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Publié le 19 décembre 2017

Noël au Québec : une période magique

Le sol québécois a revêtu un magnifique manteau blanc, et les cœurs sont en liesse à l’approche des Fêtes aux quatre coins de la province qui regorgent, pour l'occasion, d’invitations alléchantes. Alors, suivez le guide pour en découvrir quelques-unes !

À la rencontre des Premières Nations

Il n’est pas nécessaire d’attendre les pow wow annuels pour apprécier le tourisme autochtone. Les Fêtes peuvent en effet constituer une bonne occasion de découvrir des pans intéressants de la culture des Premières Nations du Québec. La période hivernale est par exemple magique à Manawan, une réserve attikamekw située au nord de Lanaudière. Que l’on s’y rende par la route ou à motoneige, on peut loger au sein d'une douillette et moderne Auberge et confier ses envies au bureau de Tourisme Manawan, qui personnalise les séjours de tous ses visiteurs. Les Attikamekws de La Tuque, en Haute-Mauricie, sont aussi très accueillants et reçoivent les adeptes de plein air au sein du Club Odanak, une pourvoirie en pleine nature qui héberge et propose plusieurs activités (sentiers pédestres, pêche sur glace, patin et raquettes) à ses hôtes. Du côté de Charlevoix, la communauté innue d’Essipit offre elle aussi toute une gamme d’hébergements et d’activités hivernales idéales pour toute la famille. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, ce sont les Ilnus de la réserve de Mashteuiatsh qui partagent leur riche histoire et leurs traditions à travers leur fascinant musée. Enfin, tout près de la ville de Québec, la réserve huronne de Wendake fourmille de propositions pendant le temps des Fêtes. On pourra y rendre visite à ses petits artisans aussi bien que  vivre une expérience immersive dans le village reconstitué de Chetk8e, avec à la clé des animations et des ateliers qui réjouiront petits et grands. Et si l’on veut prolonger un peu son expérience, le superbe Hôtel-Musée des Premières Nations et son restaurant gasrtonomique La Traite proposeront pendant les Fêtes un éventail d’activités et de menus à saveur autochtone (dont un de 6 services le 31 décembre) qui ne laisseront personne indifférent.

Lire notre article : Un hiver chez les Premières Nations.

Grandiose Charlevoix


crédit: Bertrand Lemeunier

La région de Charlevoix est belle en toutes saisons, mais l’hiver, entre ses paysages enneigés et ses vues à couper le souffle sur le Saint-Laurent gelé, elle est fascinante. Impossible de faire le tour de ses attractions (ski, spa, motoneige, musées, route gourmande, etc.) en l’espace d’une journée, alors pourquoi ne pas se rendre à la Malbaie, aux Chalets et Spa Canada, dont les chalets, au chic suranné semblent tout droit sorti de vos rêves québécois ? Ses chalets de luxe (la plupart avec spa s'il vous plaît) comblent tous les publics. Ce sera un bon point de départ pour découvrir les petites merveilles du coin suggérées par Tourisme Charlevoix.

Lire notre article : La vie de chalet réinventée dans la région de Charlevoix

Saguenay Lac-St-Jean : plus grand que nature

Crédit : Zoo sauvage de Saint-Félicien

Le fjord pris dans les glaces et l’accueil proverbial des gens de cette région sont incontournables en hiver. Si on aime la nature, un tour dans les parcs régionaux est chaudement recommandé. Si on est féru d’histoire, il faut se rendre au Village historique de Val-Jalbert, une commune de 950 habitants qui vivait, dans les années 1920,  autour d’une usine de pâte à papier. Aujourd’hui totalement restaurée, elle propose des expositions, des activités et même des hébergements l'été qui font la joie des visiteurs. Cet hiver, il vous est possible de vous y balader en raquettes. Pour les adeptes de faune authentique, une belle balade au Zoo sauvage de St-Félicien est un must, car on peut y voir même l’hiver une foule d’animaux d’ici dans un cadre naturel. Il sera même possible d’y nourrir les ours pendant les Fêtes, avis aux intéressés. Enfin, si on a juste envie de décrocher de sa vie remuante, ce ne sont pas les suggestions qui manquent. Un de nos coups de cœur : l’Auberge des 21, située à Saguenay, aux chambres confortables, au spa urbain réconfortant et à la table réputée.

Lire notre article : Top 9 des incontournables de l'hiver au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Montagneuses Laurentides

Crédit : Village Windigo

Très appréciées des skieurs, les Laurentides sont une destination idéale pour les amateurs d’activités trépidantes comme de ceux qui recherchent un havre de paix. Au nord de la région, au bord du majestueux réservoir Baskatong, le Village Windigo propose en hiver une belle gamme de chalets propices aux réunions entre amis ou en famille. Il est alors facile de partir à la découverte de la région, par exemple en se rendant dans l’impressionnant Parc national du Mont-Tremblant, et ses multiples activités hivernales (marche nordique, ski de fond et alpin, patin, etc.). La Vallée de Saint-Sauveur regorge aussi de suggestions sportives, détente et de boutiques.

Relire notre article : Skier dans les Laurentides

Foisonnantes Lanaudière et Mauricie : vivez l'hiver en mode authentique! 


Crédit : Spa La Source

Les régions du centre du Québec sont des plus attractives pendant l’hiver, parce qu’elles regorgent d’endroits magiques à visiter. Il suffit de se rendre sur le site de Québec Authentique pour en avoir un aperçu, mais voici quelques propositions qui pourront colorer les Fêtes de multiples manières. Ainsi, on peut profiter de cette période pour aller rendre visite à la Cité de l’Énergie, une des plus populaires attractions du Québec qui plonge les visiteurs dans le passé industriel et électrique de Shawinigan. À Trois-Rivières, le Musée québécois de culture populaire présente plusieurs expositions pour toute la famille autour d’expositions thématiques fouillées et ludiques et dont la dernière, toujours en cours, rend hommage aux 50 ans du Festival western de Saint-Tite. Besoin de grand air ? Le Parc national de la Mauricie propose de nombreuses activités, dont de l’escalade de glace et du camping d’hiver. Et si on veut recharger ses batteries, Lanaudière est la destination à découvrir. Ses hôtels haut-de-gamme comme L’Auberge du Lac Taureau, à Saint-Michel-des-Saints ou celle de La Montagne coupée, à Saint-Jean-de-Matha, sont absolument magnifiques. Ses tables et artisans de bouche, regroupés sur le site Web Goûtez Lanaudière, absolument délicieux. Et pour se ressourcer, rien de tel qu’une visite au spa La Source de Rawdon, et à ses bains nordiques bienfaisants. De quoi passer un merveilleux temps des Fêtes !

Lire notre article : Plein air hivernal dans les régions de Lanaudière et Mauricie

Crédit page d'accueil : Tourisme Charlevoix, Bertrand Lemeunier

Auteur : Best of Québec.ca

Société spécialisée dans la publication de guides et magazines touristiques.

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Autres conseils d'experts

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon : « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018

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On ne soulignera jamais assez l’importance de parler français quand on s’installe au Québec. Que ce soit pour trouver un emploi, développer une vie sociale ou faire face aux réalités de la vie quotidienne, les nouveaux arrivants ont besoin de s’approprier l’unique langue officielle de la province.

Publié le : 22 octobre 2018