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Publié le 11 juin 2014

Le petit guide des arnaques dans le domaine du logement à Montréal (partie 2)

Le mois dernier, nous avons exposé des fraudes dites de style «international», le supposé propriétaire vivant souvent à l’étranger. Ce mois-ci, nous décrirons des fraudes «locales».

Le locataire qui loue à un sous-locataire qui loue à des sous-locataires

Vous faites vos devoirs, vous vous déplacez, allez visiter le logement, payez un dépôt de réservation et obtenez même un reçu. Vous êtes alors 100% certain que tout est parfait et que vous n’avez plus qu’à emménager ? Pas si vite. Voici l’histoire d’un étudiant algérien qui habite un petit appartement du quartier Villeray. Retournant en Algérie pour 1 mois, il décide de le  sous-louer, question de ne pas payer de loyer pendant son absence. Il se présente un sous-locataire qui lui verse le loyer demandé et à qui il remet la clé. Ce sous-locataire s’empresse d’annoncer le logement sur Internet et recrute… 14 intéressés à qui il sous-loue l’appartement pour 2 mois et à qui il réclame l’argent du loyer, plus un dépôt de 150,00$ par mois. Une fraude de 14 400,00$. Impossible? Voyez : www.24hmontreal.canoe.ca Voici une autre situation qui montre que la roue de l’arnaque continue de tourner à bonne vitesse et ne semble pas prête de s’enrayer. Un locataire paye 1200 $ de loyer par mois pour un appartement de trois chambres à coucher. Il  sous-loue deux de ces chambres 500,00$ chacune à des étudiants et s’en tire avec un loyer de 200,00$ par mois. Au départ de ce locateur ingénieux, l’un des étudiants récupère le bail et projette de louer les deux mêmes chambres encore plus chères, de façon à devoir assumer un loyer de …0 $ par mois! (Journal 24 h, 21 mai 2014, p. 4). Est-ce légal? Oui. Est-ce éthique? Je vous laisse répondre.

Comment éviter d’être victime de fraudeurs?

- Bien sûr, ne jamais faire affaire avec un propriétaire qui se trouve à l’étranger et, encore moins, lui  verser quelque montant que ce soit à l’avance. (voir notre article précédent : Le petit guide des arnaques à Montréal (partie 1)

- Dans le cas d’un logement non-meublé,  s’assurer que nous nous adressons bien au propriétaire ou à son représentant autorisé. (voir notre article précédent : Le petit guide des arnaques à Montréal (partie 1)

- Prendre son temps pour trouver le logement qui fera notre bonheur. Ne pas oublier qu’au Québec, il n’y a pas de pénurie et qu’il ne faut pas  sauter à pieds joints sur la première occasion qui se présente, surtout si elle est (trop) extraordinaire. Se souvenir que si c’est trop beau pour être vrai, alors ce n’est pas vrai. Comment le savoir? En visitant des sites web qui proposent des locations (petites annonces) et en comparant les prix. C’est la meilleure façon de se «faire une tête» sur le sujet. 

- La location en meublé auprès d’une agence de location fiable et reconnue, est un bon moyen de se donner le temps de prendre son temps plutôt que de paniquer en voyant la note de l’hôtel s’enfler à vue d’œil, plutôt que de tomber dans le premier piège tendu. Ce précieux temps, vous pourrez l’utiliser à rechercher votre logement idéal, à visiter des quartiers, à discuter avec des gens sur place. 

Le Réseau Appartements et Gîtes au Québec vous souhaite de trouver l’appartement qui vous fera démarrer votre immigration au Québec  du bon pied et vous rappelle que dans le domaine du logement, on peut vraiment dire que la précipitation est la mère de tous les maux!

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Auteur : RAGQ

Le Réseau Appartements et Gîtes au Québec (RAGQ.com) est une entreprise qui dispose de plus de 600 appartements meublés en location courte durée et longue durée dans le Grand Montréal. Le RAGQ offre également des services de gestion immobilière aux propriétaires désireux de déléguer la gestion et la location de leur bien. <a href="https://www.ragq.com/">Site internet</a>

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Publié le : 14 février 2019

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019