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Publié le 16 mai 2018

Relancez votre carrière au Québec grâce au mentorat express

Mentorat

Au Québec, plus de 80 % des occasions professionnelles ne passent pas par les canaux traditionnels de recherche d’emploi. En plus de vous permettre de vous familiariser avec le monde du travail local et de bénéficier des conseils avisés d’un professionnel de votre secteur d’activité, le mentorat est un excellent moyen d’accéder à ce fameux marché caché. La formule de mentorat express proposée par le programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain a été créée pour répondre aux besoins des nouveaux arrivants en quête d’un réseau professionnel. 

Pourquoi un mentor?

« Je cherchais une personne qui travaillait dans le secteur et qui connaissait les trucs de l’industrie. Une personne qui pouvait m’orienter dans ma recherche. »

Lorsque vous avez acquis une certaine expertise dans votre carrière ou que vous possédez déjà une expérience professionnelle particulièrement riche, seuls quelques repères et éléments de compréhension peuvent suffire pour vous projeter dans votre univers professionnel. Le mentorat prend, alors, tout son sens. La formule est simple : créer un jumelage entre un professionnel expérimenté et un nouvel arrivant, tous deux issus d’un même domaine d’expertise. Le mentorat express, mis sur pied par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) par l’intermédiaire de son programme Interconnexion, a pour but de permettre au candidat de progresser rapidement et concrètement, en deux ou trois rencontres. Cette activité de jumelage peut être réalisée en groupe ou individuellement.

Le mentorat express individuel

Reza a participé au mentorat express du programme Interconnexion en 2016. En arrivant au Québec, cet ingénieur industriel possédait plus de 15 années d’expérience en Iran. Il y avait été notamment responsable du service de l’analyse et de la réingénierie des processus pour Mercedes-Benz. Dans le cadre du mentorat express, Reza a été jumelé à Yashar, lui aussi d’origine iranienne, qui est directeur des ventes chez ATEQ Canada inc.

« Dès le premier rendez-vous avec mon mentor, nous avons regardé mon CV et il a approuvé ma méthode de recherche. C’était très important de recevoir un écho favorable de la part de quelqu’un qui a réussi. Il m’a adressé à des contacts, encouragé et, plus tard, conseillé sur les clauses de contrats qui m’avaient été proposés. »

Même si les personnes auxquelles Yashar a référé Reza n’ont pas directement conduit ce dernier à un emploi, mentor et mentoré sont restés en contact au-delà de leurs rencontres. Après avoir travaillé comme gestionnaire de projets chez Triode pour Nova Bus en 2017, Reza est maintenant au service de Groupe Clermont Conseil en tant qu’ingénieur industriel.

Le mentorat express de groupe

Dans le cas du mentorat express de groupe, un mentor va se consacrer à cinq personnes, toutes issues du même domaine d’activité : ressources humaines, finances, etc. La dynamique de groupe est intéressante, car elle permet, au moyen de jeux d’interaction enrichissants, de briser l’isolement dans lequel certains nouveaux arrivants se trouvent parfois. Évidemment, le choix du type de mentorat se fait en fonction du tempérament de chacune des personnes immigrantes et de leurs besoins sur le plan professionnel. De son côté, le mentor a suivi au préalable une formation afin d’être le plus efficace possible.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Ne cherchez plus… La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a mis sur pied le programme Interconnexion pour permettre de faire le lien entre les chercheurs d’emploi et les entreprises en quête de candidats. 

 

(L’usage du masculin a pour but d’alléger le texte sans préjudice pour la forme féminine.)

Auteur : Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Sa mission : représenter les intérêts de la communauté des affaires de la région de Montréal et offrir une gamme intégrée de services aux entreprises.

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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