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Publié le 29 août 2016

Le bénévolat : une porte d’entrée pour une intégration en emploi réussie

Le bénévolat est une activité très développée au Canada et le Québec n’y échappe pas!
Que ce soit pour des mandats ponctuels ou sur du plus long terme, le bénévolat permet de découvrir le milieu de travail québécois tout en se rendant utile au sein de la communauté.

Le bénévolat pour atteindre ses objectifs de carrière

Vous pouvez chercher à obtenir de l’expérience dans votre domaine en proposant vos services de manière bénévole. Lorsque Karine est arrivée au Québec, elle souhaitait mettre son expérience en ressources humaines au service d’un organisme en employabilité. C’est pourquoi elle est venue à la Fondation Ressources-Jeunesse. N’ayant pas de poste à lui offrir, elle a proposé de faire du bénévolat. Assidue dans son travail, Karine s’est fait une place au sein de la Fondation. En s’investissant au sein de l’équipe et en offrant des services de qualité aux participants, Karine s’est donnée les moyens pour atteindre son objectif professionnel. C’est donc tout naturellement que lorsqu’un poste s’est ouvert, elle a été embauchée à titre de conseillère en emploi.

Certains milieux de travail n’offrent malheureusement pas de possibilité d’effectuer un mandat bénévole. Vous pouvez donc vous tourner vers d’autres initiatives telles que l’organisme Bénévoles d’Affaires. La Chambre de commerce du Montréal métroplitain propose également des stages professionnels en entreprise non rémunérés  aux nouveaux arrivants.

Le bénévolat pour se constituer un réseau

Le bénévolat peut aussi être une porte d’entrée pour se constituer un réseau. S’impliquer bénévolement dans l’organisation d’activités de réseautage est une manière de se faire connaître tout en mettant ses compétences au service d’une structure. Les activités de réseautage sont très présentes au Québec et vous multiplierez ainsi les occasions de rencontrer des personnes du milieu des affaires qui potentiellement peuvent avoir besoin de vos services.

Le bénévolat pour se faire remarquer

Saviez-vous qu’au Québec il est très courant de recommander des personnes pour combler un poste? Que ce soit des anciens collègues, des fournisseurs ou même des personnes rencontrées lors de 5@7. En vous impliquant, en participant à plusieurs reprises à différentes activités, en démontrant vos compétences et aptitudes relationnelles, vous risquez de marquer les esprits! Il sera donc naturel qu’on souhaite vous aider et qu’on pensera à vous informer d’une occasion d’emploi.

Le marché caché est une réalité au Québec et se démarquer pour se faire remarquer est une manière d’intégrer le marché du travail.

Les études montrent que le bénévolat a pour effet de favoriser la croissance personnelle des bénévoles et la vitalité des organismes. De plus, il permet aux collectivités d’en tirer des bénéfices et, par la même occasion, un meilleur épanouissement dans la société.

 

Auteur : FRJ

L’histoire de la FRJ commence en 1979, à partir d’une vision partagée entre le Père Jacques Dostie et Robert Busilacchi, celle que le travail est un vecteur d’intégration sociale dans la société Québécoise. Depuis 40 ans la FRJ, Organisme à But Non Lucratif (OBNL) est un acteur important et reconnu dans le secteur de l’emploi à Montréal.

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019