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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 17 juin 2015

À quel moment démarrer sa recherche d’emploi ?

Débutons par la conclusion, c’est-à-dire la réponse à la question. La recherche d’un emploi au Québec commence dès aujourd’hui. Vous me direz :

  • Je ne suis pas sur le territoire
  • Je n’ai pas mes papiers d’immigration
  • Une fois sur place je trouverai

Eh bien, la recherche d’emploi, c’est comme se mettre au régime. Une fois qu’on est décidé, il faut s’y mettre ! Ceci dit, il y a plusieurs méthodes pour perdre du poids et le régime n’est pas la seule solution. De plus, le marché du travail a beaucoup évolué ces dernières années.

Un marché de l’emploi en mutation

Certains d’entre nous se rappellent de l’époque où nous trouvions un emploi dès la soumission de notre candidature à un poste affiché ou en activant notre premier cercle de contacts. Ce temps est révolu ! L’Organisation Internationale du Travail (OIT) a publié une étude démontrant que le marché de l’emploi subit d’importants changements à travers le monde. Ce rapport montre que le modèle de l’emploi classique, qui veut que les travailleurs perçoivent un salaire dans le cadre d’une relation de dépendance vis-à-vis de leurs employeurs, aient un emploi stable et travaillent à temps plein, a tendance à perdre du terrain. Dans les économies avancées, ce modèle de l’emploi classique est de moins en moins prédominant. 1 Il est donc très important de développer une stratégie de recherche en prenant en compte cette évolution. Pensez à intégrer votre stratégie dans votre emploi du temps actuel afin de favoriser sa mise en œuvre. Nous vous avons conseillé, dans les articles « Combien de temps dédier à la recherche d’emploi ? » de rythmer votre recherche sur une semaine. Si vous avez actuellement une activité professionnelle, vous pouvez organiser les actions proposées à raison d’une soirée par semaine … le décalage horaire étant en votre faveur pour entrer en contact avec les Canadiens !

Vous n’êtes pas convaincu qu’il faut démarrer dès maintenant

À votre réflexion … :  Je ne suis pas sur le territoire … je vous pose la question : Avez-vous bien identifié la région, la ville recherchant vos compétences ? Si je vous offre un billet d’avion demain, avez-vous identifié les personnes à contacter pour prendre rendez-vous dès les premiers jours de votre voyage ? À votre réflexion … :  Je n’ai pas d’autorisation de travail … je vous pose la question : Avez-vous assisté aux séances d’information du gouvernement du Québec ? du gouvernement du Canada ? Avez-vous bien identifié la ou les possibilités d’immigration qui s’offrent à vous et à l’ensemble des membres de votre famille

Bien connaître toutes les possibilités d’immigration

Il est difficile de comprendre les différentes possibilités qui s’offrent à vous. L’immigration est votre porte d’entrée. Ainsi prenez le temps de bien évaluer vos options. Voici un exemple pour illustrer une avenue n’ayant pas été explorée par un porteur de projet « vivre et travailler au Québec ». Lors du Forum Expat, nous avons échangé avec quelqu'un qui a un projet de vivre et travailler au Québec. Après 10 minutes de conversation, il nous explique que son épouse est infirmière avec plus de 8 ans d’expérience en centres médicaux. Le partage de cette information est très pertinent dans le projet de vie qu’il prépare

Parfait, je commence aujourd’hui mais par où commencer ?

Alors, vous vous sentez prêt à commencer vos actions dès aujourd’hui ? C’est une excellente nouvelle ! Vous ne savez pas par où commencer ?  Nous vous proposons de revenir sur un de nos articles du début d’année et de télécharger l’outil proposé pour poser les premières pierres de votre stratégie. En écrivant noir sur blanc des objectifs réalistes et des dates, vous avancerez plus vite. Tenez-nous au courant de votre avancement. 1 Emploi et questions sociales dans le monde: Des modalités d'emploi en pleine mutation, L’Organisation Internationale du Travail, 2015 

Marilène Garceau Experte en mobilité professionnelle Internationale Europe-Canada Contacts/informations : www.kennedygarceau.com 

Tél. France : +33 1 47 66 31 56 – Tél. Canada +1 514 766 5304 

Courriel : contact@kennedygarceau.com

Auteur : Kennedy Garceau

Depuis votre pays d’origine, nous accompagnons votre recherche d’emploi, votre compréhension des différences culturelles et votre installation au Canada

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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