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Publié le 20 décembre 2017

Survivre à l'hiver dans le Grand Montréal

Profiter pleinement de l'hiver montréalais tient principalement à trois facteurs : ne jamais être à court d'idées de sorties, pouvoir s'y rendre en toute sécurité et enfin parvenir à destination au chaud et en forme. Cela tombe bien : le Grand Montréal s'est fait une spécialité de vous rendre l'hiver sinon doux, du moins surmontable !

Des services municipaux à pied d'oeuvre

L'hiver à Montréal pose la question des infrastructures liées au déplacement des personnes. Et il faut avouer qu'entre les périodes de neige, de redoux et de gel, il est parfois compliqué d'intégrer sereinement la saison à son quotidien. Fort heureusement, les services municipaux sont à l’œuvre plusieurs fois par jour (et par nuit), pour déneiger les rues, saler les trottoirs et vous éviter du mieux possible de partir en incessantes et dangereuses. Bien entendu, cela ne vous dispense pas de déneiger votre propre entrée, qui est de votre responsabilité. Une fois sorti de chez vous, vous aurez tous les choix de vous déplacer dans et en-dehors de Montréal, que ce soit à pied, en bus ou en taxi, tous opérationnels. Vous pourrez également profiter des 32 km de passages reliés qui composent l'unique réseau souterrain de la Ville de Montréal (RESO).

Avoir chaud (à défaut d'être beau)

Au Québec, on ne badine pas avec la météo, qui est un sujet de conversation très sérieux. Non, l'hiver ici n'est pas galvaudé et il va requérir de votre part l'acquisition de quelques réflexes. Pour commencer, pensez à vous habiller en fonction de la température ressentie, qui n’est pas la même que celle qu’affiche le thermomètre. Investissez une fois pour toute dans une parka ou un blouson chaud, imperméable et bien ventilé, des gants robustes, bonnet et écharpe assortis, des chaussettes de laine et surtout des bottes doublées et étanches. Adoptez le style "pelures d’oignons" et bannissez le coton, froid et lent à sécher. Bien équipé, vous pourrez profiter pleinement de cette période de froid. Mieux encore, vous allez adorer (re)découvrir la ville, ses environs et leurs nombreux attraits !

Des activités stimulantes

En hiver, il est primordial de conserver des activités physiques. Chaussez vos skis de fond et partez à la conquête des parcs municipaux, qui offrent pour certains des pistes damées très accessibles. Retombez en enfance en faisant de la luge ou du patin. La ville offre pas moins de 260 patinoires et ronds de glace. Vous n’êtes pas féru de sports de glisse ? Les sentiers de randonnées pédestres vous invitent à de longues promenades en raquettes. La délicieuse sensation de la neige qui craque sous vos pas... Ne manquez pas de faire un tour au Mont-Royal qui, en plus d'offrir une vue à couper le souffle sur Montréal sous la neige, se transforme en véritable station de sports d'hiver. De quoi justifier que l'on s'arrête reprendre des forces autour d'un bon chocolat chaud, dont la métropole est si friande, avant de se rendre à l'un des festivals d'hiver, dont les fameux Igloofest et Montréal en Lumière. Survivre à l'hiver, c'est à bien à des égards succomber à ses charmes...

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(L’usage du masculin a pour but d’alléger le texte sans préjudice pour la forme féminine.)

Auteur : Montréal International

Montréal International a comme mandat d’attirer dans la région métropolitaine des investissements étrangers, des organisations internationales et des talents stratégiques.

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Publié le : 13 décembre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon : « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018