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Publié le 18 janvier 2015

Immigration Québec : des changements positifs à la grille de sélection

Vous souvenez-vous du 11 août 2014 ? Pour celles et ceux qui l’ignorent, c’est la date à laquelle le nombre maximal des demandes de Certificat de Sélection pouvant être déposé par les catégories Travailleurs Qualifiés (programme régulier), Entrepreneurs et Travailleurs autonomes a été atteint (soit environ six mois avant la date butoir pour postuler, qui avait été fixée au 31 Mars 2015).

Pour de nombreux candidats, cette nouvelle fût difficile à « digérer » puisqu’elle s’est conclue par de multiples renvois de dossiers qui avaient pourtant été acheminés au bureau d’ Immigration, Diversité et Inclusion Québec avant le 11 août 2014 mais qui malheureusement n’ont pas été comptabilisés dans les quotas acceptables pour 2014. Les postulants toujours désireux d’immigrer dans la province du Québec doivent donc bien se préparer cette année…

Apprêter son dossier pour 2015 : bonne ou mauvaise idée ?

L’ouverture des quotas pour l’année 2015 est attendue pour le mois d’avril et déjà, beaucoup d’entre vous ont anticipé la préparation de tous les documents nécessaires à la composition d’un bon dossier, prêt à être soumis sans attente, dès le printemps prochain. Choisir de préparer votre dossier avant même de savoir si les critères de 2015 resteront inchangés par rapport à ceux de 2014 est un risque.

En effet, ces derniers pourraient subir des modifications importantes et faire de vous un/e candidat/e éligible en 2014 mais pas en 2015 et vice-versa. Or, les candidats qui envisagent une immigration au Québec devraient mettre toutes les chances de leur côté et ne pas se laisser surprendre par la vitesse à laquelle les quotas sont atteints.

Il est donc fortement recommandé d’avoir un dossier prêt à l’avance et d’en ajuster et/ou rectifier le contenu au moment de la publication officielle des critères plutôt que d’attendre le jour de la réouverture des programmes et réaliser que vous n’aurez certainement pas suffisamment de temps pour rassembler les documents demandés.

À quand la publication des critères de sélection 2015 ?

D’après le site internet d’Immigration, Diversité et Inclusion Québec, de nouvelles règles relatives à la réception et au traitement des demandes d’immigration vers le Québec entreront en vigueur le 1er avril 2015 et seront officiellement disponibles au public à cette date-là. Néanmoins, notre statut d’experts en immigration nous permet d’ores et déjà de vous annoncer que les modifications suivantes apparaîtront dans la Grille de Sélection du Québec de 2015 : Le pointage accordé au niveau de scolarité universitaire de 3ème cycle (doctorat) sera haussé de 2 points, ce qui fait passer ce dernier de 12 points (grille de sélection en vigueur en 2014) à 14 points (grille de sélection en vigueur en 2015).

Pour les Travailleurs qualifiés et les Travailleurs autonomes, une revalorisation de 1 point aux conjoints diplômés de maitrise ou de doctorat est appliquée ; ce qui fait passer le pointage de 3 points (grille de sélection en vigueur en 2014) à 4 points (grille de sélection en vigueur en 2015).

Le pointage accordé aux candidats détenant une offre d’emploi validée dans la Région Métropolitaine de Montréal (RMM) est majoré de 2 points, ce qui le fait passer de 6 points (grille de sélection en vigueur en 2014) à 8 points (grille de sélection en vigueur en 2015). Sachez que ces dispositions s’appliquent à toutes les demandes de Certificat de Sélection du Québec reçues à partir du 30 décembre 2014 pour les candidats Travailleurs qualifiés, Entrepreneurs, Investisseur et Travailleurs autonomes.

La bonne nouvelle est que ces modifications s’appliquent également aux demandes reçues avant le 30 décembre 2014 et dont l’examen préliminaire n’a pas encore débuté ! Vous préparez actuellement votre dossier d’immigration et avez des doutes concernant certains formulaires à remplir ?

Vous envisagez déménager au Canada de façon permanente ou temporaire et avez des questions ? Vous êtes un/e étudiant/e et rencontrez des difficultés liées à votre permis d’études ou à votre CAQ (Certificat d’Acceptation du Québec) ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour une consultation à notre bureau à Montréal ou via Skype si vous demeurez à l’étranger. Le 19 Janvier 2015

Danielle ELLEOUET – Rédactrice- Consultante Réglementée en Immigration Canadienne Immigrer au Canada: www.step-in-canada.com  Email: info@step-in-canada.com  Skype: step-in-canada Retrouvez tous nos articles sur notre page Facebook

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Auteur : Step-In-Canada

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

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Publié le : 31 janvier 2019