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Publié le 18 mars 2015

Recherche d’un emploi – comment sortir du lot ? 1/2

Récemment arrivé sur le territoire québécois ou encore présent dans votre pays d’origine, vous aimeriez recevoir davantage d’avis favorables des employeurs lorsque vous soumettez votre CV sur un poste à pourvoir. 

Que pourriez-vous faire différemment ?

A la lecture de nos différents billets, vous avez retrouvé, entre autres, des conseils sur votre recherche d’emploi. Vous avez certainement constaté l’importance que nous apportons aux thèmes suivants:

  • Comment développer son réseau, même à distance ?
  • Comment organiser son temps pour être plus efficace ?
  • Comment optimiser votre présence virtuelle avec LinkedIn?
  • Comment enrichir vos communications orales, écrites et de visu ?
  • Comment valoriser vos compétences et sortir du lot dans un nouveau pays ?

Aujourd’hui, nous souhaitons approfondir la notion de valorisation des compétences… et nous le ferons à travers 2 articles. Cette première partie décrira ce que nous voulons dire par Valorisation des compétences. Le second article vous proposera sa mise en application.

Qu’est-ce que la valorisation des compétences ?

Débutons par quelques définitions du Larousse:

  • Valoriser : Donner une importance accrue à quelque chose, la mettre en valeur
  • Compétence : Capacité reconnue en telle ou telle matière en raison de connaissances acquises et qui donne le droit d'en juger (ex : Avoir des compétences en physique.)
  • Étranger : Qui n'appartient pas à la nation où on vit ou par rapport à laquelle on se place

Par ces définitions, il faut retenir qu’il est important de mettre en valeur vos capacités et vos connaissances dans un environnement différent de celui dont vous avez l’habitude. Lors de la recherche d’un emploi dans un pays étranger, adapter son discours en fonction de son interlocuteur est un incontournable pour assurer une bonne communication mutuelle

Plus précisément, au Québec, ce discours doit être percutant et concret. Laissez votre plume littéraire dans un tiroir et reformulez votre pensée de façon brève et pragmatique. Prenons l'exemple de Christophe, demi-chef de partie, qui nous explique toutes les fonctions qu’il a occupées dans une cuisine lorsqu’il travaillait pour Le Nôtre. Ses propos sont trop génériques et nous perdons le fil de la conversation par manque d’intérêt. Soudain, Christophe nous explique la confection des macarons pour ce repas. Nos papilles salivent et nous souhaitons maintenant en savoir plus. Il a réussi, en une seule phrase, à nous intéresser et nous donner envie de connaître sa contribution à cette magnifique sucrerie.

Se mettre dans la peau de l’employeur

Prenez quelques minutes pour vous mettre dans la peau de l’employeur. Vous recevez de nombreux CV et appels pour un même poste. Vous constatez que plusieurs candidats n’ont pas encore d’expérience sur le territoire canadien (la fameuse « première expérience canadienne »). En reprenant la description de postes, tous les candidats démontrent qu’ils ont les compétences demandées pour ce poste de chef d’usine en biotechnologie. Sachant que le besoin est pour demain. Comment feriez-vous la différence entre les candidatures ? Vous pourriez regarder le CV, la lettre de motivation ou vous remémorer un échange avec le candidat afin de voir si:

  • vous avez compris la valeur ajoutée qu’apportera le candidat en matière de qualité des médicaments. Est-ce que cette personne vous a fourni un exemple quantifié et/ou qualifié de réalisations au sein d’une de ses expériences professionnelles ?
  • vous avez détecté une méthodologie déployée par ce candidat qui correspond à celle que vous utilisez dans votre entreprise ?
  • vous êtes en mesure de comprendre comment cette personne a concrètement démontré ses qualités personnelles au sein de ses différents emplois ? Cette personne dit avoir le sens de l’initiative ; y a-t-il une ou plusieurs réalisations dans son CV ? Qu’en a retiré l’entreprise ?

Dans notre prochain article, nous vous conseillerons sur la façon de découvrir vos pépites.

 A bientôt ! 

Marilène Garceau Experte en mobilité professionnelle internationale Europe-Canada

Contacts/informations : www.kennedygarceau.com Tél. France : +33 1 47 66 31 56 – Tél. Canada +1 514 766 5304 Courriel : contact@kennedygarceau.com

Auteur : Kennedy Garceau

Depuis votre pays d’origine, nous accompagnons votre recherche d’emploi, votre compréhension des différences culturelles et votre installation au Canada

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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