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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 20 mai 2014

Travailler pendant sa formation professionnelle, c’est possible!

Cet article s’adresse à toute personne désirant travailler rapidement au Québec dans un métier qui le passionne! Si vous avez juste un permis de travail-vacances (PVT) ou un permis d’étude et que votre projet professionnel au Québec n’est pas encore bien défini alors lisez ceci! Que vous ayez déjà une formation (supérieure ou pas) dans le domaine, ou au contraire aucun diplôme, que vous vouliez continuer à étudier et travailler dans le secteur dans lequel vous êtes déjà dans votre pays d’origine, ou au contraire faire une réorientation… La formation professionnelle au Québec est faite pour vous! 

On vous forme de A à Z puis à la suite de votre obtention de diplôme d’étude professionnelle (DEP) cela mène à de belles perspectives d’emplois! C’est une introduction rapide sur le marché de l’emploi québécois et ensuite…à vous d’y progresser en faisant valoir vos compétences et toutes vos connaissances acquises dans votre pays d’origine et durant votre formation au Québec ! 

En effet la formation est tellement collée à la réalité des entreprises que les centres de formation ont un rôle d’« incubateurs » en emplois puisqu’ils sont de véritables garages automobile, chantiers de construction, instituts de coiffure et d’esthétique, services d’administration et de comptabilité, etc. 

En bref : La formation professionnelle au Québec est une formation complète, rapide (de 8 à 22 mois) et efficace pour s’introduire sur le marché de l’emploi dans des métiers payants valorisants et valorisés! L’âge moyen est de 25 ans alors que vous ayez 18 ans ou 40 ans inscrivez-vous ! Les centres de formation recherchent avant tout des gens motivés qui veulent travailler rapidement!

La formation professionnelle pour qui ?

La formation professionnelle au Québec se destine au profil : 

- de personnes qui aiment l’action, le travail sur le terrain, les résultats directs; 

- des personnes qui ont hâte de rentrer sur le marché du travail pour y évoluer grâce à leur expérience; 

- des personnes motivées à réussir, et ayant la maturité de se former seule, ou de collaborer en équipe pour acquérir les compétences selon les exigences requises des entreprises! 

Si vous avez cet objectif, si vous vous reconnaissez dans ce profil et bien …la formation professionnelle au Québec est faite pour vous! 

Contactez Québec Métiers d’avenir pour vous inscrire : www.quebecmetiersdavenir.com/contactez-nous/ 

De plus, puisque la formation professionnelle est conçue davantage pour « de futurs employés », les centres de formation professionnelle concentrent leurs heures de formation à 20- 25 heures par semaine. Ceci vous permet donc de travailler jusqu’à 20 heures par semaine ! Les nouvelles dispositions mises en place par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) permettent notamment aux étudiants en formation professionnelle de travailler hors campus pendant leurs études.

Permis de travail hors campus

Pour se prévaloir d’un permis de travail hors campus, il faut :

- Être le titulaire d’un permis d’étude valide; 

- Suivre une formation générale, théorique ou professionnelle d’une durée d’au moins six mois; 

- Étudier à temps plein; 

- Étudier et obtenir un diplôme ou à un certificat dans un établissement désigné (pour les étudiants en formation professionnelle ce sont tous les centres de formation professionnelle répertoriés par la liste de Gestion du dossier unique sur les organismes (GDUNO) du MELS ).

Avec le permis de travail hors campus, il est possible de :

- Travailler à l’extérieur du campus jusqu’à 20 heures par semaine pendant la session; - Travailler à temps plein pendant les congés prévus au calendrier scolaire.

Permis d’études déjà obtenu avant le 1er juin 2014 :

Si un étudiant international a déjà un permis d’études (mais sans mention de permis de travail hors campus), celui-ci aura quand même une autorisation automatique de travailler hors campus, même si il n’est pas titulaire d’un permis de travail, à la condition qu’il réponde aux critères d’admissibilité pour travailler hors campus. Il suffira de montrer à l’employeur l’avis de modification sur www.cic.gc.ca/francais/etudier/

Demande de permis d’études dès le 1er juin 2014 ou après :

Dès le 1er juin 2014, les permis d’études en formation professionnelle incluront la mention du permis de travail hors campus. Celui-ci  figurera sur le permis d’études. Dans tous les cas, il faut continuer de respecter les conditions du permis d’études afin de continuer à être autorisé à travailler hors campus. Attention : Cette nouvelle disposition ne modifie en rien l’exigence qu’a l’étudiant international en formation professionnelle d’obtenir un permis de travail coop pour réaliser le stage obligatoire dans le cadre de ses études. Il est recommandé d’en faire la demande en même temps que le permis d’études. Le permis de travail coop est gratuit dans ce cas. Pour plus de détails sur ces permis, veuillez consulter le site de Citoyenneté et Immigration Canada

Étudier, travailler, vivre…

Éducation internationale propose maintenant un guichet d’informations Québec métiers d’avenir pour les personnes désirant suivre une formation professionnelle au Québec! Ce service vise à regrouper l’offre de formation professionnelle s’adressant aux étudiants internationaux, à en assurer la promotion sur la scène internationale et à offrir un service complet de soutien et de suivi dans leurs démarches administratives jusqu’à l’arrivée au Québec. Cette année, 20 commissions scolaires participent à ce service, rendant disponibles aux étudiants internationaux plus de 50 programmes d’études professionnelles sélectionner pour leurs bonnes perspectives d’emplois (permis de travail hors campus et post-diplôme) et d’accès à la résidence permanente (Programme de l’Expérience Québécoise). Pour obtenir plus d’informations, ou pour vous inscrire, visitez le site  Québec métiers d’avenir et contactez recrutement@education-internationale.com afin de vous aider dans vos démarches. Florence OnarCoordinatrice du département de recrutement internationalChargée du programme de bourses d’excellence d’élèves internationauxÉducation internationale www.education-internationale.com

Auteur : Québec métiers d'avenir

Éducation internationale est la coopérative sans but lucratif mandatée par le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec pour coordonner la promotion des études en formation professionnelle à l’étranger.

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L’absence des garanties financières habituelles ne signifie pas que le nouvel arrivant est dépourvu de levier pour rassurer le propriétaire du logement qu'il convoite.

Publié le : 06 février 2019

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019