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Publié le 10 novembre 2017

Le CV québécois

Que ce soit dans nos relations interpersonnelles ou notre façon de voir la vie, notre culture influence beaucoup nos façons de faire et nos façons d’être. Cela s’applique également au domaine de l’emploi! Chaque pays a ses codes de conduite.

Au moment de chercher un emploi, votre CV est votre premier contact avec un employeur. Vous devez ainsi être en mesure de lui présenter un document qu’il saura comprendre et qui répondra à ses attentes.

Voici ce que vous devez savoir pour créer un CV pour les employeurs du Québec!

Les éléments à inclure dans votre CV

1- Une présentation attrayante : Sur le Web, vous trouverez plusieurs modèles de CV gratuits et au goût du jour. Cela vous assurera une présentation visuelle claire et structurée. De plus, sachez qu’au Québec le format lettre US (8 ½ X 11) est celui qui est utilisé pour le CV.

2- De la personnalisation : Pour vous démarquer, intégrez des mots clés reliés au poste que vous convoitez et à votre domaine d’expertise. Plusieurs recruteurs utilisent des logiciels pour classer les CV reçus. Concentrez-vous sur vos expériences pertinentes avec le poste pour vous mettre en valeur!

3- Des informations claires : Allez droit au but dans votre CV! Évitez les longues phrases et utilisez le plus possible des verbes d’action pour présenter les tâches que vous avez réalisées. Les recruteurs ont peu de temps : allez à l’essentiel!

4- Vos coordonnées : Votre CV est aussi le document sur lequel vous devez transmettre les informations pour vous joindre. Vous devez inclure votre nom complet, votre numéro de téléphone, votre adresse courriel et votre adresse postale. N’ayez crainte, ces informations demeureront confidentielles entre vous et le recruteur!

5- Du vocabulaire « québécois » : Même si vous êtes déjà francophones, votre vocabulaire lié au monde du travail n’est peut-être pas le même qu’au Québec. Renseignez-vous sur les termes à utiliser pour que les recruteurs québécois puissent bien évaluer vos compétences et comprendre toute l’expérience que vous possédez!

Les éléments à retirer de votre CV

1- Vos informations personnelles : Au Québec et au Canada, plusieurs lois existent pour interdire la discrimination en milieu de travail. Ainsi, vous n’avez pas à inscrire votre sexe, vos croyances religieuses, votre état civil ou toute autre information personnelle. Cela risque d’être mal perçu et de démontrer que vous connaissez mal le marché de l’emploi québécois. Évitez aussi d’inclure une photo de vous.

2-  « Références sur demande » : Si un recruteur a besoin de références, il vous les demandera. Utilisez l'espace ainsi gagné pour mettre en valeur vos compétences!

3- Les fautes d’orthographe : Pour faire bonne impression, votre CV doit être écrit dans un français (ou un anglais) impeccable. Si ce n’est pas votre langue maternelle, faites réviser votre document, quitte à faire appel à un réviseur professionnel!

Vous avez besoin d’aide dans la rédaction de votre CV?

Une foule de ressources est à votre disposition pour vous aider! Vous pouvez rencontrer un conseiller dans le centre local d’emploi près de chez vous, visiter le service de placement de votre université, prendre rendez-vous avez un conseiller en orientation ou demander des conseils à un service d’aide aux immigrants.

N’hésitez pas à faire appel à leur expertise : tout le Québec a besoin de votre talent!

Par Marie-Claude Savoie, rédactrice marketing chez Jobillico

Auteur : Jobillico

Nous croyons que tout le monde mérite d’être plus heureux au travail. Vraiment. Nous sommes aussi convaincus que toutes les entreprises doivent avoir accès aux meilleurs talents.

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Publié le : 18 octobre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon : « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018