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Publié le 12 février 2014

Les types de logements en location au Québec

Il existe principalement trois types de logements au Québec : les non-meublés, les semi-meublés et les meublés en location temporaire.

Le non-meublé

L’immense majorité des logements à louer se classent dans cette catégorie. Dans le non-meublé, comme son nom l’indique, le locataire doit apporter tous ses meubles et même ses électroménagers (lave-linge, sèche-linge, frigo, etc.). Il est possible, mais rare,  que le chauffage soit inclus dans le prix. Si c’est le cas, cela doit être mentionné clairement sur le bail de location. C’est le locataire qui doit contacter les fournisseurs de services pour s’enregistrer à titre de client (électricité, gaz, câble télé, Internet, téléphone, etc.) et payer toutes ces factures La location se fait avec un bail de la Régie du Logement du Québec. Ce bail est obligatoire et se vend 1,99$ dans les librairies. Il est fourni par le propriétaire. Pour en prendre connaissance : www.louiseroy.com/pdf_files/bail_fr.pdf   Pour tout savoir sur le bail de location obligatoire : www.rdl.gouv.qc.ca/fr/droits/droits.asp Ce bail est généralement signé pour une période d’un an, commençant généralement le 1er juillet. Le propriétaire a le droit de demander une preuve de solvabilité.

Le semi-meublé

Le logement semi-meublé intéresse ceux qui disposent de meubles, mais pas d’électroménagers. On y trouve donc au minimum cuisinière et réfrigérateur. Si d’autres électroménagers sont inclus dans la location, ils doivent être clairement mentionnés sur le bail de la Régie, généralement signé pour 1 an commençant généralement le 1er juillet. Les locataires doivent contacter les fournisseurs de services (électricité, gaz, etc.) et payer tous les frais mensuels à moins que le chauffage ne soit inclus dans la location, ce qui doit être indiqué sur le bail. Le propriétaire a le droit de demander une preuve de solvabilité.

Le meublé

L’appartement meublé est la formule recherchée par les locataires qui souhaitent un appartement en location temporaire complètement meublé et équipé et «prêt à vivre».  Il se loue pour des périodes allant de quelques jours à plusieurs mois. Dans un appartement meublé, le locataire s’attend à ce que tout soit inclus : meubles, électroménagers, articles de cuisine, vaisselle, chauffage, électricité, câble télé, Internet, téléphone, etc. Dans ce type de location, le bail de la Régie n’est pas nécessaire. L’utilisation d’un contrat écrit entre les parties n’est même pas obligatoire.  Toutefois, et pour des raisons évidentes,  il est fortement recommandé, pour se protéger,  d’exiger un contrat écrit et clair qui indique inclusions et exclusions ainsi que le loyer exigé. Aucune loi ne dicte ce qui doit être fourni dans un appartement meublé. Libre donc à un propriétaire ou une petite agence de concocter sa propre formule, ce qui peut être décevant pour le locataire. La preuve de la solvabilité n’a pas à être établie puisque ce genre de location s’apparente à celle d’une chambre d’hôtel 

Carmen

Réseau Appartements et Gîtes au Québecwww.ragq.com

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Auteur : RAGQ

Le Réseau Appartements et Gîtes au Québec (RAGQ.com) est une entreprise qui dispose de plus de 600 appartements meublés en location courte durée et longue durée dans le Grand Montréal. Le RAGQ offre également des services de gestion immobilière aux propriétaires désireux de déléguer la gestion et la location de leur bien. <a href="https://www.ragq.com/">Site internet</a>

Autres conseils d'experts

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On ne soulignera jamais assez l’importance de parler français quand on s’installe au Québec. Que ce soit pour trouver un emploi, développer une vie sociale ou faire face aux réalités de la vie quotidienne, les nouveaux arrivants ont besoin de s’approprier l’unique langue officielle de la province.

Publié le : 22 octobre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018