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Publié le 23 octobre 2014

Immobilier au Québec : pourquoi préférer l’achat à la location.

La recherche d’un logement est une étape importante lors de l’arrivée dans un nouveau pays. Cela soulève souvent le dilemme entre la location temporaire ou l’achat immédiat. Avant toute chose, il est essentiel de bien se renseigner sur les conditions du marché immobilier local au niveau financier, administratif et légal. Aujourd’hui, Montréal est un marché fleurissant pour les acheteurs de biens immobiliers, où tout est mis en place pour favoriser l’achat à la propriété et sécuriser l’investissement. Caractérisé comme « bon père de famille », le marché immobilier génère une plus-value régulière et croissante, signe d’une bonne santé économique. En terme de chiffres, le marché des maisons unifamiliales sur l’ile de Montréal a, par exemple, gagné 4% au cours de l’année dernière. Cela constitue l’une des plus fortes croissances en comparaison avec les autres grandes villes du Canada. Bien comprendre les conditions du marché s’avère donc essentiel avant de se lancer dans un processus d’achat immobilier. Il est d’ailleurs fortement conseillé de s’entourer d’un bon courtier immobilier qui saura vous guider dans vos recherches et ainsi faire de votre achat un succès.

Un choix judicieux du point de vue financier

Concernant le mode de financement, le constat est sans appel : le prix mensuel d’un loyer est plus élevé que le remboursement mensuel de votre hypothèque. En moyenne, un loyer est 10% à 15% plus cher qu’une mensualité d’hypothèque.

Prenons un exemple en utilisant les prix actuels du marché immobilier montréalais. Imaginons que vous envisagez de résider dans un appartement (condominium) de 120 mètres carrés, mis en vente au prix de 350 000$. Si vous optez pour la location, cet appartement vous coutera un loyer mensuel d’environ 2000$. Au contraire, si vous choisissez d’acheter et de contracter une hypothèque sur 25 ans, vous profiterez d’un taux d’intérêt bas de moins de 3%. Vos mensualités tourneront autour de 1600$, soit 400$ de moins que le loyer. Au final, l’achat immobilier vous permet de baisser vos mensualités et de capitaliser.

Faire un achat immobilier au Québec nécessite d’apporter une mise de fond. Le pourcentage minimum de mise de fond dépend de votre situation dans le pays. Ce taux peut atteindre le plancher de 5%, ce qui facilite encore une fois l’accès à la propriété. Il est intéressant d’aller se renseigner auprès d’une agence de financement dès votre arrivée au Canada pour savoir dans quel cas de figure vous vous positionnez.

De plus, la flexibilité du marché permet une revente rapide. En moyenne, les canadiens déménagent tous les 4 ans, le marché est donc très mouvant. L’achat immobilier ne constitue donc pas une contrainte car vous pouvez décider de changer de quartier facilement. Cette opération se révélera alors à votre avantage grâce aux plus-values positives dont vous bénéficierez, même sur une courte période. De plus, vous ne paierez pas d’impôts sur la plus value dans le cas de votre résidence principale.

Des procédures administratives simples et transparentes

Autre avantage de l’achat immobilier : la légèreté du processus. Contrairement à certains pays, les procédures d’achat sont simplifiées et les délais écourtés. En un mois seulement, un contrat de vente peut-être signé et les acheteurs ressortent avec les clés en main.

Afin de raccourcir au maximum les délais, il est essentiel de s’entourer d’un bon courtier immobilier qui saura vous conseiller sur les clauses du contrat d’achat, et qui pourra vous accompagner dans toutes les étapes de votre investissement.

Un plus large choix qui s’offre à vous

La location et l’achat se distinguent aussi au niveau du choix des propriétés. Les biens en location sont principalement des copropriétés (appartements, duplex..) et il est difficile de trouver des maisons individuelles. Outre le type de bien, vous aurez un choix beaucoup plus large, que ce soit pour le quartier, la superficie, ou autres critères désirés, si vous optez pour l’achat immobilier.

Il existe des biens immobiliers en vente dans tous les quartiers de Montréal, et il est essentiel que vous ayiez une bonne connaissance des atouts et des différences entre les différents secteurs de la ville. Il est conseillé de faire une tournée découverte des quartiers, soit par autobus, soit via un agent immobilier, afin de concentrer vos recherches sur une liste restreinte de quartiers.

En conclusion, le processus d’achat immobilier au Québec s’est simplifié et rendu plus accessible aujourd’hui pour les nouveaux arrivants. Lors de votre arrivée, il est fortement recommandé de faire appel à un courtier immobilier qui va pouvoir vous conseiller et vous présenter des biens appropriés selon vos attentes. Il accède à un vaste choix de biens immobiliers, et connaît bien le marché. Cet agent va également jouer le rôle d’intermédiaire lors des négociations et vous profiterez de son expertise pour accélérer les procédures d’achat. Sachez que seul un contrat signé avec un courtier immobilier vous procure des assurances indispensables en cas de problèmes dans votre habitation. Le choix du courtier est donc primordial lors de votre futur processus d’achat immobilier.

Christine Geffroy-JonesContact/ informations +1 (514) 647-8541 info@hpaa.cawww.hpaa.ca Page Facebook

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Auteur : HP & associés

HP & associés, la qualité et l’accueil avant tout ! Agence immobilière d’excellence offrant un accompagnement complet et personnalisé aux nouveaux arrivants et aux investisseurs internationaux, HP & Associés vous offre des services et des conseils adaptés à vos attentes. Pour bien se loger, trouver le bon quartier – ou l’école de son choix – pour tout savoir des opportunités immobilières et des démarches administratives… vous pouvez compter sur notre équipe de courtiers. Notre satisfaction : que vous vous sentiez bien chez vous, grâce à nous !

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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