En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 02 juillet 2014

Faire du couponing au Québec : conseils d’experte

Faire du couponing (utiliser un coupon sur un produit pour l'obtenir au prix minimum ou gratuit) au Québec, c’est possible. Ce n’est pas aussi payant qu’aux États-Unis où les coupons-rabais peuvent souvent être appliqués à plusieurs reprises sur un même produit et où le  « Buy one, get more free » est très populaire, mais quand même. Lili Marchand, que je considère comme la reine du couponing au Québec, estime qu’il est possible de faire environ 2000 $ d’économies par année avec les coupons. Dans un article qu’elle signe sur le site de Canal Vie, elle y va de ses conseils d’experte. 

1er conseil de Lili : Commencez à collectionner les coupons. Vous en trouverez sur des sites comme save.ca, websaver.ca, gocoupons.ca ou encore sur le site qu’elle a crée onmagasine.ca. Ouvrez l’œil, vous en trouverez aussi dans les journaux, dans votre boîte aux lettres et dans les magasins. 

2e conseil de Lili : Organisez vos coupons. Commencez par une simple enveloppe, puis passez au cartable pour plus d’efficacité. 

3e conseil de Lili : Soyez patient. Surveillez les ventes et utilisez vos coupons à bon escient. Vous obtiendrez de judicieux conseils sur le site onmagasine.ca sur la façon la plus rentable de procéder. 

4e conseil de Lili : Mettez-y du temps. C’est-à-dire? 2 à 3 heures par semaine au début. 1 h à 1 h 30 par la suite. 

5e conseil de Lili : Soyez respectueux. Prenez le temps de lire les règles et la date de validité des coupons par respect pour les marchands et les autres clients. 

Finalement, si parfois il est tentant de stocker comme si la fin du monde était proche, ce n’est pas nécessaire. Il semble que les ventes reviennent en moyenne aux trois mois! Bon couponing ! 

>> Source de l'article

Marie-Claude Veillette

Coordonnatrice de contenusMediagrif/LesPAC

56f24d1c b56a 4ae7 8951 47ada89796c4

Auteur : LesPAC

Créé en 1996, LesPAC est le premier site de petites annonces au Québec ! Qu’il s’agisse de vendre ou d’acheter une auto, un canapé ou de louer un appartement, LesPAC est la destination incontournable en matière de consommation responsable. <a href="http://www.lespac.com/index.jsa">Site internet</a>

Autres conseils d'experts

38cc51f2 3358 4c72 a548 29d0cacd2965

Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

***

Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019

Ed72b66e 3bdc 476a 8ef6 d7735730c60d
L’hôtellerie de luxe offre des opportunités de carrières exceptionnelles au Québec, particulièrement en régions, où les établissements n’hésitent pas à prendre une part active dans la formation des jeunes talents et à encourager leur formation continue.

Publié le : 14 février 2019