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Publié le 15 janvier 2018

Les pièges à éviter en franchise

Vous avez rempli votre profil FlagFranchise et vous avez fait des recherches auprès de certains franchiseurs. Vous avez le sentiment que la franchise est faite pour vous. Il s’agit en effet d’une industrie à considérer. Mais attention! Bien que cette option soit alléchante, elle comporte aussi des pièges. En voici quelques-uns.

La fausse impression de facilité 

Selon les statistiques, une entreprise en franchise a deux fois plus de chances de réussir qu’une entreprise indépendante durant les cinq premières années d’opération. On pourrait donc croire que démarrer une entreprise en franchise, c’est facile. Certains concepts sont, en effet, plus simples à mettre en œuvre. Mais se lancer en affaires demeure une opération exigeante, que l'on fasse le choix de la franchise ou non. Il vous faudra relever les manches et vous investir sans compter pour assurer la réussite de votre entreprise. Soyez prêt à travailler !

Le support offert par le franchiseur

Certains franchiseurs ont instauré de saines pratiques de gestion et d'accompagnement de leurs franchisés. D'autres n’offrent que très peu de support. Un bon franchiseur ne se préoccupe pas uniquement de son profit, il veut que tous les franchisés de son réseau réussissent. Comment savoir si le franchiseur sera présent pour vous ? Parlez aux franchisés du réseau que vous convoitez !

Une recette adaptée à sa localité

Le principe même de la franchise repose sur la reproduction d'un concept. Mais un concept qui fonctionne très bien dans certaines régions peut être désastreuse dans d'autres. Pour connaître le succès, le franchiseur doit avoir préalablement testé son concept et sa recette dans un ou plusieurs marchés convoités. N'hésitez pas à évaluer le terrain !

Un concept à succès… qui n'est peut-être pas fait pour vous

Votre choix s’est arrêté sur une enseigne ? Interrogez-vous sur votre intérêt réel pour le concept. Une décision prise en fonction de la seule rentabilité pourrait vous mener tout droit vers l’échec. Détenir une franchise signifie passer 60 % ― ou plus ― de votre temps à opérer votre entreprise. Assurez-vous d’aimer ce que vous faites !

La valeur de la franchise

Comment déterminer la valeur d’une franchise par rapport à une autre ? Plusieurs facteurs sont à considérer : la notoriété, l'efficacité des processus de gestion, les services offerts, la qualité du réseau de fournisseurs et la rentabilité potentielle relative à l'investissement en capital et en temps. Faites une bonne analyse comparative afin de vous assurer que la somme des droits d'entrée exigés et les redevances sont cohérentes avec la valeur réelle de la franchise !

Un contrat boiteux

Le contrat a assurément un impact sur l'ensemble du réseau, sur la rentabilité individuelle des franchisés et sur la réputation de l'enseigne. Certains contrats comportent aussi des incohérences et des clauses de non-concurrence trop ou pas assez sévères. Faites vérifier votre contrat par un avocat !  

Et maintenant? Bon succès!

Article écrit par Isabelle Vincelette de FlagFranchise

Vous désirez entreprendre en franchise au Québec, ne manquez pas notre webinaire gratuit qui aura lieu le mardi 13 février à 15h. Pour vous inscrire cliquez ici et remplissez le formulaire.

Auteur : FlagFranchise

FlagFranchise est un outil qui cherche, identifie et évalue automatiquement les possibilités d’achat d’une franchise en fonction de vos visées d’entrepreneur.

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Publié le : 11 janvier 2019

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018