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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 19 mai 2014

Infirmières et infirmiers formés à l’étranger : bienvenue au Québec !

Saviez-vous que dans les prochaines années, c’est le secteur de la santé et des services sociaux qui représentera le domaine offrant les meilleures perspectives d’emploi au Québec ? D’ailleurs, d’ici 2016, le Ministère de la Santé et des Services Sociaux recrutera une moyenne de 20 000 personnes œuvrant dans le secteur de la santé

La demande dans ce champ d’activité a toujours été forte et ne va pas cesser de s'accroître à tel point que les professionnels de ces métiers formés à l’étranger et qui souhaitent immigrer au Québec pourront espérer continuer à pratiquer leur métier une fois devenus résidents permanents du Canada et après avoir obtenu leur licence de pratique, délivrée par l’Ordre qui réglemente leur profession au Québec.

Des départs à la retraite et une population vieillissante 

Les nombreux départs à la retraite dans le domaine de la santé constituent l’une des raisons de la pénurie de main-d’œuvre dans la Belle Province. En effet, 50% du personnel des établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes ont plus de 45 ans. Les jeunes et les nouveaux immigrants qui souhaitent travailler dans le domaine de la santé et des services sociaux sont donc les bienvenus. De plus, le vieillissement de la population québécoise engendrera des besoins accrus en santé et en services sociaux. De belles perspectives d’emplois dans le secteur seront à saisir pour toutes celles et  ceux qui souhaitent commencer ou poursuivre une carrière dans le milieu de la santé.

Les infirmières/ers : des métiers et des rôles différents

Au Québec, il est possible de travailler dans le secteur des soins infirmiers que vous possédiez un diplôme d’études collégial ou un doctorat. Peu importe votre niveau d’études, si vous aimez les soins infirmiers, vous pourrez vous former à un métier. Des études et formations continues permettent aussi de progresser dans la fonction et de passer d’un titre à un autre. Nous vous présentons ici les différentes appellations existantes dans la province : 

Les infirmières/ers auxiliaires Après avoir obtenu leur Diplôme d’études professionnelles (formation technique de 1800 h) en Assistance et Soins infirmiers, les infirmières/ers auxiliaires sont employés au sein des centres de santé et de services sociaux  (CSSS). Ils font partie de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers auxiliaires du Québec. Leur salaire horaire est compris entre 20,28$ et 26,63$. 

Les infirmières/ers Les infirmières/ers détiennent un Diplôme d’Etudes Collégial en soins infirmiers (à peu près trois ans d’études après un diplôme d’études secondaire) qui est une formation post-secondaire de 2 800 heures environ. Elles/Ils sont formés pour intervenir et prodiguer des soins généraux à la personne ou à des familles. Ces professionnels travaillent dans le réseau de la santé et peuvent coordonner toute une équipe de soins. Le salaire horaire des infirmières/ers varie selon l’ancienneté allant de 21,91$ à 32,63$. 

Les infirmières/ers cliniciennes/ciens Les infirmières/ers cliniciennes/ciens sont diplômés d’un baccalauréat en sciences infirmières (équivalent à des études universitaires de trois années) et sont en mesure de fournir des soins généraux et des soins plus complexes. Elles/Ils sont formés pour travailler en santé communautaire, en soins critiques, en soins d’urgence et en soins intensifs. Ces spécialistes peuvent aussi former pour l’éducation à la santé, coordonner des équipes interdisciplinaires ou encore élaborer des plans de services. Le salaire horaire de ces professionnels oscille entre 22,81$ et 40,65$. 

Les infirmières/ers praticiennes/ciens spécialisé(e)s Les infirmières et infirmiers praticiennes/ciens spécialisé(e)s sont titulaires d’une maîtrise en sciences infirmières et d’un diplôme d’études spécialisés (ce qui correspond à un niveau de cinq années d’études universitaires). Elles/Ils dispensent des soins infirmiers, des soins médicaux, prescrivent des médicaments et des traitements en fonction de leur domaine de spécialité (néonatologie, néphrologie, cardiologie, soins de première ligne..).  Au Québec, ces spécialistes gagnent un salaire annuel compris entre 50 300$ et 92 800$. 

Les conseillères/ers-cadres en soins infirmiers Une fois leur maîtrise en science infirmières en poche, les infirmières/ers cadres-conseil en soins infirmiers interviennent à titre d’experts cliniques et d’agents de changement. Elles/Ils planifient, développent et implantent des programmes interdisciplinaires de soins et d’enseignement ainsi que des outils cliniques en se référant à des résultats probants. Ces experts sont les chefs de file dans le domaine des soins infirmiers et peuvent aussi occuper des postes de gestionnaires, d’enseignants ou de directeurs en soins infirmiers. Elles/Ils ne touchent pas moins de 60 000$ par an et peuvent espérer gagner plus de 100 000$ annuel en fin de carrière. Les infirmières/ers, les infirmières/ers cliniciennes/ciens, les infirmières/ers praticiennes/iens spécialisé(e)s et les conseillères/ers-cadres en soins infirmiers doivent tous être membres de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec pour pouvoir exercer leurs métiers respectifs.

Une immigration possible au Québec

Les infirmières et infirmiers étrangers qui souhaitent immigrer au Canada verront leur demande traitée de façon prioritaire via le programme des Travailleurs Qualifiés du Québec. En effet, non seulement leur domaine d’études est privilégié (et par conséquent leur rapporte le maximum de points attribuables dans le champ du domaine de formation) mais en plus, leur demande de Certificat de Sélection du Québec (CSQ) est traitée en priorité, c’est-à-dire avant les dossiers dont les profils sont moins en demande au Québec. 

Le besoin criant d’infirmières et d’infirmiers au Canada rend ce programme très attrayant car il permet d’être facilement éligible à une immigration vers le Québec. Il représente aussi pour les infirmières et infirmiers étrangers une réelle opportunité d’immigrer en famille (femme/mari et enfants) ainsi qu’une possibilité de se relocaliser, d’élargir leurs perspectives d’avenir, d’améliorer leurs conditions de travail et/ou leur qualité de vie. Les intéressés ne devraient pas perdre de temps pour soumettre leur dossier au Ministère de l’Immigration et des Communautés Culturelles du Québec (MICC) car le quota annoncé pour cette année n’excèdera pas les 6 500 candidatures ! Sources : Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec / Ordre des Infirmières et Infirmiers auxiliaires du Québec 

Danielle ELLEOUET – Rédactrice Consultante Réglementée en Immigration Canadienne Immigrer au Canada: www.step-in-canada.com  Email: info@step-in-canada.com Skype: step-in-canada

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Auteur : Step-In-Canada

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Publié le : 17 janvier 2019

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C’est la hantise de beaucoup de Québécois en hiver : déneiger sa voiture et dégager sa place de stationnement après une nuit de tempête, avant de prendre le chemin de l’école ou du travail. S’il est difficile de couper à cette séance de sport imposée, il existe des astuces qui épargneront votre corps… et votre temps. En voici quelques-unes !

Lundi matin. L’émerveillement du manteau blanc immaculé qui orne la rue, la cour et les branches des arbres environnants est de courte durée. Le sourire attendri que vous affichez est presque instantanément dissipé par une douloureuse perspective : celle de devoir débarrer votre char du banc de neige qui l’emprisonne au point de n’en plus laisser voir que l’antenne de radio et le bout des essuie-glace, que vous prenez toujours la peine de relever en hiver. Reste que vos voisins s’affairent déjà à l’ouvrage et que vous êtes là, à contempler une autre perspective : celle d’arriver en retard au travail.

Beaucoup de techniques ont été mises au point pour s’épargner au maximum les désagréments d’auto en hiver. Ceux qui sont familiers du Grand Nord canadien ont forcément été sensibilisés à certaines pratiques peu orthodoxes, comme laisser tourner le moteur de son véhicule (quand on fait son épicerie, par exemple), protéger le ventilateur en attachant une planche de bois, carton ou plastique à la calandre ou encore l’habitude, tous les matins, de tirer un câble électrique de la maison et de la brancher à la batterie pour démarrer — ce qui explique la prise électrique que l’on voit souvent pendre sur le côté du capot. À Montréal et ailleurs au sud de la rivière Saguenay, on en vient rarement à ces extrémités. Mais on n’en a pas moins développé un certain savoir-faire dans l’art de libérer son auto du pergélisol, dès lors qu’on n’est pas en mesure d’aménager devant chez soi une de ces tentes-garages éphémères, que l’on voit pousser dès la fin de l’automne.

Déneiger son auto en 5 étapes

Avant...

Première chose à savoir : l’article 498.1 du Code de sécurité routière du Québec stipule que « nul ne peut circuler avec un véhicule couvert de neige, de glace ou de toute autre matière pouvant s’en détacher et susceptible de présenter un danger pour les usagers de la route. » Déneiger sa voiture relève ainsi de l’obligation légale. Contrevenir à cette dernière peut non seulement vous coûter cher, cela est également susceptible de mettre en danger la vie d’autrui. Pensez donc à dégager le pare-brise et la lunette arrière, les feux avant et arrière, les roues et les rétroviseurs - et vous n’oublierez ni le capot, ni le toit du véhicule, eux aussi soumis à fortes contraventions. Prenons les choses par étapes, à la façon des Montréalais !

Pour commencer, munissez-vous d’un balai-brosse ou mieux, d’un balai à manche classique, et libérez l’accès au siège conducteur. Mettez le contact et allumez le dégivrage, puissance maximum. Fermez la porte. Toujours au balai, terminez de déblayer le véhicule et travaillez les finitions à la raclette en cas de givre sur les vitres. La neige est fraîche et devrait tomber à terre sans faire de résistance. Votre auto est dégagée, ne reste que le banc de neige dans lequel elle est enchâssée, une partie plus impressionnante que difficile — tant que l’on a une pelle. Entamez cette étape par le damage, à la pelle et au pied, d’une courte zone devant et derrière de la voiture, puis ouvrez une brèche dans le banc de neige sur toute la moitié avant de la voiture. Vous devriez avoir la place de manœuvrer. Le secret pour sortir sa voiture d’un banc de neige, c’est la douceur. Patiner ne vous mènera nulle part. Commencez par des petits mouvements marche avant et arrière en tournant le volant au fur et à mesure, pour finir de damer la zone. Puis braquez et sortez doucement de la place. Le tour est joué.

Aujourd’hui, vous vous en tirez à bon compte. Vous savez qu’il y a pire que de la neige fraîche et que, un jour ou l’autre, c’est sous une couche de glace que vous retrouverez votre véhicule. Mais, là encore, quelques techniques existent qui vont vous simplifier le travail.

Lutter efficacement contre la glace

Après.

Rien de pire qu’une bordée de neige ? Si. La pluie verglaçante qui couvre votre voiture d’une pellicule plus ou moins épaisse de glace pure, que l’on ne s’imagine pouvoir enlever qu’à coups de masse — et donc au prix d’un rendez-vous salé chez le carrossier. La raclette à givre vous semble alors bien dérisoire. Mais rassurez-vous : il existe des remèdes naturels assez simples pour lutter contre cet indésirable, de manière à la fois préventive et curative. Et non, l’usage d’un seau d’eau chaude n’en fait pas partie, au contraire : le choc thermique risquerait de briser vos vitres.

Les amateurs de prévisions météorologiques auront pris soin, en amont des précipitations, de bâcher les vitres de leur auto. Les inconditionnels des solutions naturelles pourront essayer de frotter les surfaces vitrées de leur véhicule à l’aide d’une pomme de terre ou d’un oignon coupé(e) en deux, ou encore de pulvériser dessus un mélange de vinaigre blanc et d’eau. Ceux qui, au contraire, se seront laissés surprendre, pourront se rabattre sur le tampon au gros sel trempé dans de l’eau tiède, ou encore sur un autre mélange à pulvériser qui a fait ses preuves, composé de 2/3 d’alcool isopropolyque (ou « à friction ») et d’1/3 d’eau, auquel on pourra ajouter une dose de liquide vaisselle.

Comme précédemment, veillez à retirer le plus de glace possible de votre véhicule, en n’oubliant sous aucun prétexte les phares (inopérants sinon) et les rétroviseurs, et en vous assurant de l’état de vos pneus.

Si vous êtes surpris par une pluie verglaçante alors que vous êtes sur la route, en particulier de nuit, arrêtez-vous régulièrement sur les aires de repos pour retirer les excédents de glace sur le pare-brise et surtout pour libérer les phares avant et arrière. C’est dans ce genre de cas certes extrêmes, mais loin d’être inhabituels que l’on est heureux de disposer en permanence dans sa voiture de certains équipements.

Bonus : Les indispensables à avoir avec soi quand on prend la route

La sécurité routière en hiver tient à bien plus que de bons pneus neige et des habiletés de conduite. Elle requiert de la part de chaque conducteur un certain niveau d’équipement pour affronter les écueils que la nature placera sur votre route.

Au rang des indispensables, veillez bien à partir le réservoir plein de liquide lave-vitre. En cas de doute, achetez-en un bidon pour quelques dollars dans toutes les stations essence. Les propriétés antigel de ce liquide vous assureront une bonne visibilité sur la route, au moins dans la zone couverte par les essuie-glace. Autre indispensable, bien sûr, le grattoir-balayette, qui au Québec est doté d’une taille proportionnelle aux chutes de neige dont la province peut être témoin. Si vous louez une voiture, assurez-vous de la présence de cet outil (généralement placé dans le coffre ou sous les sièges avant), ou demandez-en une à votre agence de location avant de partir, sans surcoût. Enfin, ayez toujours avec vous un câble de charge pour votre téléphone mobile, afin d’être en tout temps en mesure d’appeler des services de dépannage ou d’ambulance sur la route, pour vous ou pour un autre automobiliste.

Concernant l’équipement facultatif, mais conseillé pour les automobilistes qui s’apprêtent à prendre la route, citons notamment une pelle à neige, qui peut s’avérer bien utile dans certaines régions rurales. Il existe des modèles escamotables peu encombrants. Autre équipement simple à avoir avec soi : un pulvérisateur de notre fameux mélange anti-glace d’alcool isopropolyque et d’eau. Pour finir, et sans tomber dans le catastrophisme (à nouveau, tout peut arriver sur la route), un kit léger de survie peut vous sauver la vie, notamment si vous restez coincé plusieurs heures dans votre véhicule par gros temps. Parmi les essentiels, mentionnons un nécessaire de premiers soins, une couverture de survie (par voyageur), de la nourriture (sèche, par exemple) et bien sûr de l’eau.

Dans tous les cas, renseignez-vous systématiquement sur les prévisions météorologiques avant de prendre une route que vous aurez pris soin de baliser, elle aussi.

Publié le : 07 janvier 2019