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Publié le 11 janvier 2019

Petit guide du stationnement hivernal en ville

Profitons de ce moment de relative accalmie météorologique pour faire le point sur les pièges du stationnement hivernal dans une métropole comme Montréal. L’hiver, le plus dur n’est pas forcément de savoir conduire sur chaussée glissante. Des actes anodins, comme trouver une place de parking praticable et retrouver son véhicule à l’endroit où on l’a garé, sont en réalité semés d’embûches. Voici quelques conseils pour rester maître de votre voiture… même à l’arrêt.

À elle seule, la Ville de Montréal compte plus de 10 000 km de rues et trottoirs, grandes artères, hôpitaux et arrêts de bus qu’il s’agit de maintenir accessibles aux usagers, y compris en cas de fortes chutes de neige. Mais ne croyez pas avoir fait le plus dur en préparant votre auto aux conditions hivernales. Si les services municipaux de traitement et de déneigement des voies publiques font leur possible pour permettre aux citoyens de se déplacer en toute sécurité, ils peuvent aussi être porteurs de mauvaises surprises pour les automobilistes imprudents.

Suivez en temps réel les opérations de déneigement

Vous l’ignorez peut-être, mais une simple observation du sol permet, dans la plupart des cas, d’anticiper les étapes de déneigement. Les opérations de déblaiement ne débutent ainsi qu’à partir de 2,5 cm d’accumulation, tandis que les camions-bennes de chargement n’interviennent que lorsque le manteau neigeux atteint de 10 à 15 cm.

Pour tous les autres, il est aussi possible suivre, en temps réel, l’état des opérations de déneigement dans la plupart des secteurs de la métropole. La municipalité met notamment deux services indispensables à la disposition des usagers : une carte dynamique de planification de déneigement et une application pour téléphones intelligents, INFO-Neige MTL. De quoi se faire une première idée du terrain couvert par les services municipaux.

Soyez attentif à la signalisation

Bien sûr, les opérations de déneigement sont annoncées à l’avance (mais attention, pas trop non plus). Les règlements prévoient l’affichage d’une signalisation particulière, qui pourra varier d’un arrondissement à l’autre. Il s’agira généralement de panneaux oranges adossés aux panneaux de stationnement existants.

Notez que les services municipaux sont susceptibles d’opérer de jour comme de nuit, selon les plages horaires suivantes :

- de 7h à 19h, les panneaux sont affichés la veille avant 20h

- de 19h à 7h, les panneaux sont affichés le jour même avant 15h

Méfiance, donc, si vous rentrez tard un soir et que les places de parking sont inhabituellement nombreuses dans votre rue. On vous conseille alors de vous garer à l’une des places de stationnement gratuites, offertes par Stationnement de Montréal à l’occasion de ces opérations.

Trop tard, ma voiture a disparu…

Si vous n’êtes pas à votre premier hiver au Québec, vous avez certainement déjà vu ou entendu ces étranges camions qui remontent lentement les rues, sirènes hurlantes, dans un étrange ballet nocturne. Elles annoncent l’imminence d’une opération de déneigement et sont donc un avertissement à toutes les personnes stationnées qu’elles doivent libérer rues et trottoirs aux engins de déblaiement. Bien sûr, il arrive qu’on n’y prête pas attention ou qu’on ne soit pas sur place. Dans ce cas, vous avez toutes les chances de vous faire remorquer votre auto et de voir la salvatrice opération de déneigement se transformer en douche froide.

Se faire remorquer, c’est pénible mais pas dramatique. Certes, vous allez devoir acquitter une amende, dont le montant dépendra du temps que vous mettrez à récupérer votre voiture. Pour tout véhicule de moins de 3 tonnes (y compris motos et cyclos), comptez un montant de base de 77,56 $ CAN dans le cas où il est déplacé dans un rayon de 10 km (au-delà, il vous en coûtera 2,57 $ CAN par km). Généralement, votre auto est simplement déplacée dans le quartier, au gré du remorqueur et des places disponibles. Toutefois, il arrive que celle-ci finisse sa route à la fourrière. Dans ce cas, prévoyez en sus des frais d’entreposage de 15 $ CAN par jour. Mais la ville fait bien les choses : oui, il y a aussi une application pour retrouver son véhicule remorqué. Un moindre mal, si l’on peut dire.

Auteur : Immigrant Québec

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Publié le : 17 janvier 2019

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018