En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 25 novembre 2015

Tout sur la formation professionnelle et technique au Québec !

La formation professionnelle 

La formation professionnelle mène à un diplôme d'études professionnelles (DEP). Il s'agit de formations courtes, d'une durée variant entre 600 et 1800 heures. Pour certains DEP, il est également possible de se spécialiser en réalisant une attestation de spécialisation de formation professionnelle (ASP), d'une durée variant entre 450 et 1 140 heures. Il s'agit de diplômes officiels, délivrés par le ministère de l'Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MEESR) et reconnus internationalement. La totalité de la formation est consacrée à l'apprentissage du métier (il n'y a pas de formation générale). Bien que la majorité des programmes débutent à l'automne (août ou septembre) ou à l'hiver (janvier ou février), de nombreux programmes offrent un accompagnement personnalisé de l'élève et acceptent les admissions en continu tout au long de l'année. Les compétences nécessaires à la pratique du métier sont définies par les acteurs du marché du travail. À la fin de ses études, l'élève a donc le profil exact de compétences requis par les entreprises, ce qui favorise son embauche et son intégration au marché du travail.

La formation technique

La formation technique mène à un diplôme d'études collégiales (DEC). Il s'agit d'une formation supérieure d'une durée de 3 ans, qui comprend une partie de formation générale et une partie d'études techniques, liées à l'apprentissage d'un métier. Il s'agit d'un diplôme officiel, délivré par le ministère de l'Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MEESR) et reconnu internationalement. L'enseignement collégial est basé sur l'approche par compétences et les stages en entreprises y sont également obligatoires. La formation est organisée en session. La session d'automne débute en août et se termine en décembre, la session d'hiver débute en janvier et se termine en mai. Cliquez ici pour consulter l’offre de formations du Québec !

Les étapes pour venir étudier au Québec en formation professionnelle et technique

Une personne ressource est disponible en tout temps afin de vous accompagner à travers ces étapes :

  1.  Choisissez votre programme d’études
  2.  Validez les conditions d’admission (âge, niveau de scolarité, budget à prévoir)
  3.  Remplissez le formulaire de demande d’admission officiel
  4. Réalisez vos démarches d’immigration et préparez votre arrivée avec l’appui de notre équipe
  5. Décollez vers une expérience incroyable

Initiez les démarches au minimum 4 mois avant la date de début des cours, délai nécessaire à la réalisation de toutes ces étapes. Pour plus d’information, consultez le site www.quebecmetiersdavenir.com

Auteur : Québec métiers d'avenir

Éducation internationale est la coopérative sans but lucratif mandatée par le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec pour coordonner la promotion des études en formation professionnelle à l’étranger.

En savoir plus

Autres conseils d'experts

Ed72b66e 3bdc 476a 8ef6 d7735730c60d
L’hôtellerie de luxe offre des opportunités de carrières exceptionnelles au Québec, particulièrement en régions, où les établissements n’hésitent pas à prendre une part active dans la formation des jeunes talents et à encourager leur formation continue.

Publié le : 14 février 2019

38cc51f2 3358 4c72 a548 29d0cacd2965

Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

***

Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019