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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 05 mars 2015

Immigrer au Québec, à quelle saison ?

La plupart du temps le meilleur moment est celui qui coïncide avec l’arrivée des papiers! On a nos papiers? On quitte! C’est vrai que souvent le plus tôt sera le mieux, puisque le but ultime est de commencer à construire sa nouvelle vie le plus rapidement possible. Comme il y a des avantages et des inconvénients associés à chaque saison, il n’y a pas de moment à éviter à tout prix. C’est à vous et aux membres de votre famille de bien cerner vos défis et vos besoins.

Été – Découverte et dolce vita

Juin marque la fin des classes, le début de la saison chaude et le coup d’envoi des nombreuses festivités qui jalonnent l’été, dont le fabuleux et mondialement reconnu Festival international de jazz de Montréal. C’est la saison du vélo, des longues soirées passées sur les terrasses et des vacances. Une excellente période pour flâner dans la ville et y découvrir ses nombreux quartiers. En été, il est possible de prendre son temps. Par contre, de juin à septembre, on note un ralentissement marqué du marché du travail. Les décideurs sont en pause estivale et le recrutement est au ralenti. Ce n’est pas le moment idéal pour trouver un emploi.

Automne – Préparer l’hiver en douceur

Si vous voyagez seul ou en couple, cette saison vous permet d’arriver à votre rythme et de vous poser. C’est un bon moment pour trouver un logement. Il y en a moins sur le marché qu’au printemps, mais vous pourrez plus facilement dénicher une aubaine, puisque les propriétaires ne veulent pas rester avec un logement vide tout l’hiver. Vous aurez le temps de «magasiner» vos vêtements d’hiver et tout le nécessaire avant l’arrivée du temps froid. Par contre, si vous arrivez en famille, vous aurez manqué l’inscription à l’école. Votre enfant pourra être admis dans un établissement en cours d’année scolaire, mais peut-être pas dans celui qui aurait été votre premier choix La plupart des écoles et leur administration sont fermées de la première semaine de juillet à la deuxième d’août. Il faut donc avoir pensé à inscrire les enfants en juin ou le faire dès que cela est possible en août. C’est plus agréable pour les enfants de commencer en même temps que tout le monde!

Hiver – Exotisme… à condition d’être prêt

Cette saison est pleine de défis pour les nouveaux arrivants qui n’ont pas l’habitude des grands froids! Arriver à ce moment de l’année engendre plusieurs dépenses auxquelles on doit penser : pneus d’hiver, coût élevé du chauffage, vêtements chauds, etc. Il faut aussi penser qu’il sera peut-être compliqué de trouver un logement pour le 1er janvier, sans parler des boîtes à déménager par -20°C ! Si un déménagement l’hiver s’impose, il vaut mieux le planifier méticuleusement avant le départ. Demander l’aide d’un ami ou d’une connaissance qui est déjà au Québec ou faire appel au service d’une agence de relocalisation pourra vous aider à vous poser en douceur. Malgré les défis que nous impose l’hiver, c’est une saison magnifique qui permet de pratiquer plusieurs sports que les expatriés qualifient d’exotiques! Le traineau à chien, le ski, le patin à glace, la raquette, la pêche sur glace, etc. C’est un bon moment pour plonger directement dans la culture québécoise, puisque comme le dit si bien le chanteur et poète Gilles Vigneault: Mon (nouveau) pays ce n’est pas un pays, c’est l’hiver!

Printemps - Vitalité

Il n’y a pas que les bourgeons qui éclosent au printemps! Les Québécois sont envahis d’une nouvelle énergie qui leur donne le goût de sortir et d’entreprendre des projets. C’est le moment idéal pour chercher un logement : Au Québec, entre 200 000 et 250 000 personnes changeront de logement au 1er juillet ce qui vous permet de faire un choix parmi un grand éventail! D’autre part, comme la nature, au printemps, le marché de l’emploi se réveille, et cette vitalité joue en votre faveur. C’est également le moment tout indiqué pour trouver l’école pour les enfants et procéder à l’inscription pour la prochaine année scolaire. De plus, avec un peu de chance, le club de hockey les Canadiens de Montréal auront fait les séries éliminatoires et vous pourrez participer à la frénésie qui s’empare de la province!

Alors quelle est la saison idéale pour arriver au Québec?

Si chaque saison présente des avantages et des inconvénients, il faut bien admettre que le printemps et l’automne sont des saisons qui permettent de s’installer et de vivre cette transition plus efficacement. L'hiver peut être magnifique à Montréal, voyez par vous même

Montreal By Winter from Timecode Lab on Vimeo

N’hésitez pas à contacter une agence comme Fleur de Lys Relocation qui pourra vous conseiller sur le meilleur moment d’immigrer pour vous et votre famille. L’évaluation est offerte gratuitement.

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Auteur : Fleur de Lys Relocation

Fleur de Lys Relocation offre des services de mobilité internationale et de relocalisation aux particuliers et aux entreprises, partout dans la province. Ses services ont pour but de faciliter l’installation et l’intégration, tout en gagnant du temps. Accueil à l’aéroport, démarches administratives, recherche d’école ou de garderie, solution de logement temporaire ou permanent, nous nous assurons du bien-être des immigrants et des employés. Une agence à échelle humaine, une équipe professionnelle, une gamme de services complets. Fleur de Lys Relocation offre un rapport qualité-prix incomparable! <a href="http://www.fleurdelysrelocation.com/fr/">Site internet</a>

Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019

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Si le compte épargne libre d’impôts (CÉLI) est aussi apprécié des Canadiens, c'est qu'il permet de mettre de l’argent de côté à son rythme et sans payer d’impôt sur les gains générés.

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