En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 02 janvier 2019

Pourquoi les étudiants internationaux aiment tant Montréal ?

pourquoi étudier montréal atouts

Avez-vous envie d’étudier dans un établissement d’enseignement prestigieux et de débuter votre carrière dans un environnement proposant de bonnes perspectives d’emploi ? Le Grand Montréal peut répondre à toutes vos attentes. D’ailleurs, saviez-vous que Montréal a été élue meilleure ville étudiante des Amériques en 2018 (4e dans le monde) selon le sondage de Quacquarelli Symonds (QS) soumis aux étudiants internationaux ? Le Grand Montréal peut être un choix idéal pour toute personne souhaitant suivre ou poursuivre leurs études à l’étranger.

Les atouts du Grand Montréal pour les études

Avec un coût de la vie abordable, une vie urbaine active ainsi qu’un milieu de vie agréable, le Grand Montréal a des atouts considérables pour les étudiants internationaux.

Une métropole abordable

Les étudiants qui choisissent de venir étudier dans le Grand Montréal apprécient particulièrement l’esprit de communauté qui règne dans la métropole, en comparaison avec d’autres grandes villes comme Londres, New York ou Paris. Montréal a l’avantage de pouvoir offrir à ses résidents une vie culturelle dynamique, un environnement cosmopolite et sécuritaire, tout en restant accessible.

À titre d’exemple, le prix du logement est jusqu’à deux fois plus abordable dans le Grand Montréal que d’autres grandes villes en Amérique du Nord et en Europe. Ceci est un atout de taille pour les étudiants et jeunes professionnels.

Une ville à taille humaine, ouverte vers le monde

Avec son charme à l’européenne, Montréal séduit tous ceux qui sont à la recherche d’un cadre de vie agréable et dynamique. Que ce soit pour les étudiants, les jeunes professionnels ou les familles, la métropole est idéale pour le train de vie de chacun. Selon le sondage de QS, la scène culturelle montréalaise est particulièrement appréciée des étudiants internationaux. Montréal est aussi reconnue pour son ouverture, avec plus de 120 communautés culturelles provenant du monde entier.

Des établissements d’enseignement de qualité et diversifiés

Que ce soit pour suivre des études de niveaux professionnel, collégial ou universitaire, le Grand Montréal propose de nombreuses formations grâce à ses 60 collèges et 11 établissements universitaires.

Commissions scolaires et cégeps

Les commissions scolaires proposent un service d’accompagnement personnalisé, via Québec métiers d’avenir, spécialement pour les étudiants internationaux qui souhaitent suivre une formation professionnelle. Les cégeps du Québec proposent quant à eux des formations préuniversitaires et techniques. Ces formations professionnelles, collégiales et techniques constituent de bonnes passerelles vers le marché du travail.

Universités

Plusieurs établissements universitaires de la métropole sont bien classés au niveau mondial. Les établissements universitaires du Grand Montréal accueillent plus de 200 000 étudiants, dont 35 000 étudiants internationaux. Grâce à leurs programmes novateurs, les universités montréalaises proposent de nombreuses opportunités de formation et de recherche dans une multitude de domaines (aérotechnique, arts, communication, génie, gestion, sciences etc).

Perspectives d’emploi

Le permis d’études des étudiants internationaux les autorise à travailler jusqu’à 20 heures par semaine (et à temps plein en dehors des périodes de cours). De ce fait, venir étudier à Montréal peut permettre aux étudiants internationaux d'acquérir de l’expérience professionnelle pendant leurs études, dans un marché de l’emploi favorable. En effet, la métropole a connu la meilleure croissance de l’emploi parmi 20 des plus grands centres urbains du Canada et des États-Unis (+3,6 %) en 2017.

Après avoir complété et réussi leurs études, les étudiants internationaux ont la possibilité de demander un permis de travail post-diplôme afin de pouvoir travailler au Québec (la durée de validité de ce permis est variable).

Venir étudier dans le Grand Montréal

Avez-vous envie d’en savoir plus sur les études dans le Grand Montréal? N’hésitez pas à consulter le site web de Je choisis Montréal pour obtenir plus d’informations sur les opportunités d’études offertes dans la métropole, ainsi que les étapes à suivre pour venir étudier à Montréal.

Auteur : Montréal International

Montréal International a comme mandat d’attirer dans la région métropolitaine des investissements étrangers, des organisations internationales et des talents stratégiques.

En savoir plus

Autres conseils d'experts

B36c66e7 e57e 4958 aaa1 6fa196c9bc60
À l’instar de son cinéma, le Québec peut compter sur des séries télévisées qui ont marqué la société et font partie intégrante de la culture populaire.

Publié le : 17 janvier 2019

3debe392 a955 4b80 9e70 cbabb8073256

C’est la hantise de beaucoup de Québécois en hiver : déneiger sa voiture et dégager sa place de stationnement après une nuit de tempête, avant de prendre le chemin de l’école ou du travail. S’il est difficile de couper à cette séance de sport imposée, il existe des astuces qui épargneront votre corps… et votre temps. En voici quelques-unes !

Lundi matin. L’émerveillement du manteau blanc immaculé qui orne la rue, la cour et les branches des arbres environnants est de courte durée. Le sourire attendri que vous affichez est presque instantanément dissipé par une douloureuse perspective : celle de devoir débarrer votre char du banc de neige qui l’emprisonne au point de n’en plus laisser voir que l’antenne de radio et le bout des essuie-glace, que vous prenez toujours la peine de relever en hiver. Reste que vos voisins s’affairent déjà à l’ouvrage et que vous êtes là, à contempler une autre perspective : celle d’arriver en retard au travail.

Beaucoup de techniques ont été mises au point pour s’épargner au maximum les désagréments d’auto en hiver. Ceux qui sont familiers du Grand Nord canadien ont forcément été sensibilisés à certaines pratiques peu orthodoxes, comme laisser tourner le moteur de son véhicule (quand on fait son épicerie, par exemple), protéger le ventilateur en attachant une planche de bois, carton ou plastique à la calandre ou encore l’habitude, tous les matins, de tirer un câble électrique de la maison et de la brancher à la batterie pour démarrer — ce qui explique la prise électrique que l’on voit souvent pendre sur le côté du capot. À Montréal et ailleurs au sud de la rivière Saguenay, on en vient rarement à ces extrémités. Mais on n’en a pas moins développé un certain savoir-faire dans l’art de libérer son auto du pergélisol, dès lors qu’on n’est pas en mesure d’aménager devant chez soi une de ces tentes-garages éphémères, que l’on voit pousser dès la fin de l’automne.

Déneiger son auto en 5 étapes

Avant...

Première chose à savoir : l’article 498.1 du Code de sécurité routière du Québec stipule que « nul ne peut circuler avec un véhicule couvert de neige, de glace ou de toute autre matière pouvant s’en détacher et susceptible de présenter un danger pour les usagers de la route. » Déneiger sa voiture relève ainsi de l’obligation légale. Contrevenir à cette dernière peut non seulement vous coûter cher, cela est également susceptible de mettre en danger la vie d’autrui. Pensez donc à dégager le pare-brise et la lunette arrière, les feux avant et arrière, les roues et les rétroviseurs - et vous n’oublierez ni le capot, ni le toit du véhicule, eux aussi soumis à fortes contraventions. Prenons les choses par étapes, à la façon des Montréalais !

Pour commencer, munissez-vous d’un balai-brosse ou mieux, d’un balai à manche classique, et libérez l’accès au siège conducteur. Mettez le contact et allumez le dégivrage, puissance maximum. Fermez la porte. Toujours au balai, terminez de déblayer le véhicule et travaillez les finitions à la raclette en cas de givre sur les vitres. La neige est fraîche et devrait tomber à terre sans faire de résistance. Votre auto est dégagée, ne reste que le banc de neige dans lequel elle est enchâssée, une partie plus impressionnante que difficile — tant que l’on a une pelle. Entamez cette étape par le damage, à la pelle et au pied, d’une courte zone devant et derrière de la voiture, puis ouvrez une brèche dans le banc de neige sur toute la moitié avant de la voiture. Vous devriez avoir la place de manœuvrer. Le secret pour sortir sa voiture d’un banc de neige, c’est la douceur. Patiner ne vous mènera nulle part. Commencez par des petits mouvements marche avant et arrière en tournant le volant au fur et à mesure, pour finir de damer la zone. Puis braquez et sortez doucement de la place. Le tour est joué.

Aujourd’hui, vous vous en tirez à bon compte. Vous savez qu’il y a pire que de la neige fraîche et que, un jour ou l’autre, c’est sous une couche de glace que vous retrouverez votre véhicule. Mais, là encore, quelques techniques existent qui vont vous simplifier le travail.

Lutter efficacement contre la glace

Après.

Rien de pire qu’une bordée de neige ? Si. La pluie verglaçante qui couvre votre voiture d’une pellicule plus ou moins épaisse de glace pure, que l’on ne s’imagine pouvoir enlever qu’à coups de masse — et donc au prix d’un rendez-vous salé chez le carrossier. La raclette à givre vous semble alors bien dérisoire. Mais rassurez-vous : il existe des remèdes naturels assez simples pour lutter contre cet indésirable, de manière à la fois préventive et curative. Et non, l’usage d’un seau d’eau chaude n’en fait pas partie, au contraire : le choc thermique risquerait de briser vos vitres.

Les amateurs de prévisions météorologiques auront pris soin, en amont des précipitations, de bâcher les vitres de leur auto. Les inconditionnels des solutions naturelles pourront essayer de frotter les surfaces vitrées de leur véhicule à l’aide d’une pomme de terre ou d’un oignon coupé(e) en deux, ou encore de pulvériser dessus un mélange de vinaigre blanc et d’eau. Ceux qui, au contraire, se seront laissés surprendre, pourront se rabattre sur le tampon au gros sel trempé dans de l’eau tiède, ou encore sur un autre mélange à pulvériser qui a fait ses preuves, composé de 2/3 d’alcool isopropolyque (ou « à friction ») et d’1/3 d’eau, auquel on pourra ajouter une dose de liquide vaisselle.

Comme précédemment, veillez à retirer le plus de glace possible de votre véhicule, en n’oubliant sous aucun prétexte les phares (inopérants sinon) et les rétroviseurs, et en vous assurant de l’état de vos pneus.

Si vous êtes surpris par une pluie verglaçante alors que vous êtes sur la route, en particulier de nuit, arrêtez-vous régulièrement sur les aires de repos pour retirer les excédents de glace sur le pare-brise et surtout pour libérer les phares avant et arrière. C’est dans ce genre de cas certes extrêmes, mais loin d’être inhabituels que l’on est heureux de disposer en permanence dans sa voiture de certains équipements.

Bonus : Les indispensables à avoir avec soi quand on prend la route

La sécurité routière en hiver tient à bien plus que de bons pneus neige et des habiletés de conduite. Elle requiert de la part de chaque conducteur un certain niveau d’équipement pour affronter les écueils que la nature placera sur votre route.

Au rang des indispensables, veillez bien à partir le réservoir plein de liquide lave-vitre. En cas de doute, achetez-en un bidon pour quelques dollars dans toutes les stations essence. Les propriétés antigel de ce liquide vous assureront une bonne visibilité sur la route, au moins dans la zone couverte par les essuie-glace. Autre indispensable, bien sûr, le grattoir-balayette, qui au Québec est doté d’une taille proportionnelle aux chutes de neige dont la province peut être témoin. Si vous louez une voiture, assurez-vous de la présence de cet outil (généralement placé dans le coffre ou sous les sièges avant), ou demandez-en une à votre agence de location avant de partir, sans surcoût. Enfin, ayez toujours avec vous un câble de charge pour votre téléphone mobile, afin d’être en tout temps en mesure d’appeler des services de dépannage ou d’ambulance sur la route, pour vous ou pour un autre automobiliste.

Concernant l’équipement facultatif, mais conseillé pour les automobilistes qui s’apprêtent à prendre la route, citons notamment une pelle à neige, qui peut s’avérer bien utile dans certaines régions rurales. Il existe des modèles escamotables peu encombrants. Autre équipement simple à avoir avec soi : un pulvérisateur de notre fameux mélange anti-glace d’alcool isopropolyque et d’eau. Pour finir, et sans tomber dans le catastrophisme (à nouveau, tout peut arriver sur la route), un kit léger de survie peut vous sauver la vie, notamment si vous restez coincé plusieurs heures dans votre véhicule par gros temps. Parmi les essentiels, mentionnons un nécessaire de premiers soins, une couverture de survie (par voyageur), de la nourriture (sèche, par exemple) et bien sûr de l’eau.

Dans tous les cas, renseignez-vous systématiquement sur les prévisions météorologiques avant de prendre une route que vous aurez pris soin de baliser, elle aussi.

Publié le : 07 janvier 2019