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Publié le 17 janvier 2019

Séries québécoises cultes: immersion immédiate !

séries tv cultes québécoises

À l’instar de son cinéma, le Québec peut compter sur des séries télévisées souvent enviées (et parfois même copiées), font partie intégrante de la culture populaire. Riches en références, expressions et autres codes sociaux, elles sont aussi indispensables que la poutine pour le nouvel arrivant en quête d’intégration. Coup d’œil sur quelques productions cultes made in Québec ! 

Qu’elles soient fictives ou documentaires, dramatiques ou humoristiques, les séries télévisées du Québec tendent à dépasser le seul cadre du divertissement pour s’avérer une véritable mine d’informations pour les immigrants et nouveaux arrivants qui y découvrent histoire et culture, coutumes et rapports à la religion. Nous avons sélectionné pour vous quelques séries d’ici qui vous en apprendront beaucoup sur la société québécoise – et qui sont pour la plupart accessibles en ligne, sur la plateforme d’Ici Tou.tv, ou encore sur YouTube.

Les Pays d’en haut

La série télévisée Les Pays d’en haut constitue l’une des meilleures productions télévisées pour se familiariser à l’histoire du Québec.

Diffusée une première fois à la télévision dans les années 1950 sous le nom Les Belles histoires des pays d’en haut, la série a connu un réel succès. À un point qu’elle a fait naître quelques expressions encore utilisées aujourd’hui dans le jargon québécois, telle « ne fais pas ton Séraphin », en référence à l’un des personnages de la production à la personnalité très avare.

Actualisée en 2015, la série fait renaître des personnages historiques importants, notamment le curé Antoine Labelle, monseigneur Fabre et l’homme politique Honoré Mercier. Idéale pour comprendre les fondements et traditions catholiques, économiques et interpersonnels de la société québécoise actuelle.

District 31

La série District 31 traite du quotidien d’un poste de police de Montréal. Ce programme quotidien, qui connaît une popularité immense parmi les Québécois, est aussi un très bon moyen de comprendre les lois qui régissent notre société.

À travers la résolution d’enquêtes, vous en apprendrez autant sur les procédures judiciaires que sur les problématiques de la rue. Mafia montréalaise, gangstérisme, prostitution et corruption sont au rendez-vous pour vous offrir un récit qui s’avère aussi un reflet très crédible et réaliste de la société. Une bonne façon de briser la glace avec un Québécois.

Le Cœur a ses raisons

Sans surprise, le légendaire humour québécois a largement débordé sur les productions télévisuelles de la province. Plusieurs séries comiques ont d’ailleurs fait le tour du monde, à commencer par le téléroman satirique Le Cœur a ses raisons.

Une série que l’on pourrait qualifier de culte, mais qui se distingue aussi par son français international. Le bon choix pour qui souhaite se familiariser peu à peu avec les expressions québécoises. Lorsque vous aurez entré dans les péripéties rocambolesques de la famille Montgomery, vous ne pourrez plus vous arrêter… de rire !

L’impact social de cette émission a été si grand que certains traits qu’elle a popularisés sont encore bien présentes dans les interactions quotidiennes.

Les Parent

Si vous vous demandez à quoi peut bien ressembler une famille typiquement québécoise, la série Les Parent vous éclairera à ce sujet. Adaptée dans de multiples pays, la série présente un couple et leurs trois enfants, de leur enfance à l’âge adulte, en passant par l’adolescence.

Repas de famille, études, querelles, puberté, les sourires en coin ne se font pas rares lorsque l’on visionne ce petit bijou québécois très léger, à consommer de préférence en famille.

Les Simpson au Québec

Mais que fait la plus célèbre série animée américaine dans cette liste ? L’explication est simple : dans plusieurs pays, les traductions des épisodes du populaire dessin animé Les Simpson laissent place aux référents culturels. Au Québec, les scripteurs n’y sont pas allés de main morte, c’est le moins que l’on puisse dire. À travers les personnages de Bart, Maggie, Homer et Marge Simpson, découvrez de nombreuses allusions à l’actualité, à l’histoire et à des problématiques bien d’ici…

Mémoires vives

La série Mémoires vives correspond non seulement à un suspense de haute qualité, mais montre également les liens familiaux très complexes et très forts des gens d’ici.

Allant de la famille recomposée au couple lesbien qui souhaite avoir un enfant, en passant par le divorce, l’adultère et les chicanes familiales, la série dresse un portrait très large des réalités familiales contemporaines qui redessinent la société québécoise moderne.

La Petite Vie

Autre série culte, La Petite Vie a fait naître des personnages qui refusent encore aujourd’hui de mourir. En plus de lancer la carrière de plusieurs comédiens forts connus dans le paysage artistique, tels Guylaine Tremblay, Marc Labrèche et Stéphane Rousseau, l’humour absurde de la saga a marqué une génération entière de Québécois.

Les nostalgiques anticipaient positivement le retour au petit écran de l’emblématique Ti-Mé, personnage barbu à l’humour impromptu incarné par Claude Meunier. Il s’est vu offrir un talk-show à son effigie en 2016, annulé après une saison, faute d’atteindre les cotes d’écoute espérées.

Pour son 25èmeanniversaire, on peut retrouver l’univers de la famille Paré au Musée Pointe-à-Callière, qui nous en offre une rétrospective inédite jusqu’au 7 avril 2019.

Une liste forcément inachevée mais qui sera pour vous l’occasion d’ apprendre beaucoup sur une société québécoise à la fois drôle, généreuse et complexe. À vos écrans !

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Auteur : Stephanie Dupuis

Journaliste, photojournaliste et vidéaste indépendante dans les domaines de la culture et de société, Stéphanie collabore notamment aux cahiers Arts et Pause de La Presse, au Journal des voisins, à Ludwig van Montréal et à Radio-Canada. Elle est récipiendaire 2017 du prix de journalisme Lizette-Gervais dans la catégorie Internet/multimédia.

Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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