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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 15 juin 2014

Reprendre des études au Canada : quoi étudier ?

Pour de nombreuses personnes, suivre un parcours académique et travailler simultanément peut parfois s’avérer être un procédé complexe, souvent rempli d'incertitudes. En tant que nouvel arrivant peu informé sur les programmes d’éducation canadiens et les exigences en matière de critères d’emploi, choisir de retourner aux études est un défi supplémentaire qui vient s’ajouter à ceux auxquels les nouveaux immigrants doivent faire face une fois installés au Canada. 

A ce stade, prendre les mauvaises décisions peut faire perdre du temps mais aussi coûter cher financièrement et émotionnellement. Le choix d’un programme d’études est généralement déterminé par divers facteurs tels que vos intérêts, vos compétences et qualifications, votre capacité à juger si la formation visée ajoutera une plus-value à votre carrière et le temps que vous pouvez/voulez y consacrer. Voici quelques conseils qui vous aideront peut-être dans votre réflexion.

Formation complémentaire ou changement de cap?

Une fois au Canada, les nouveaux immigrants devraient décider s’ils souhaitent poursuivre leur carrière au Canada en construisant sur le passé (c’est-à-dire en poursuivant la carrière qu’ils avaient dans leur pays) ou changer complètement de direction professionnelle. Rester dans le même secteur d’activité implique souvent de devoir se reformer en suivant des cours à temps partiel/ou à temps plein, de niveau collégial ou post-secondaire. 

Si vous optez pour des cours individuels, il pourrait être utile d’en choisir quelques-uns qui mettent l’accent sur les lois et les pratiques canadiennes en matière d’emploi ou encore d’autres qui vous permettront de répondre aux critères d’obtention de votre licence de pratique, si votre profession est réglementée au Canada. 

Si vous avez décidé de changer de métier, sachez qu’il existe plus de 30 000 emplois différents au Canada. Pour choisir quel sera votre nouveau domaine d’activité, faites une pré-évaluation objective de votre profil en éliminant au fur et à mesure les métiers que vous ne serez pas en mesure de faire (par manque de temps, retour aux études trop long par rapport à l’énergie que vous êtes prêt à y investir, coût de la formation élevé…) tout en privilégiant ceux qui offrent des débouchés de carrières intéressants (en matière de taux de placement et de salaire). 

De multiples formations courtes (nécessitant entre 8 mois et 3 ans de formation) ont d’excellents taux de placement et de bons salaires au Québec ; notamment les métiers de préposé aux bénéficiaires, soudeur, hygiéniste dentaire, secrétaire médicale et juridique, boucher, Infirmière/er auxiliaire, conseillers en assurances et en services financiers ou encore Assistant technique en pharmacie.

Habilités et intérêts

Bien connaitre ses intérêts et ses habilités est un facteur clé qu’il ne faut pas sous-estimer quand vient le temps de s’inscrire dans un programme d’études. Etudier et travailler simultanément dans un domaine que l’on trouve intéressant et qui nous vient « naturellement » est déjà un indice que vous êtes certainement sur la bonne voie car vous aurez tendance à travailler beaucoup mais avec plaisir, sans que cela vous pèse économiquement et/ou émotionnellement. 

Une fois que vous avez une idée globale du champ d’études dans lequel vous aimeriez travailler, vous serez en mesure de cibler des programmes d’études spécifiques en utilisant le site internet bilingue CanLearn (www.canlearn.ca). En parcourant ce site, vous y découvrirez la durée et les coûts de chaque programme, les différentes villes proposant des formations, comment vous préparer pour répondre aux critères d’admission, les perspectives d’emploi après l’obtention de votre diplôme… Ces précieuses informations sont autant d’éléments importants à prendre en considération avant le choix d’un programme d’études.

Qu’en est-il des perspectives de carrière?

De nombreux collèges et universités canadiens sont spécialisés pour former des professionnels dans des domaines bien précis, d’où leurs programmes très ciblés vers un certain types de carrières.  Néanmoins, cela ne veut pas dire que les chances en matière d’emploi dans ces secteurs sont actuellement bons ou qu’elles le seront dans un futur proche. Les débouchés professionnels liés au choix d’études spécifiques doivent faire partie intégrante de vos recherches. 

N’omettez pas non plus la lecture des tendances nationales/provinciales du marché de l’emploi canadien dans votre domaine. Le marché du travail varie énormément d’une province/territoire à un/une autre. Alors même si c’est au Québec que vous pensez venir vous installer, restez informé sur les possibilités dans les autres provinces et territoires du pays : considérer un déménagement dans une autre ville du Québec ou bien même dans une autre province pourrait élargir vos options.

Des recherches… Encore des recherches !

Que vous décidiez qu’un cours de quelques semaines ou qu’un diplôme universitaire soit la meilleure option pour vous, les recherches vous menant à cette décision l’auront été après avoir suivi des sessions d’informations et fait des rencontres auprès d’associations professionnelles et/ou de personnes évoluant dans le secteur qui vous intéresse (réseautage avec des spécialistes du milieu, conseillers d’orientation, conseillers à l’emploi…). 

Vous pouvez aussi aller à la « pêche aux informations » en vous rendant dans des universités, des librairies et en vous déplaçant à la rencontre des agences de recrutement spécialisées qui sont souvent très ouvertes à répondre à des questions venant de quelqu’un intéressé par la poursuite d’une carrière dans leur secteur d’activité. Plus vous serez informé sur le marché de l’emploi au Canada ainsi que sur la nouvelle profession que vous voulez exercer, plus grandes seront vos chances de choisir la bonne formation qui découlera vers un métier qui vous plaît et qui en plus, constituera une première étape de franchie à votre intégration au Canada. 

Le genre masculin est utilisé dans cet article sans aucune discrimination et dans le seul but d’alléger le texte.

Danielle ELLEOUET – Rédactrice Consultante Réglementée en Immigration Canadienne Immigrer au Canada: www.step-in-canada.com  Email: info@step-in-canada.com Skype: step-in-canada

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Auteur : Step-In-Canada

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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