En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 14 mai 2014

Le petit guide des arnaques dans le domaine du logement à Montréal (partie 1)

Y a-t-il des arnaques dans le domaine du logement à Montréal et ailleurs au Québec ? Bien sûr. Est-ce pire qu’ailleurs ? Heureusement non, mais il vaut quand même la peine d’en exposer certaines ici. Le présent article portera sur une fraude de style «international», le supposé propriétaire vivant souvent à l’étranger. Le mois prochain, l’article portera sur les fraudes dites «locales».

Donc venant de l’étranger, nous avons les demandes de versement d’un montant d’argent à titre de loyer par quelqu’un qui n’est pas sur place...

Un individu place une annonce de logement à louer sur un site de petites annonces. Les photos (très jolies) et la description sont fictives. Le loyer demandé est à couper le souffle. La personne prétend être à l’étranger pour son travail, mais vouloir louer son appartement pendant son absence longue durée. L’appartement pourrait même se louer tout meublé si le client le désire. Le futur locataire doit verser un ou deux mois de loyer à l’avance par Western Union, fournir une preuve d'identité, préciser sa profession ainsi que son revenu mensuel et un numéro de téléphone à titre de preuve de sa bonne foi.

Le problème ?

Ce logement n’existe pas à l’adresse indiquée, les photos ont été «empruntées» sur un site quelconque, etc. Vous croyez que j’exagère et que personne n’est assez crédule pour tomber dans ce piège ? Erreur. Jetez un coup d’œil sur cet article de Radio-Canada, celui-ci sur La Presse et aussi sur Canoe.

Comment éviter d’être victime de fraudeurs ?

D’abord, se servir de son jugement. Ce qui est trop beau pour être vrai, n’est pas vrai ! Dans le cas d’un logement non-meublé,  s’assurer que nous nous adressons bien au propriétaire ou à son représentant autorisé. En cas de doute, vérifier son identité au rôle foncier de la Ville. De plus, la seule chose que le propriétaire peut exiger, c'est un mois de loyer à la signature du bail. C'est seulement à la signature, et c'est un mois maximum. Le bail doit être le bail de la Régie du Logement du Québec. Dans le cas d’un appartement meublé en location courte durée, faire affaire avec une entreprise légitime, qui a pignon sur rue, comme le Réseau Appartements et Gîtes au Québec est encore le meilleur moyen de s’assurer d’une occupation paisible (et réelle !) de l’appartement choisi. Sinon, comment savoir à qui on s’adresse ?

 >> Le petit guide des arnaques dans le domaine du logement à Montréal (partie 2)

F53f6d78 529b 48d7 a3cf c8db26efcabb

Auteur : RAGQ

Le Réseau Appartements et Gîtes au Québec (RAGQ.com) est une entreprise qui dispose de plus de 600 appartements meublés en location courte durée et longue durée dans le Grand Montréal. Le RAGQ offre également des services de gestion immobilière aux propriétaires désireux de déléguer la gestion et la location de leur bien. <a href="https://www.ragq.com/">Site internet</a>

Autres conseils d'experts

0abd0045 8d9f 4ade 8002 5dfa15d1c6a2
Un professeur au Collège de Maisonneuve, nous donne les clés pour bien comprendre les moyens faire valoir ses diplômes et ses expériences de travail précédentes, à son arrivée au Québec.

Publié le : 08 novembre 2018

5a6cf773 a28f 420d 9d25 181f07e81663
Elles s’appellent Cortland, Lobo, Empire, Spartan ou encore McIntosh. À l’automne, c’est tout le Québec qui vit au rythme de la pomme et pour cause : derrière le fruit se cache un art de vivre québécois dont on n’a aucune raison de se priver !

Publié le : 12 octobre 2018