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Intégrer le système d’éducation québécois en tant qu’étudiant étranger

Publié le 10 décembre 2019
université de montréal baccalauréat 4 ans année préparatoire

Les étudiants internationaux disposent de plusieurs options pour intégrer le système d’éducation québécois. Pour autant, tous ne sont pas soumis aux mêmes conditions d’accès. Ainsi, l’inscription à un programme universitaire peut être conditionné à une mise à niveau préalable des diplômes qu’ils ont pu obtenir dans leur pays d’origine. Afin d’éviter de transformer l’inscription en parcours du combattant, certaines solutions existent pour faciliter leur expérience.

Le système d’éducation au Québec

Au Québec, le secondaire se fait en cinq ans, contre six, voire sept ans dans certains pays. Il est suivi du cégep (collège d’enseignement général et professionnel) qui peut se faire en deux ans, si l’élève décide de continuer en allant à l’université ou en trois ans, s’il souhaite se spécialiser dans une profession. Après avoir suivi des cours d’enseignement général il y a la possibilité de se diriger vers un programme de baccalauréat qui se fait généralement en trois ans. Pour ceux qui viennent de l’extérieur du Québec après leur secondaire, il y a des ponts si l’on désire intégrer un de ces programmes universitaires. Sandra Jacqueson, conseillère en recrutement à l’Université de Montréal (UdeM) explique ainsi que les étudiants étrangers qui souhaitent intégrer un programme universitaire ne sont pas tenus de faire le cégep. « On retrouve plusieurs options. Si leur diplôme est jugé équivalent au DEC, ils pourront s’inscrire au baccalauréat de 3 ans de leur choix. Sinon, ils devront compléter une année supplémentaire préparatoire avant d’entamer leur programme universitaire.

Bien accueillir les étudiants

Traditionnellement, cette année supplémentaire s’inscrit dans le programme Année préparatoire. Elle a pour but d’adapter la structure québécoise au système scolaire des nouveaux arrivants et d’éviter à ces derniers d’être mis en situation d’échec en les obligeant à gravir une marche qui seraient trop haute pour eux. Pour les non-francophones par exemple, ce tremplin les aide à améliorer leur maîtrise de la langue française, notamment grâce à un accompagnement sur mesure. Mais, depuis peu, une autre solution permet aux étudiants de valider cette année préparatoire : les Baccalauréats 4 ans. Sandra Jacqueson explique qu’auparavant, « les étudiants devaient suivre l’année préparatoire en lettres ou en sciences humaines, puis faire le baccalauréat de leur choix. Désormais, ils ont aussi la possibilité d’intégrer cette année directement au programme de leur baccalauréat, sans avoir à déposer une nouvelle demande d’admission au terme de la première année ». L’année supplémentaire est ainsi directement intégrée au programme universitaire visé. Ainsi, au terme de cette année, l’étudiant poursuit normalement son baccalauréat, sans avoir besoin de procéder à une nouvelle demande d’admission ou à modifier ses documents d’immigration.

Un atterrissage en douceur

Un autre avantage est la flexibilité des études au Québec, puisqu’il y a des passerelles entre certains programmes. Carla Simon, conseillère au service de l’admission et du recrutement, rappelle l’existence du bureau d’aide pour les étudiants : « On souhaite qu’un jeune nouvellement arrivé se sente le moins longtemps possible comme un étranger ». Les ressources sont multiples et sont destinées à diminuer le stress, que cela concerne le système scolaire, le fait d’être loin de sa famille et de ses amis, ou les questions administratives d’immigration.

Steffany Bermudez est un exemple parfait de cette intégration. À la suite de ses études en relations internationales en Colombie, elle a voulu continuer sa formation à l’UdeM.

Steffany (en bas à droite) a commencé à s'intégrer dès sa première année à l'UdeM.

« Je ne me sentais pas prête à débuter directement la maîtrise en affaires publiques internationales, alors je me suis inscrite en 1 er cycle pour me familiariser avec le système québécois ». Après avoir suivi des cours en économie, en sociologie et en sciences politiques, elle se dit ravie d’avoir pu bénéficier de cette transition pour faire un choix éclairé pour la suite de ses études : « d’autant que j’ai également pu passer du temps sur le campus et faire la connaissance de collègues. C’est indispensable de se donner une année pour intégrer toutes ces nouveautés et de prendre le temps de s’acclimater ! ».

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Auteur : Université de Montréal

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