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Publié le 18 juin 2014

Linkedin : votre présence virtuelle au Canada avant votre arrivée (3/3)

Voici le troisième volet d’une série de trois articles sur l’utilisation du réseau social professionnel Linkedin. Pour consulter le premier article, cliquez ici. Pour consulter le second article, cliquez ici.

Comment et quoi chercher ?

La fonction de recherche Linkedin vous permet de rechercher des personnes, des annonces, des entreprises, des groupes, et plus encore. Vous pouvez cliquer sur les suggestions de recherche qui apparaissent dans la liste déroulante au fur et à mesure que vous saisissez un nom, ou soumettez votre requête (dans le champ recherche) afin de consulter les résultats complets. Vous avez également la possibilité de filtrer les résultats de votre recherche en utilisant les critères dans la colonne de gauche ou en définissant des critères plus précis à l’aide de la fonction « recherche avancée ». Lorsque vous avez défini une recherche que vous souhaitez réutiliser, profitez de la fonction « enregistrement de la recherche ». 

Après avoir identifié les produits, les services, les entreprises et/ou les influenceurs : 

- Partagez leurs publications et ajoutez votre message d’introduction - si vous vous sentez prêt à le faire, 

- contribuez aux groupes de discussions en cliquant sur « J’aime » lorsqu’un article vous plait, en sélectionnant « suivre l’auteur de la nouvelle », en partageant la nouvelle et plus particulièrement en lui apportant votre contribution constructive, 

- tentez de partager vos nouvelles à différents moments de la journée ou dans la semaine. Il est préférable de ne pas envoyer trop de messages au même moment afin de ne pas polluer le fils d’actualité de vos contacts et de noyer les sujets qui vous tiennent vraiment à cœur. Derrière tous les profils Linkedin se cachent des personnes comme vous et moi, des humains souhaitant échanger avec des gens ayant des intérêts communs. En prenant part à des discussions, en publiant des nouvelles pertinentes, vous démontrez vos connaissances en lien avec l’industrie, vous faites ressortir vos qualités personnelles et votre intérêt pour ce secteur d’activité.  

40% des membres Linkedin se connectent tous les jours.  Avec le temps et une présence continue, votre réseau qualifié croîtra. Vous pouvez générer votre profil en image avec Linkedin Maps et constatez si la formation de nuage de couleur est conforme avec les réseaux sur lesquels vous souhaitez être présents.

Plus qu’un outil de développement de réseau, Linkedin est aussi un outil d’information

Historiquement, Linkedin était utilisé principalement dans le cadre d’une recherche d’emploi. Au départ, nous avions la possibilité d’écrire « looking for new opportunities » et du coup, plus de 80 % des membres choisissaient d’ajouter cette action à son profil, même sans être en recherche active. Aujourd’hui, 4 membres LinkedIn sur 5 sont décisionnaires. Ils sont donc intéressés par des sujets d’actualité concernant leur industrie. Ils partagent des articles qui les intéressent et peuvent même aller jusqu’à générer des échanges dans les groupes. La publication de l’actualité économique par les influenceurs que vous suivez vous permet d’enrichir vos sources d’information et vous permet de gagner du temps. Maintenant, vous pouvez également suivre des leaders d’opinion ou des thèmes proposés par Linkedin (Menu Centre d’intérêt \ Pulse)

Rester à l’écoute, Linkedin évolue

La beauté, et parfois la déception, d’un outil comme Linkedin est que certaines fonctionnalités sont ajoutées ou retirées. Restez informé car souvent les nouvelles fonctionnalités enrichissent vos possibilités de réseautage.  La plus récente nouvelle est la « Suppression de l'onglet Produits et services des pages Entreprise » depuis le 14 avril 2014.

En conclusion, les 3 étapes pour une utilisation efficace de Linkedin :

- Bâtissez votre présence, 

- créez des échanges et,

- restez informé sur l’actualité et les tendances.

Bon réseautage !

Marilène Garceau et Emilie Saulnier Expert en mobilité professionnelle internationale

Contacts/informations : www.kennedygarceau.com 

Tél. France : +33 1 47 66 31 56 – Tél. Canada +1 514 850 1138

Courriel : contact@kennedygarceau.com

Auteur : Kennedy Garceau

Depuis votre pays d’origine, nous accompagnons votre recherche d’emploi, votre compréhension des différences culturelles et votre installation au Canada

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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