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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 20 mars 2018

Les enjeux de la Francisation

PARLER QUEBECOIS

Le Canada a beau avoir deux langues officielles, il n’en demeure pas moins que le français, parlé par plus de 80% des gens, est largement majoritaire au Québec. L’apprentissage de la langue reste un outil indispensable pour une intégration réussie dans la province francophone. 

La langue au cœur de l’intégration 

Le Québec est particulièrement réputé dans le monde pour son ouverture d’esprit, sa bienveillance et sa multi culturalité. C’est ce que recherchent en premier les gens qui s’y installent. Parmi cette diversité d’immigrants, les allophones ont un défi supplémentaire à relever, celui du français. Provenant des cinq continents, empreints de traditions et de mœurs différents, leur point de convergence sera indéniablement le symbole commun de la province : la langue française. C’est ce qui permet les échanges, les dialogues et l’apprentissage des autres cultures. C’est aussi grâce à l’unique langue officielle au Québec que des liens vont se créer, développant le sentiment d’appartenance à la terre d’accueil et par ricochet, l’envie d’y rester et de contribuer à sa croissance. C’est pour se sentir épanouis dans cette société qui est désormais la leur, que la priorité des nouveaux arrivants se portera sur l’apprentissage du français ou sur son perfectionnement.

Le français oui mais lequel ?

Dans le contexte migratoire actuel certains arrivent dans l’urgence, sans aucune notion de français et peuvent très vite se retrouver en difficulté au quotidien, que ce soit pour communiquer avec son médecin pour un rhume ou aider son enfant à faire ses devoirs. Ceux-là auront besoin de partir de zéro et devront bénéficier d’un enseignement et d’un accompagnement spécifiques, forcément différents que pour ceux qui ont déjà des notions. Or, alors que la plupart des méthodes d’apprentissage disponibles, y compris les officielles, mettent l’accent sur le français dit « international », certaines font le pari de l’apprentissage du français québécois, en proposant aux élèves de plonger directement dans la réalité linguistique de leur nouvelle terre d’accueil.

Des outils pour un apprentissage performant 

La méthode Par ici a été conçue de façon à apprendre la langue au sein de la vie nord-américaine. D’abord en donnant priorité à l’oral, en jasant québécois, ensuite en mettant en scène l’évolution de personnages qui vivent ici. En proposant des situations authentiques de la vie quotidienne, scénarisées dans une ambiance typiquement nord-américaine, on a plus de facilité à reproduire les formulations dans le même contexte, ne serait-ce que par mimétisme. C’est par exemple, en accompagnant Geneviève qui souhaite ouvrir un compte dans un établissement financier ou Carlos chez le médecin, que les nouveaux arrivants vont s’approprier la langue. En offrant de nombreuses pistes audios, on favorise également l'acquisition du français oral, qui vient en complément des cahiers, davantage orientés vers la lecture et la production écrite.

 La méthode Par ici suit les niveaux de l’échelle québécoise et une corrélation est établie avec le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR).

Avec ce type d’apprentissage, gageons que le traditionnel 5 à 7 qui était un mystère auparavant deviendra le moment le plus attendu de la semaine !

Nouvel arrivant ? Saviez-vous qu’il existe des méthodes adaptées à l’apprentissage du français d’une façon originale, qui vous plongent directement dans une ambiance québécoise avec toutes les situations de la vie quotidienne ? La méthode Par ici en fait partie ! 

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(L’usage du masculin a pour but d’alléger le texte sans préjudice pour la forme féminine.)

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Auteur : Éditions MD

Depuis près de 50 ans, les ouvrages des éditions MD sont choisis, année après année, par les parents et les enseignants, du préscolaire à l’université. La réputation de la maison s’est bâtie grâce à la cohérence de sa ligne éditoriale : dans chaque livre, un contenu rigoureux et une démarche pédagogique claire, en conformité avec les programmes et en phase avec les besoins des lecteurs.

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Publié le : 02 janvier 2019

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018