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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 25 avril 2017

Sortir et rencontrer des gens est la clé de l'intégration !

Immigrer, ce n'est pas seulement changer de pays, c'est aussi transplanter ses racines qu'on immigre seul, en famille ou en couple. Ce processus peut être plus long et complexe qu'anticipé, mais voici quelques conseils pour vous aider à mieux trouver votre place dans votre nouvelle communauté.

Créer un réseau social

Lorsqu'une personne change d'environnement, elle perd ses références sociales, ses repères culturels, son confort de la langue ou la connaissance du fonctionnement des administrations. Même si de nombreuses informations sont disponibles en ligne sur des sites d'immigration, dans des blogues ou dans des guides, il est très important de sortir de chez soi et d’être le plus possible dans l’action pour, peu à peu se recréer un réseau social.

Souvent, on peut trouver plusieurs activités gratuites. Les organismes d’accueil des nouveaux arrivants peuvent vous offrir de l’information sur les endroits que vous pouvez fréquenter tels que les nombreux centres et organisations communautaires. Peut-être organisent-ils eux-mêmes des activités dans le but de faciliter votre intégration. Allez sur place, n'hésitez pas à essayer différentes choses selon vos besoins et vos intérêts. Profitez-en pour essayer de nouvelles choses et laissez-vous surprendre.

Les défis de l'immigration en couple

L'intégration dans son nouveau pays d'accueil est un processus très personnel qui peut créer des défis particuliers pour les couples. Souvent le décalage peut être accentué quand une des deux personnes trouve un emploi plus rapidement que l'autre. Cette situation peut accroitre le sentiment d'isolement, voir même aller jusqu’à créer certaines tensions. Il est alors important de se forcer à sortir et à trouver les ressources appropriées. Non seulement la socialisation fait partie de votre intégration et de votre bien-être psychologique, mais le réseautage extérieur compense l’absence de travail par la socialisation et peut, bien souvent, vous amenez à trouver de nouvelles pistes d'intégration à explorer ! De plus, il pourrait même aller jusqu’à vous aider indirectement à trouver de l’emploi.

L'intégration prend du temps

L'intégration est un processus, personne ne peut dire exactement combien de temps cela prendra. Sortir de chez soi et rencontrer des gens permet de faire baisser le sentiment d'isolement tout en faisant augmenter le sentiment d'appartenance. En plus des centres communautaires, tournez-vous vers les bibliothèques qui organisent souvent des activités culturelles, les vernissages, le réseau des Accorderies, le Centre d’action bénévole de la région, les 5 à 7 organisés par différents groupes du milieu ou regardez simplement sur le site internet de la municipalité. Il y a aussi le site arrondissement.com qui liste les activités et ressources proches de chez vous. Bref, les opportunités sont infinies !

Au Service d'aide aux Néo-Canadiens, nous offrons plusieurs services allant de l’accueil des nouveaux arrivants au soutien à la recherche d'emploi en passant par une offre de Réseautage-jumelage interculturel. Le jumelage interculturel se fait entre un nouvel arrivant et une personne ou une famille québécoise. Pendant un an, le nouvel arrivant et la famille se rencontrent deux fois par mois, une manière d'échanger, de créer des liens et de découvrir le nouveau coin de pays dans lequel vous vous êtes installé. Le volet réseautage quant à lui vous permet de connaitre les associations, regroupements et organisations existant dans votre nouvelle communauté d’accueil et d’intégrer, si vous le souhaitez, ceux qui répondent le mieux à vos besoins ou intérêts. Les occasions de rencontres avec les membres de la communauté sont ainsi multipliées.


Auteur : Service d’aide aux Néo-Canadiens de Sherbrooke

La mission du SANC est d’accueillir les immigrants en Estrie, les accompagner dans leur cheminement et de contribuer au rapprochement interculturel.

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Profitons de l'approche du temps des fêtes et de tous les bons moments à venir pour nous familiariser avec l’un des vocabulaires les plus utiles de l’année  !

Publié le : 11 décembre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon :        « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018