou encore l'Université de Québec à Trois-Rivières. Toutefois, il ne faut pas uniquement se référer au classement ; le choix de la ville, de la vie étudiante sur le campus et surtout le choix de la spécialisation sont aussi des variables essentielles à prendre en compte. De même, il ne faut pas oublier que certaines universités vont exiger de très bons dossiers pour pouvoir intégrer l'école. Par exemple, l'Université de Laval demande en plus des bons résultats un bon niveau d'anglais et la pratique de la langue espagnole.

Nous pouvons faire ressortir deux universités parmi ce classement, celle de McGill qui a un statut de langue anglaise et celle de Laval qui est la plus vieille université de langue française au Québec.

Peut-être aviez-vous déjà entendu parler de l'Université de McGill dans les couloirs de votre université ou de votre école ? En effet, elle sait faire parler d'elle puisqu'il s'agit de la meilleure université au Canada selon le classement mondial des universités en 2016 établit par QS, attirant ainsi les étudiants étrangers souhaitant s'expatrier au Québec. L'université, située en plein cœur de Montréal, excelle dans l'étude de l'anatomie, de la physiologie et dans la médecine. L'université de Laval, quant à elle, est reconnue pour son enseignement dans l'ingénierie ainsi que l'étude des ressources minérales et minières. Niswata, originaire de Paris, y est partie étudier le Marketing et les Ressources Humaines de 2015 à 2016 : « La vie étudiante y est très agréable, les élèves s'entraident beaucoup et le campus ressemble à ceux du modèle américain, où tout est à disposition des étudiants (coiffeurs, cantine, infrastructures de sport, service de police etc...) ».

Auteur : Expat.com

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

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