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Publié le 06 juin 2017

La téléphonie fixe et mobile au Canada : interurbain et itinérance

Être branché rapidement à un réseau téléphonique et pouvoir communiquer facilement avec vos proches est une priorité lors de l’arrivée dans un nouveau pays. Que vous optiez pour la téléphonie fixe ou mobile, certaines informations essentielles vous aideront à vous y retrouver.

Appels locaux et interurbains

En Amérique du Nord, chaque numéro de téléphone (7 chiffres) attribué à un appareil fixe ou mobile est précédé d’un indicatif régional à 3 chiffres. On l’écrit sous la forme suivante : xxx xxx-xxxx. Les dix chiffres du numéro, incluant le code régional, doivent être composés pour faire un appel.

L’indicatif régional du numéro de téléphone d’un abonné de Montréal sera le 514 ou le 438, alors que celui d’un abonné de la ville de Québec sera le 418 ou le 581.  Appeler un numéro qui a le même indicatif que le vôtre correspond à un appel local et son coût est habituellement compris dans votre tarif mensuel.

Un appel passé entre deux téléphones, filaires ou cellulaires, dont les numéros comportent des indicatifs régionaux différents, correspond généralement à un appel interurbain.  Il est possible qu’après avoir composé un numéro, un message préenregistré vous invite à faire le 1 avant de recomposer l’indicatif régional et le numéro de téléphone. Cela confirme qu’il s’agit bien d’un appel interurbain.

Ce type d’appel peut entraîner des frais, qui  varieront selon la distance entre les deux abonnés. Plusieurs forfaits vous permettent toutefois d’effectuer un nombre illimité d’appels partout au Québec, et parfois même au Canada.

Appels en itinérance

Il ne faut cependant pas confondre  l’appel interurbain et l’appel en itinérance. L’itinérance consiste à utiliser un appareil mobile en dehors de la zone de couverture de votre fournisseur de services, par exemple lors d’un voyage à l’extérieur du pays. Avant d’utiliser votre appareil mobile hors de votre zone habituelle, pensez à vérifier les options de votre forfait.

Vous serez heureux d’apprendre que, grâce à l’Option voyageur 24h de Vidéotron, vous pouvez utiliser votre forfait actuel aux États-Unis pour seulement 6 $ par jour. L’Option voyageur 24h vous est aussi offerte lors de vos déplacements dans plus de 100 pays pour 10 $ par jour.

Un choix simple à faire

Vidéotron est fier d’être le seul fournisseur de services de télécommunications au pays à proposer des offres spécialement conçues pour les nouveaux arrivants. Pour profiter d’économies et bénéficier d’un service fiable et de grande qualité, communiquez avec leur service à la clientèle, réputée pour son efficacité et sa rapidité d’exécution. On vous y aidera à trouver les meilleures options pour vous.

Auteur : Vidéotron

Vidéotron est une société de communication travaillant dans les domaines de la télédistribution, du développement multimédia interactif, des services d'accès Internet, de la téléphonie par câble et de la téléphonie mobile.

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Autres conseils d'experts

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018

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Un professeur au Collège de Maisonneuve, nous donne les clés pour bien comprendre les moyens faire valoir ses diplômes et ses expériences de travail précédentes, à son arrivée au Québec.

Publié le : 08 novembre 2018