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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 13 juillet 2018

Les types d'emplois disponibles au Québec

secteur de la santé

Affichant un taux de chômage à 5,3% en mai 2018, le marché de l'emploi québécois se porte plutôt bien. Si vous souhaitez donner une nouvelle dimension à votre carrière au Québec, il est impératif de bien se renseigner au préalable. Voici un état les lieux du marché du travail québécois et quelques conseils pour vous aider lors de votre recherche d'emploi.

Les secteurs phares et métiers les plus demandés

Le secteur de la santé au Québec arrive en tête de liste, avec une forte demande de médecins, de technologistes médicaux et d'infirmiers. De nombreux postes sont aussi disponibles pour les professionnels du domaine des soins pour les personnes âgées, les malades et les enfants.

En deuxième position dans le marché de l'emploi au Québec, on retrouve les assurances et services financiers. Il s'agit de l'industrie qui connaît la progression la plus importante dans la région, avec comme métiers en forte demande ceux d'actuaires, de planificateurs financiers et de conseillers en assurances.

Les technologies de l'information et de la communication arrivent en troisième position. Le Canada se classe d'ailleurs au 7e rang à l'échelle mondiale dans ce secteur. Les métiers en grande demande sont ceux de spécialistes en cybersécurité, développeurs web et chefs de projet informatique.

Enfin, il faut savoir qu'au Québec, le service à la clientèle, y compris les métiers de vendeur, caissier, serveur, sont actuellement en forte demande. On retrouve aussi un fort intérêt pour les métiers de bouche comme les cuisiniers ou encore les emplois dans l'administration qui est en recherche constante de main-d’œuvre.

Les régions et conditions pour travailler au Québec

Si les villes de Montréal et de Québec attirent chaque année de nombreux immigrants, elles ne sont pas les seules à offrir des bassins d'emplois d’un grand dynamisme. En effet, il est aussi possible de se faire embaucher dans l'une des 16 autres régions du Québec. Ces régions offrent une multitude de perspectives de carrière e fonction de votre secteur d'activité. En raison de leurs besoins de mains-d’œuvre, elles offrent des conditions favorables à leurs habitants, à la fois dans la recherche d’emploi et dans la qualité de vie.

Avant de vous envoler pour le Québec avec votre permis de travail valide, pensez également à vérifier si votre profession est réglementée ou non auprès des organismes concernés pour éviter toute déception une fois sur place, si vous n'êtes pas autorisé à travailler. En effet, certains métiers ou professions ne sont accessibles qu'après avoir obtenu une autorisation au préalable.

Grâce au dynamisme de l'écosystème des start-ups, il est également possible pour les professionnels étrangers de démarrer leur propre activité au Québec. Il est toutefois recommandé de rechercher toutes les informations nécessaires avant de vous lancer dans une nouvelle aventure professionnelle.

Enfin, le réseautage est l'un des moyens les plus efficaces de trouver un emploi au Québec. N'hésitez pas à passer le mot auprès de votre entourage mais aussi à envoyer des candidatures spontanées aux entreprises susceptibles de vous intéresser.

Auteur : Expat.com

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Autres conseils d'experts

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018

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L’hiver, le plus dur n’est pas forcément de savoir conduire sur chaussée glissante. Des actes anodins, comme trouver une place de parking praticable et retrouver son véhicule à l’endroit où on l’a garé, sont en réalité semés d’embûches.

Publié le : 11 janvier 2019